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Anvin
👁 Anvin

L'église Saint-Léger.
👁 Blason de Anvin

Blason
Administration
Pays 👁 Drapeau de la France
France
Région Hauts-de-France
Département Pas-de-Calais
Arrondissement Arras
Intercommunalité CC de communes du Ternois
Maire
Mandat
Patrick Vanneuville
2026-2032
Code postal 62134
Code commune 62036
Démographie
Gentilé Anvinois
Population
municipale
700 hab. (2023 👁 en évolution de −9,33 % par rapport à 2017
)
Densité 89 hab./km2
Géographie
Coordonnées 50° 26′ 50″ nord, 2° 15′ 22″ est
Altitude Min. 51 m
Max. 150 m
Superficie 7,83 km2
Type Commune rurale à habitat dispersé
Unité urbaine Hors unité urbaine
Aire d'attraction Saint-Pol-sur-Ternoise
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Saint-Pol-sur-Ternoise
Législatives 6e circonscription du Pas-de-Calais
Localisation
Liens
Site web anvin-62134.e-monsite.com
modifier 👁 Image

Anvin est une commune française située dans le département du Pas-de-Calais en région Hauts-de-France. Ses habitants sont appelés les Anvinois. Sa population est de 700 habitants au recensement de 2023. Elle est membre de la communauté de communes du Ternois. La commune s'inscrit dans les « paysages du Ternois » tels qu'ils sont définis dans l'atlas de paysages.

Le patrimoine architectural de la commune comprend l'église Saint-Léger dont le chœur fait l’objet d’une inscription au titre des monuments historiques.

Géographie

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Localisation

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Localisée dans le sud du département du Pas-de-Calais, Anvin est une commune rurale située, à vol d'oiseau, à 9 km au nord-ouest de la commune de Saint-Pol-sur-Ternoise et à 41 km au nord-ouest de la commune d’Arras (chef-lieu d'arrondissement)[1].

Le territoire de la commune est limitrophe de ceux de six communes : Les communes limitrophes sont Bergueneuse, Eps, Fleury, Heuchin, Monchy-Cayeux et Teneur.

👁 Carte
Le territoire de la commune et ses communes limitrophes[Note 1].

Géologie et relief

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La superficie de la commune est de 7,83 km2 ; son altitude varie de 51 à 150 mètres[2].

Hydrographie

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Le territoire de la commune est situé dans le bassin Artois-Picardie[3].

Il est drainé par trois cours d'eau :

👁 Carte en couleur présentant le réseau hydrographique de la commune
Réseau hydrographique d'Anvin[Note 2].

Pour des articles plus généraux, voir Climat des Hauts-de-France et Climat du Nord-Pas-de-Calais.

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[7]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[8]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique[9] et est dans la région climatique Côtes de la Manche orientale, caractérisée par un faible ensoleillement (1 550 h/an) ; forte humidité de l’air (plus de 20 h/jour avec humidité relative > 80 % en hiver), vents forts fréquents[10]. Elle est en outre dans la zone H1a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[11],[12].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,2 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 13,9 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 885 mm, avec 13,3 jours de précipitations en janvier et 8,8 jours en juillet[7]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Humières à 7 km à vol d'oiseau[13], est de 10,9 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 856,9 mm[14],[15]. La température maximale relevée sur cette station est de 40,6 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −13,9 °C, atteinte le [Note 3].

Pour un article plus général, voir Paysage en France.

La commune s'inscrit dans les « paysages du Ternois » tels qu'ils sont définis dans l'atlas de paysages de la région Nord-Pas-de-Calais, conçu par la direction régionale de l'Environnement, de l'Aménagement et du Logement (DREAL)[Note 4],[16]. Ces paysages, qui concernent 138 communes avec trois pôles d'attraction que sont Hesdin-la-Forêt à l'ouest, Saint-Pol-sur-Ternoise à l'est et, dans une moindre mesure, Frévent en lisière sud, sont délimités par deux cours d'eau : la Canche au sud et la Ternoise au nord. Ces paysages sont composés de plateaux, de vallées et de bocages. Les plateaux du Ternois montrent une structure tabulaire assez plane et une altitude assez régulière avec des points culminants entre 150 à 160 m[17].

Le territoire d'une vingtaine de kilomètres du nord au sud et d'est en ouest, est traversé par la D 939 reliant Saint-Pol-sur-Ternoise à Hesdin-la-Forêt, par la D 912 entre Saint-Pol-sur-Ternoise et Frévent et par la ligne ferroviaire de Saint-Pol-sur-Ternoise à Étaples dans la vallée de la Canche. La position excentrée, en l'absence de grands axes autoroutiers ou ferrés structurants, a permis au Ternois de conserver un caractère rural[17].

Au niveau de l'occupation des sols de ces « paysages du Ternois », les surfaces cultivées représentent 66,80 % de la surface totale et sont omniprésentes sur les plateaux avec majoritairement la culture de la betterave et de la pomme de terre, les prairies naturelles, permanentes 19 %, les forêts, comme la forêt d'Hesdin, et les milieux semi-naturels 7,26 %, présentes dans les deux principales vallées de la Ternoise et de la Canche, les espaces artificialisés 3,22 % avec principalement les communes de Saint-Pol-sur-Ternoise, Hesdin-la-Forêt et Frévent, les espaces industriels 0,52 % et les cours d'eau et plans d'eau 0,21 %[17].

Milieux naturels et biodiversité

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Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique

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L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire.

Le territoire communal comprend une ZNIEFF de type 1[Note 5] : le vallon de Bergueneuse à Fiefs, d’une superficie de 934 hectares et d'une altitude variant de 60 à 185 mètres. Cette ZNIEFF, qui s’étend au nord/nord-ouest de la commune d’Anvin, est une des plus importantes vallées sèches drainant les collines de l'Artois[18].

et une ZNIEFF de type 2[Note 6] : la vallée de la Ternoise et ses versants de Saint-Pol-sur-Ternoise à Hesdin et le vallon de Bergueneuse. Cette ZNIEFF, située au nord d'une ligne allant de Saint-Pol-sur-Ternoise à Hesdin, d’une superficie de 9 502 hectares et d'une altitude variant de 22 à 90 mètres, présente des fonds de vallées, des coteaux crayeux et des zones prairiales[19].

Au , Anvin est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[20]. Elle est située hors unité urbaine[21]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Saint-Pol-sur-Ternoise, dont elle est une commune de la couronne[Note 7],[21]. Cette aire, qui regroupe 72 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[22],[23].

Occupation des sols

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L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (91,1 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (92,3 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (59,6 %), prairies (31,5 %), zones urbanisées (8,9 %)[24]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

👁 Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Voies de communication et transports

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👁 Image
La gare.

La commune est située sur la ligne de Saint-Pol-sur-Ternoise à Étaples. La gare d'Anvin est une halte voyageurs de la Société nationale des chemins de fer français (SNCF), desservie par des trains TER Hauts-de-France.

Article connexe : Toponymie française.

Le nom de la localité est attesté sous les formes Amvin en 1120 ; Anving au XIIe siècle ; Anvin en 1226 ; Danevino en 1281 ; Anvinium en 1296 ; 'Anvym' en 1298 ; Avinyum en 1300 ; Anwin en 1397 ; Anvainq en 1541 ; Anvim en 1559 ; Grand-Anvin en 1759[25] ; Auvin en 1793 et Anvin depuis 1801[2].

D'après Marie-Thérèse Morlet, on trouve aussi Amvin (1120), Anving (XIIe siècle), Anuin (1152-74), Anwin (1397)[26]. Ou encore Anvin, anvaing, anving, aving qui viendrait de agnio, au, an, qui signifie eau vive, rivière[27]

Anvin possédait une forteresse au Moyen Âge[28].

Anvin était une seigneurie dans la France d'avant la Révolution française. Les seigneurs d'Anvin du XIIe siècle seront à l'origine d'une grande famille du Boulonnais et de la Picardie : la Famille d'Anvin de Hardenthun.

À la fin de la Première Guerre mondiale, en 1918, alors que le front approche, l'évacuation de la population du bassin houiller se fait via 3 zones (Anvin, Fruges et Hesdin[29], selon le plan du Commandant Netter, attaché au cabinet civil du président du Conseil, ministre de la guerre)[29].
C'est par Anvin qu'on évacue le plus grand nombre de personnes (43 000 réfugiés selon l'archiviste départemental[29]), après les avoir abritées dans de grandes tentes fournies par le Ministère de la Guerre, chacune pouvant abriter 2 000 personnes.

Le centre d'Hesdin ne disposait que de 50 tentes prévues pour 1 500 personnes et celui de Fruges n'en disposait d'aucune[29].

Politique et administration

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Découpage territorial

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La commune se trouve dans l'arrondissement d'Arras du département du Pas-de-Calais.

Commune et intercommunalités

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La commune faisait partie de la petite communauté de communes du pays d'Heuchin créée fin 1993.

Dans le cadre de la réforme des collectivités territoriales françaises, par la loi de réforme des collectivités territoriales du [30] (dite loi RCT) destinée à permettre notamment l'intégration de la totalité des communes dans un EPCI à fiscalité propre, la suppression des enclaves et discontinuités territoriales et les modalités de rationalisation des périmètres des établissements publics de coopération intercommunale et des syndicats mixtes existants, cette intercommunalité fusionne avec sa voisine, la communauté de communes du pays d'Heuchin, formant le la communauté de communes des Vertes Collines du Saint-Polois.

Un nouveau mouvement de regroupement intercommunal intervient dans le cadre des dispositions de la loi portant nouvelle organisation territoriale de la République (Loi NOTRe) du , qui prévoit que les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre doivent avoir un minimum de 15 000 habitants[31]. À l'initiative des intercommunalités concernées[32], la Commission départementale de coopération intercommunale (CDCI) adopte le le principe de la fusion de :

La communauté de communes du Ternois, qui résulte de cette fusion et dont la commune fait désormais partie, est créée par un arrêté préfectoral qui a pris effet le [36]. Cette communauté de communes du Ternois regroupe 103 communes et compte 37 150 habitants en 2022.

Circonscriptions administratives

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La commune faisait partie depuis 1793 du canton d'Heuchin [2]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, la commune est intégrée au canton de Saint-Pol-sur-Ternoise.

Circonscriptions électorales

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Pour l'élection des députés, la commune fait partie de la sixième circonscription du Pas-de-Calais.

Élections municipales et communautaires

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Liste des maires

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Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Maires avant 1945
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1790 ? Pierre-Antoine Villain
1808 1809 Villain
1809 1813 Poubel
1813 1821 Piefort
1821 1826 Bailly
1852 1859 Marquant
1859 1870 Fr. Decrequy
1870 1882 Fr. Poubel
1882 1882 H. Decrequy
1882 1884 Caremelle
1884 1888 J. Daudenthun
1888 1896 A. Miroux
1896 1900 L. Lecoeuvre
1900 1911 C. Milon
1911 1914 J. Theret
1914 1914 Decobert
1914 1919 Rose
1919 1923 Demazure
1923 1945 Adhémar Caron
1945 1953 Joseph Briet
1953 1965 Georges Feutrel
1965 1974 Gaëtan Marichez
1974 1980 Jules Samier
1980 1989 Alain Seilliez
1989 mars 2008 Michel Lecigne
mars 2008 mars 2026 André Olivier Cadre administratif et commercial d'entreprise
Réélu pour le mandat 2014-2020[37],[38]
Réélu pour le mandat 2020-2026[39]
mars 2026 en cours
(au 3 avril 2026)
Patrick Vanneuville[40]

Équipements et services publics

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Justice, sécurité, secours et défense

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La commune dépend du tribunal judiciaire d'Arras, du conseil de prud'hommes d'Arras, de la cour d'appel de Douai, du tribunal de commerce d'Arras, du tribunal administratif de Lille, de la cour administrative d'appel de Douai et du tribunal pour enfants d'Arras[41].

Population et société

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Démographie

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Ses habitants sont appelés les Anvinois[42].

Évolution démographique

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L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[43]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[44].

En 2023, la commune comptait 700 habitants[Note 8], en évolution de −9,33 % par rapport à 2017 (Pas-de-Calais : −0,69 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
428367352401442443446457442
Évolution de la population  [ modifier ], suite (1)
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
442450431465485548532562596
Évolution de la population  [ modifier ], suite (2)
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
550558650650620604590608586
Évolution de la population  [ modifier ], suite (3)
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
604615587639666741833834789
Évolution de la population  [ modifier ], suite (4)
2015 2020 2023 - - - - - -
771736700------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[2] puis Insee à partir de 2006[45].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges

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En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 33,7 %, soit en dessous de la moyenne départementale (36,7 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 29,6 % la même année, alors qu'il est de 24,9 % au niveau départemental.

En 2018, la commune comptait 383 hommes pour 377 femmes, soit un taux de 50,39 % d'hommes, légèrement supérieur au taux départemental (48,5 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.

Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[46]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,0 
90 ou +
1,6 
7,5 
75-89 ans
11,5 
18,3 
60-74 ans
20,3 
20,5 
45-59 ans
21,4 
15,4 
30-44 ans
16,2 
16,7 
15-29 ans
13,7 
21,6 
0-14 ans
15,3 
Pyramide des âges du département du Pas-de-Calais en 2022 en pourcentage[47]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,5 
90 ou +
1,6 
5,9 
75-89 ans
9,1 
17 
60-74 ans
18,4 
20 
45-59 ans
19,1 
18,9 
30-44 ans
18 
18,2 
15-29 ans
16,2 
19,5 
0-14 ans
17,5 

Revenus de la population et fiscalité

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En 2021[Note 9], la commune compte 320 ménages fiscaux[Note 10], regroupant 717 personnes[Insee 1].

Le revenu fiscal médian par ménage de la commune est de 19 030 , inférieur à celui du département du Pas-de-Calais (20 720 ) et inférieur à celui de la France métropolitaine (23 080 )[Insee 1],[Insee 2],[Insee 3].

Culture locale et patrimoine

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Lieux et monuments

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Monument historique

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Autres lieux et monuments

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Personnalités liées à la commune

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Héraldique

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Pour un article plus général, voir Armorial des communes du Pas-de-Calais.

👁 Blason de Anvin
Blason
De sable à la bande d’or chargée d’une violette du champ, accompagnée de six billettes aussi d’or ordonnées en orle, trois en chef et trois en pointe[50].
Détails

Pour approfondir

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Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie

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Ouvrage consultable aux archives départementales du Pas-de-Calais[51] :

  • J. Ratel, Monographie de la commune d'Anvin, 2002.

Articles connexes

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Liens externes

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Notes et références

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  1. Accès au lien de l'article Wikipédia de la commune limitrophe en cliquant sur celle-ci.
  2. Les ruisseaux intermittents sont représentés en traits pointillés.
  3. Les records sont établis sur la période du au .
  4. La DREAL distingue, dans la région Nord-Pas-de-Calais, quatre grandes familles de paysages : ceux du Haut Pays, Bas Pays, Littoraux et d'interface. Ces grandes familles de paysages comprennent 21 grands paysages régionaux.
  5. Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
  6. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
  7. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  8. Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
  9. 2021 est l'année de référence des données statistiques fournies par l'Insee en 2025
  10. Un ménage fiscal est constitué par le regroupement des foyers fiscaux répertoriés dans un même logement. Son existence, une année donnée, tient au fait que coïncident au moins une déclaration indépendante de revenus et l’occupation d’un logement connu à la taxe d'habitation.
  11. "Remonter le temps" est un outil de comparaison de l’évolution de l’occupation des sols dans le temps sous forme de cartes ou photos aériennes : carte de Cassini (XVIIIe siècle), carte d'état-major (1820-1866) et période actuelle (1950 à aujourd'hui). Pour comparer deux autres cartes, sélectionner les cartes en haut de la page.
  1. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).

Références

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Autres sources

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  1. « Distance, à vol d'oiseau, entre deux communes », après avoir lancé la recherche de la commune, sur la droite de la page d'accueil, choisir : Accéder aux outils cartographiques/Mesures/Mesurer une distance, sur le site Géoportail (consulté le ).
  2. a b c et d Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  3. « Données de la commune », sur le site du service d'administration nationale des données et référentiels sur l'eau (Sandre) (consulté le ).
  4. Sandre, « Fiche cours d'eau - Ternoise (E5400650 ) » (consulté le )
  5. Sandre, « Fiche cours d'eau - Faux (E5400700 ) » (consulté le )
  6. Sandre, « Fiche cours d'eau - rivière d'Eps (E5400670 ) » (consulté le )
  7. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI 10.4000/cybergeo.23155).
  8. Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116,‎ (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012).
  9. « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le ).
  10. « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le ).
  11. « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le ).
  12. « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
  13. « Orthodromie entre Anvin et Humières », sur fr.distance.to (consulté le ).
  14. « Station Météo-France « Humieres_sapc », sur la commune de Humières - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le ).
  15. « Station Météo-France « Humieres_sapc », sur la commune de Humières - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  16. DREAL, « atlas des paysages de la région Nord - Pas-de-Calais : Synthèse des grandes familles de paysages et des paysages régionaux qui la composent », sur hauts-de-france.developpement-durable.gouv.fr (consulté le ).
  17. a b et c DREAL, « atlas des paysages de la région Nord - Pas-de-Calais : Paysages du Ternois », sur hauts-de-france.developpement-durable.gouv.fr (consulté le ).
  18. « ZNIEFF 310013281 - Vallon de Bergueneuse à Fiefs », sur Le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  19. « ZNIEFF 310007268 - La Vallée de la Ternoise et ses versants de Saint-Pol-sur-Ternoise à Hesdin et le vallon de Bergueneuse », sur Le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  20. « La grille communale de densité », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
  21. a et b Insee, « Métadonnées de la commune ».
  22. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Saint-Pol-sur-Ternoise », sur le site de l'Insee (consulté le ).
  23. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
  24. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
  25. « Dictionnaire topographique de la France », sur dicotopo.cths.fr (consulté le ).
  26. Les Noms de personne sur le territoire de l'ancienne Gaule Tome 3 - Marie-Thérèse Morlet
  27. Commission Départementale des Monuments Historiques, Dictionnaire historique et archéologique du département du Pas-de-Calais, vol. Arrondissement de Saint-Pol, Tome II, Sueur-Charruey, .
  28. René marquis de Belleval, Nobiliaire du Ponthieu et du Vimeu- 2ème édition, Paris, (lire en ligne), p. 43.
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  30. n° 2010-1563 du 16 décembre 2010 de réforme des collectivités territoriales sur Légifrance, et notamment son article 35.
  31. Section III de l'article L. 5210-1-1 du code général des collectivités territoriales, sur Légifrance
  32. « Vertes collines du Saint-Polois: la fusion avec ses voisines est déjà sur de bons rails : C’est l’actualité du moment : dans la plupart des communautés de communes, les élus s’arrachent les cheveux pour se mettre dans les clous de la loi NOTRe (elle les oblige à fusionner pour créer des intercommunalités de plus de 15 000 habitants). Mais dans le Ternois, les Vertes collines du Saint-Polois et ses trois voisins (Pernois, Auxilois, Région de Frévent) font office de très bon élève et en sont déjà à discuter des modalités de l’« après-fusion », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne).
  33. Le populations mentionnées dans les actes concernant les intercommunalités sont des populations totales, au sens de l'INSEE, c'est-à-dire regroupant la population municipale, c'est-à-dire les personnes ayant leur résidence habituelle sur le territoire de la commune à laquelle s'ajoute la population comptée à part, qui regroupe principalement les personnes vivant dans certaines collectivités (internats, casernes, hôpitaux, couvents, prisons…).
    Dans les tableaux de population mentionnés dans les articles de wikipédia ne sont habituellement mentionnés que les populations municipales, ce qui explique l'écart entre les chiffres mentionnés dans le SDCI et ceux des tableaux démographiques
  34. « Arrêté préfectoral du 30 mars 2017 portant schéma départemental de coopération intercommunale du Pas-de-Calais » [PDF], SDCI, Préfecture du Pas-de-Calais (consulté le ).
  35. « Dix-neuf atouts pour la carte intercommunale », L'actualité de L'Institution, Conseil départemental du Pas-de-Calais, (consulté le ).
  36. « Arrêté interpréfectoral du 30 août 2016 portant création d'une communauté de communes issue de la fusion des communautés de communes de l'Auxilois, de la région de Frévent, du Pernois et des Vertes Collines du Saint-Polois », Recueil des actes administratifs de la Préfecture de la Somme, nos 2016-069,‎ , p. 37-39 (lire en ligne).
  37. « Anvin - Réélu maire, André Olivier limite à deux le nombre d’adjoints », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  38. « Liste des communes et des maires » [xls], Préfecture du Pas-de-Calais, (consulté le ).
  39. « Répertoire national des maires » [txt], Répertoire national des élus, sur data.gouv.fr, (consulté le ).
  40. La Voix du Nord, « Patrick Vanneuville, nouveau maire d’Anvin, succède à André Olivier après une large victoire électorale », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne 👁 Accès payant
    , consulté le )
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  45. Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
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