Cet article possède un paronyme, voir Houesville.
| Hiesville | |
| 👁 Hiesville L'église Saint-Côme-et-Saint-Damien. | |
| Administration | |
|---|---|
| Pays | 👁 Drapeau de la France France |
| Région | Normandie |
| Département | Manche |
| Arrondissement | Cherbourg |
| Intercommunalité | Communauté de communes de la Baie du Cotentin |
| Maire Mandat |
Agnès Bouffard 2020-2026 |
| Code postal | 50480 |
| Code commune | 50246 |
| Démographie | |
| Gentilé | Hiesvillais |
| Population municipale |
72 hab. (2023 👁 en évolution de +10,77 % par rapport à 2017 ) |
| Densité | 18 hab./km2 |
| Géographie | |
| Coordonnées | 49° 22′ 18″ nord, 1° 15′ 48″ ouest |
| Altitude | Min. 2 m Max. 38 m |
| Superficie | 4,03 km2 |
| Type | Commune rurale à habitat très dispersé |
| Unité urbaine | Hors unité urbaine |
| Aire d'attraction | Carentan-les-Marais (commune de la couronne) |
| Élections | |
| Départementales | Canton de Carentan-les-Marais |
| Législatives | Première circonscription |
| Localisation | |
| modifier 👁 Image |
|
Hiesville (prononcé [ jɛːvil] ou [ jeːvil][1]) est une commune française, située dans le département de la Manche en région Normandie, peuplée de 72 habitants.
Géographie
[modifier | modifier le code]La commune est située au sud-est de la péninsule du Cotentin. Son bourg est à 7 km au sud-est de Sainte-Mère-Église et à 9 km au nord de Carentan[2].
Les communes limitrophes sont Blosville, Carentan-les-Marais et Sainte-Marie-du-Mont.
Hydrographie
[modifier | modifier le code]La commune est située dans le bassin Seine-Normandie. Elle est drainée par la rivière de l'Escalgrain, le ruisseau du Pont Perrat[3] et le fossé 01 de la commune de Vierville[4],[5],[Carte 1].
-
Réseau hydrographique de Hiesville.
Climat
[modifier | modifier le code]Pour des articles plus généraux, voir Climat de la Normandie et Climat de la Manche.
Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique franc, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[6]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[7]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique[8] et est dans la région climatique Normandie (Cotentin, Orne), caractérisée par une pluviométrie relativement élevée (850 mm/a) et un été frais (15,5 °C) et venté[9]. Elle est en outre dans la zone H2a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[10],[11].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 11,3 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 10,7 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 658 mm, avec 12,9 jours de précipitations en janvier et 6,8 jours en juillet[6]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Sainte-Marie-du-Mont à 3 km à vol d'oiseau[12], est de 11,6 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 890,0 mm[13],[14]. La température maximale relevée sur cette station est de 37,2 °C, atteinte le ; la température minimale est de −8,3 °C, atteinte le [Note 2].
Urbanisme
[modifier | modifier le code]Typologie
[modifier | modifier le code]Au , Hiesville est catégorisée commune rurale à habitat très dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[15].
Elle est située hors unité urbaine[16].
Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Carentan-les-Marais, dont elle est une commune de la couronne[Note 3],[16]. Cette aire, qui regroupe 13 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[17],[18].
Occupation des sols
[modifier | modifier le code]L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (100 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (100 %).
La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (69,1 %), terres arables (30,8 %), zones agricoles hétérogènes (0,1 %)[19].
L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].
Toponymie
[modifier | modifier le code]Le nom de la localité est attesté sous les formes Hevilla en 1164, Heevilla en 1180, Hevilla en 1280 et Hievilla en 1327[20],[21].
Il s'agit d'une formation toponymique médiévale en -ville (ancien français vile) « domaine rural », appellatif issu du gallo-roman VILLA « grand domaine rural », lui-même du latin villa rustica[22],[20],[1],[21].
Le premier élément Hies- représente sans doute un anthroponyme selon le cas général, mais il est difficile à identifier, les formes disponibles n'étant pas assez anciennes. Peut-être s'agit-il de Hedo, nom de personne de type germanique[21],[1]. Cet avis n'est pas partagé par d'autres toponymistes qui se contente de le qualifier d'obscur[22],[20].
On remarque qu'il existe un nom de personne vieux norrois Heiðr[23]. On constate par ailleurs une rapide disparition de la consonne [ð] (notée th en vieux danois et en anglais moderne), ainsi le verbe gréer par exemple, est-il attesté depuis 1170 et passe pour un emprunt du normand au vieux norrois greiða « équiper, arranger » (cf. anglais dialectal to graith) ou encore *fliða « patelle » (cf. féroien fliða) devenu flie en normand occidental[24].
Histoire
[modifier | modifier le code]Temps modernes
[modifier | modifier le code]Le , Pierre de La Mare, écuyer, sieur de Cavigny, demeurant à Valognes, vend sa partie d'Azeville à Lieusaint afin d'acquérir la seigneurie d'Hiesville[25]
Pierre-Guillaume Le Vavasseur, sieur de Gerville, confirmé dans sa noblesse en 1737, reçu en dot la seigneurie d'Hiesville à la suite de son mariage avec Marie-Madeleine de La Mare, héritière de ladite seigneurie[26].
Politique et administration
[modifier | modifier le code]Population et société
[modifier | modifier le code]Les habitants de la commune sont appelés les Hiesvillais.
Démographie
[modifier | modifier le code]L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[29]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[30].
En 2023, la commune comptait 72 habitants[Note 4], en évolution de +10,77 % par rapport à 2017 (Manche : +0,13 %, France hors Mayotte : +2,36 %). Hiesville a compté jusqu'à 208 habitants en 1831.
| 1793 | 1800 | 1806 | 1821 | 1831 | 1836 | 1841 | 1846 | 1851 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 98 | 114 | 119 | 203 | 208 | 200 | 184 | 201 | 171 |
| 1856 | 1861 | 1866 | 1872 | 1876 | 1881 | 1886 | 1891 | 1896 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 165 | 145 | 148 | 126 | 137 | 151 | 143 | 140 | 135 |
| 1901 | 1906 | 1911 | 1921 | 1926 | 1931 | 1936 | 1946 | 1954 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 134 | 138 | 133 | 100 | 122 | 111 | 125 | 119 | 104 |
| 1962 | 1968 | 1975 | 1982 | 1990 | 1999 | 2004 | 2006 | 2009 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 90 | 94 | 72 | 66 | 57 | 69 | 64 | 67 | 75 |
| 2014 | 2019 | 2023 | - | - | - | - | - | - |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 65 | 70 | 72 | - | - | - | - | - | - |
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[31] puis Insee à partir de 2006[32].)
Économie
[modifier | modifier le code]La commune se situe dans la zone géographique des appellations d'origine protégée (AOP) Beurre d'Isigny et Crème d'Isigny[33].
Culture locale et patrimoine
[modifier | modifier le code]Lieux et monuments
[modifier | modifier le code]- Église Saint-Côme-et-Saint-Damien du XIIIe siècle, avec son chœur du XIVe, inscrite en 1986 à l'Inventaire général du patrimoine culturel[34]. Le patronage de l'église appartenait à l'abbaye de Cerisy-la-Forêt[35].
- Elle abrite une verrière du XVIe classée au titre objet aux monuments historiques[36], statuaire du XVIIIe, et une chaire à prêcher du XVIIe.
- Le cimetière abrite plusieurs anciennes tombes. Sur l'une d'elles on peut voir les armes de la famille Le Vavasseur de Hiesville, seigneur du lieu, qui portait : d'azur à la fasce d'argent accompagnée de trois besants du même, 2 et 1. Une autre est celle d'Anicet Le Vavasseur d'Hiesville (1777-1818), maire d'abord de Digosville, puis de Hiesville[26],[Note 5], et, sur une troisième, on peut lire : « Ci gist le corps de feu Gilles-François Le Cartel, escuyer, sieur de Franqueville, conseiller du Roy, assesseur aux bailliages et vicomté de Carentan, lequel décéda le 6e jour de febvrier 1705. Requiescat in pace. Amen. »[37],[Note 6].
- Ancien cimetière protestant.
- Château de Hiesville des XVIIe et XIXe siècles, encadré sur la route par deux tours basses de plan carré[38].
- Restes du château de Colombière du XVIe siècle détruit en 1944 sauf sa cheminée (1556) et les communs. Il servit d'hôpital pour la 101e Aiborne dès le . Une stèle en commémore l'installation.
- Ferme-manoir de Franqueville. C'est dans cette ferme qu'a eu lieu la distribution des vivres durant la Seconde Guerre mondiale ; et c'est ici aussi que peu après le débarquement, le général Maxwell Taylor, commandant la 101e Division US établit le premier poste de commandement des troupes aéroportées américaines, arrivées à Hiesville dès le à 22 heures.
- Ferme-manoir de Caloville des XVIIe et XVIIIe siècles, inscrite à l'Inventaire général du patrimoine culturel[39].
- Mémorial du général Pratt, premier officier supérieur allié mort dans les combats de la Libération.
Patrimoine culturel
[modifier | modifier le code]Le bourg servi de décor pour un téléfilm de Guy-André Lefranc (1919-1984) l'Implantation (1973), sur un scénario de Gilles Perrault, avec François Dunoyer, Jacques Alric et Tsilla Chelton[27].
Personnalités liées à la commune
[modifier | modifier le code]- Général Don Forrester Pratt (1892-1944), mort le dans le crash de son planeur Waco sur le territoire communal[27].
- Colonel Robert Frederik Sink (1905-1965), commandant le 506e Régiment de parachutistes, assura dès la nuit du au la prise de Hiesville[27].
Pour approfondir
[modifier | modifier le code]Bibliographie
[modifier | modifier le code]- Daniel Delattre et Emmanuel Delattre, La Manche les 602 communes, Grandvilliers, Éditions Delattre, , 280 p. (ISBN 978-2-9159-0709-4), p. 111.
- René Gautier et al. (préf. Jean-François Le Grand, postface Danièle Polvé-Montmasson), 601 communes et lieux de vie de la Manche : Le dictionnaire incontournable de notre patrimoine, Bayeux, Éditions Eurocibles, coll. « Inédits & Introuvables », , 704 p. (ISBN 978-2-35458-036-0), p. 253.
Articles connexes
[modifier | modifier le code]Liens externes
[modifier | modifier le code]- Ressources relatives à la géographie👁 Voir et modifier les données sur Wikidata
: - Résumé statistique de Hiesville sur le site de l'Insee
- « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le ). Site élaboré à partir des données de projections climatiques de référence DRIAS-2020. Entrer le nom de la commune pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques.
Notes et références
[modifier | modifier le code]Notes
[modifier | modifier le code]- ↑ Accès au lien de l'article Wikipédia de la commune limitrophe en cliquant sur celle-ci.
- ↑ Les records sont établis sur la période du au .
- ↑ La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
- ↑ Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
- ↑ Anicet Le Vavasseur d'Hiesville, né le et mort le , épousa, le , Marie-Charlotte Honorine Lefèvre de La Grimonière, de Digosville, et devint maire de cette commune. Le couple s'installa ensuite à Hiesville, où Anicet, fut de nouveau maire. Celui-ci, lors de la visite de l'impératrice Marie-Louise, à Valognes en , après le déjeuner offert en l'hôtel Mesnildot de la Grille, offrit à la souveraine une vache, qu'elle accepta et donna en échange au donateur une bague sertie de diamants[26].
- ↑ Gilles-François Le Cartel, anobli en 1699, avait pour armes : d'azur à la fasce d'or accompagnée de trois croissants d'or, 2 en chef et un en pointe[37].
Cartes
[modifier | modifier le code]- ↑ « Réseau hydrographique de Hiesville » sur Géoportail (consulté le 13 avril 2025).
- ↑ IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).
Références
[modifier | modifier le code]- Altitudes, coordonnées, superficie : répertoire géographique des communes 2013 (site de l'IGN, téléchargement du 19 mars 2014)
- ↑ a b et c René Lepelley, Dictionnaire étymologique des noms de communes de Normandie, Condé-sur-Noireau, Éditions Charles Corlet, (ISBN 2-905461-80-2), p. 148.
- ↑ Distances routières les plus courtes selon Viamichelin.fr.
- ↑ Sandre, « le ruisseau du Pont Perrat ».
- ↑ Sandre, « le fossé 01 de la commune de Vierville ».
- ↑ « Fiche communale de Hiesville », sur le système d’information pour la gestion des eaux souterraines (consulté le ).
- ↑ a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155).
- ↑ Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012).
- ↑ « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le ).
- ↑ « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le ).
- ↑ « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le ).
- ↑ « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
- ↑ « Orthodromie entre Hiesville et Sainte-Marie-du-Mont », sur fr.distance.to (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Ste Marie du Mo », sur la commune de Sainte-Marie-du-Mont - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Ste Marie du Mo », sur la commune de Sainte-Marie-du-Mont - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
- ↑ « La grille communale de densité », sur Insee, (consulté le ).
- ↑ a et b Insee, « Métadonnées de la commune de Hiesville ».
- ↑ « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Carentan-les-Marais », sur Insee (consulté le ).
- ↑ Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur Insee, (consulté le ).
- ↑ « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole) », sur statistiques.developpement-durable.gouv.fr (consulté le ).
- ↑ a b et c François de Beaurepaire (préf. Yves Nédélec), Les Noms des communes et anciennes paroisses de la Manche, Paris, A. et J. Picard, , 253 p. (ISBN 2-7084-0299-4, OCLC 15314425), p. 139.
- ↑ a b et c Ernest Nègre, Toponymie générale de la France, t. 2 : Formations non romanes ; formations dialectales, Genève, (lire en ligne), p. 954.
- ↑ a et b Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France, Paris, Larousse, , p. 353a.
- ↑ Site de Nordic Names : etymologie de Heiðr (lire en anglais)[1].
- ↑ Elisabeth Ridel, les Vikings et les mots : L'apport de l'ancien scandinave à la langue française, éditions Errance, Paris, 2009, pp. 217-208.
- ↑ abbé Jean Canu, Histoire d'une commune normande : Lieusaint-en-Cotentin, Saint-Lô, Société d'archéologie de la Manche, , 216 p., p. 47-48.
- ↑ a b c et d Université Inter-Âges de Basse-Normandie - Antenne de Cherbourg (préf. Rodolphe de Mons), Blasons armoriés du Clos du Cotentin, t. II, Caen, Presses universitaires de Caen, , 118 p. (ISBN 978-2-84133-275-5), p. 46.
- ↑ a b c et d Gautier 2014, p. 253.
- ↑ Réélection 2014 : « Nouveau mandat de maire pour Agnès Bouffard », sur Ouest-france.fr (consulté le ).
- ↑ L'organisation du recensement, sur insee.fr.
- ↑ Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
- ↑ Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- ↑ Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
- ↑ AOP Beurre d'Isigny et Crème d'Isigny.
- ↑ « Église paroissiale Saint-Côme, Saint-Damien », notice no IA00001180, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
- ↑ Delattre, 2002, p. 111.
- ↑ « Verrière », notice no PM50000541, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Palissy, ministère français de la Culture.
- ↑ a et b Blasons du Clos du Cotentin II, 2006, p. 47.
- ↑ Maurice Lecœur (ill. Michel Lemonnier, photogr. Norbert Girard), Trésors du Cotentin : Architecture civile & art religieux, Mayenne, Isoète, , 296 p., 25 × 29 cm, couverture couleur, cartonné (ISBN 978-2-913920-38-5), p. 248.
- ↑ Notice no IA00001183, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
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