Municipales 2026 à Toulouse : Jean-Luc Moudenc et la droite bousculés par la poussée de la gauche
Par Thibaut Déléaz, envoyé spécial à Toulouse
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DÉCRYPTAGE - Dans la ville rose, le second tour reste indécis en attendant la décision d’une possible alliance entre le Parti Socialiste et la France Insoumise.
Passer la publicitéLe Capitole va-t-il passer dans les mains de la gauche ? À Toulouse, le maire sortant Jean-Luc Moudenc est loin d’être assuré de garder son siège et de repartir pour un quatrième et dernier mandat. Certes, il s’en tire mieux que ne le prévoyaient les sondages, avec 37,8 % des voix. Mais le bloc de gauche, réparti principalement entre les listes de François Piquemal (LFI) et François Briançon (union de la gauche), reste en tête avec plus de 51 % des voix à elles deux.
A priori, la gauche pourrait donc être en mesure de mettre fin au paradoxe de la Ville rose, qui vote à gauche aux élections nationales (Jean-Luc Mélenchon y est arrivé largement en tête en 2022, avec 37 % des voix) mais se choisit des maires de droite depuis 1971, hormis la parenthèse d’un mandat du socialiste Pierre Cohen de 2008 à 2014.
Le flou a perduré une bonne partie de la soirée sur l’ordre d’arrivée des deux listes de gauche. L’Insoumis François Piquemal, donné deuxième avec 27,11 % des voix selon les premiers sondages…
