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Les Qonggirad (Mongol bichig : ᠬᠣᠩᠭᠢᠷᠠᠳ, mongol cyrillique : Хонгирад, translittération MNS 5217:2012 : Khongirad) étaient une puissante maison aristocratique tatare dirigeant l’extrême-est du plateau mongol à la fin du XIIe siècle et au début du XIIIe, qui aurait été fondée par un certain Altan Quduqa. Organisée en une confédération de lignages, elle est dirigée jusqu’en 1203 par celui des Nirkin jusqu'à ce que Temüjin, le futur Gengis Khan, les remplace alors par les Bosqur, alors qu’il intègre la maison dans son empire naissant. La maison intègre ensuite la plus haute aristocratie de l’Empire mongol par de nombreux mariages avec la dynastie régnante et reste très longtemps influente.

Certains historiens en parlent comme d’une tribu, dont les lignages seraient des clans, mais d’autres rejettent ce qualificatif.

Certaines traductions plus anciennes les désignent comme Onggirat ou Qonggirat[1]. Khongirad est la translittération moderne de Mongolie indépendante.

Historiographie

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Sources anciennes

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Les sources évoquant cette maison sont essentiellement les sources de l’historiographie impériale mongole, produite par des auteurs commandités et surveillés par le pouvoir genghiskhanide. Citons notamment l’Histoire Secrète des Mongols et le Jami al-tawarikh du persan Rashid al-Din. Elle est donc traitée sous un angle qui va dans l’intérêt du régime impérial, et certains éléments ont été réécrits. Malgré tout, il reste possible pour les historiens de voir à travers ce voile, notamment dans des contradictions[2]. Ainsi, l'Histoire Secrète essaye de cacher l’existence de Terke Amal, son dirigeant au moment de l’ascension de Temüjin, au profit de son successeur désigné par le futur grand khan, Deyi Sechen[2].

Mais on en apprend aussi par exemple avec les Voyages d'Ibn Battûta[3].

Historiographie contemporaine

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Chez les historiens contemporains, la maison Qonggirad est surtout mentionnée dans le cadre de travaux portant sur Chinggis Khan et l’Empire mongol[3].

Les spécialistes l’ont depuis le XIXe considérée comme une tribu, et ses lignages comme des clans[4], mais depuis le début des années 2000 une partie d’entre eux rejettent cette vision et la voient comme une maison aristocratique. Une tribu est entendue comme un groupe social fondé sur une parenté commune, ou au moins la croyance par ses membres en celle-ci, et le clan serait sa subdivision. Dans la tribu ou le clan, le chef serait proche familialement du reste des membres, vivrait avec et plus ou moins comme eux, et aurait peu de pouvoir puisqu’il lui faudrait en permanence maintenir la fidélité des autres à son égard[5]. Quand on parle de maison aristocratique, on entend un groupe d’aristocrates ayant une parenté commune entre eux, dirigeant en commun un État et des sujets dont ils ont un statut et un mode de vie strictement distincts. Si par facilité on peut désigner l’ensemble de ces dirigeants et leurs sujets sous le nom de Qonggirad, il est entendu à nos yeux comme aux leurs qu’il n’y avait pas de parenté ou statut commun entre eux et leurs sujets[6],[7],[8].

Composition

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Elle forme une confédération divisée en plusieurs lignages. À sa tête, les Nirkin (« Dorés ») menés par Terke Amal[2]. Elle compte aussi :

  • les Ikires, dirigés par Botu, dont la taille correspondait à un mingghan de deux à trois mille hommes[9].
  • Les Olqunu'ud, dont venait Hö'elün, la mère de Temüdjin et épouse de Yesügei.
  • les Qaranu'ud
  • les Qongliyu’ud
  • les Qorolas
  • les Eljigid

D’autres maisons de la région s’y associent aussi, comme les Dörben, Salji'ud, Qatagin, voire Jiün et Jajirad[2].

Avant l'avènement de Chinggis Khan

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Rachid al-Din fait remonter la maison Qonggirad à un certain Altan Quduqa, dont le nom signifie « Pot d’Or »[12]. Dans la seconde moitié du XIIe, elle dirige l'extrême-est du plateau mongol[13], dont elle est une des formations politiques les plus puissantes, mais est sous domination Jin. Les femmes de cette maison sont réputées pour leur beauté[14]. Les maisons aristocratiques tatares étaient divisées entre certaines considérées comme « nobles » - les Niru’un – et « roturières » - les Dürlükin[5]. Ici, "aristocratique" est à distinguer de "noble": le premier terme désigne un statut social, le second un statut symbolique[12]. La maison Qonggirad, comme celle des Mongols, faisait partie des Dürlükin[12],[15].

Dans les années 1160, Yesügei, membre du lignage Bordjiguine de la maison des Mongols, fiance peu de temps avant sa mort son fils Temüjin, âgé alors de moins de neuf ans, à Börte, fille d'un âge similaire de Deyi Sechen du lignage Bosqur des Qonggirad. Vers 1180, le jeune homme vint chercher sa promise[10].

En 1196, les Qonggirad participent à une rébellion contre les Jin avec d'autres groupes de l'est de la Mongolie. Mais dès 1198, la maison connaît des divisions quand Terke Amal, sentant le vent tourner, se rallie aux Jin et participe à la répression de ses alliés, dont souffrent notamment les Bosqur[2].

Quelques années plus tard, il soumet une première fois la maison des Qonggirad à Temüdjin. Cela ne dure pas longtemps, car il est attaqué par Qasar, l'aîné des frères cadets de Temüjin, aussi il rejoint la coalition de son adversaire Jamuqa. En 1203, alors que Temüjin est affaibli après la bataille de Qala'aljid Eled, il lui envoie Jürchedei, chef des Uru'ud (un des lignages de la maison mongole), obtenir le ralliement des Qonggirad. Il réussit, et le chef mongol propose alors une de ses filles – sûrement Tümelün – en mariage à Terke pour renforcer cette soumission. Ce dernier refuse et fait un commentaire désobligeant à propos de la beauté de la fille – il le paye de sa vie. Son fils Chikü étant trop jeune, Temüjin en profite alors pour réorganiser la maison Qonggirad en faveur des Bosqur. Deyi prend la tête de la maison, adopte Chikü, ce qui fait disparaître le lignage Nirkin, et prend Tümelün pour femme jusqu’à ce que son fils adoptif soit majeur, moment où elle lui est donnée. Le lignage Bosqur prend donc la direction et le nom de la maison. La soumission des Qonggirad à son mari aurait été l'occasion pour Börte de revoir sa famille, ce qui pouvait être compliqué en temps normal pour les femmes mariées[16]. Le couple marie alors ses deux voire trois premiers fils, Jochi, Chagatai, et peut-être Ögödei, à des femmes Qonggirad, respectivement Sarqadu (ou Sorghan), Yesülün, et peut-être Boraqchin, dont on ne connaît pas l'origine[11],[17],[18],[19]. En 1203 ou 1206, les Qonggirad sont présents au quriltai durant lequel Temüjin est proclamé Chinggis Khan, « seigneur universel »[20].

Dans l'Empire Mongol

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Les Qonggirad gardent le contrôle de leur sujets[21]. Ue fois Chikü adulte, il récupère Tümelün, puis on lui confie le mingghan de son père avec lequel il est exilé à la frontière du Tibet[22].

En 1217, Chinggis Khan confie des milliers de soldats dont trois mille des Qonggirad à Muqal, pour former une tamma (sorte de garnison militaire) à la frontière orientale de l'empire en Chine du Nord afin de contrôler la zone et continuer le combat contre les Jin[23].

En tant qu'alliés parmi les plus importants, les Qonggirad occupèrent une place de choix dans la stratégie matrimoniale de la lignée du nouveau souverain[17],[24],[25]. Ils deviennent ainsi des güregens, "gendres impériaux"[21]. Sous le règne d'Ögödei, en 1237, fut même mis en place un système de préférence matrimoniale entre genghiskhanides et Qonggirad. La première femme des khagans devait donc être en théorie Qonggirad, bien que ce ne fut pas tout le temps respecté[11].

Chez les Jochides

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Ainsi, deux des femmes du fils aîné de Chinggis Khan, Jochi, sa première - Sarqadu (ou Sorghan) Khatun - ainsi que la plus jeune, étaient des Qonggirad. Elles donnèrent respectivement naissance à Orda et Batu. Le second fut le successeur de son père et fonda la Horde d'Or, qui était subdivisée en deux parties: la Horde Blanche à l'ouest, centre du pouvoir politique qui dominait l'autre aile inféodée, la Horde Bleue à l'est. Batu dirigeait directement la Horde Bleue, et Orda la blanche. Dans le khanat de la Horde d'Or, les Qonggirad étaient les plus anciens et prestigieux partenaires de mariage, et les fils des khatuns (femme du khan) de cette maison étaient privilégiés dans les successions[11],[26],[27]. Leur domaine marquait la limite orientale de la Horde Blanche, il s'agissait du nord du Khorezm, avec pour capitale Urgench, une région parmi les plus riches, centrale dans le grand réseau commercial du Nord (notamment de fourrures)[28]. Batu essaie toutefois de modérer leur pouvoir dans son apanage en ne leur confiant pas de poste important au sein de son keshig, et cette règle informelle continua après lui dans la Horde Blanche[28],[29]. Ils étaient en revanche présents dans le keshig d'Orda[30].

Plus tard en 1297, un conflit éclate entre les deux plus puissants chefs de la Horde à cette époque, le khan Toqto'a et son beglerbeg (bras droit) Nogay, avec pour prétexte un conflit religieux entre la fille de Nogay et son mari Qonggirad, Salji'üdai. Celui-ci, descendant de Daritai le frère de Dei Sechen, était apparenté aux Toluides par son épouse Kelmish Aqa, et surtout le grand-père maternel de Toqto'a puisque sa fille Öljei Khatun avait épousé feu le khan Möngke Temür[21]. Il était suffisamment influent pour que le khan refuse de le bannir et préfère entrer en conflit avec l'allié qui l'avait mis sur le trône[27]. Le soutien économique et militaire de la maison fut essentiel à sa victoire, mais lui coûta aussi du pouvoir, puisqu'il avait eu besoin d'eux. Pour la première fois depuis Chinggis Khan, un dirigeant de la Lignée d'Or ne dominait plus les begs, seigneurs, qui prirent donc de l'importance politique, notamment les Qonggirad[31].

Cela mène à terme à un affaiblissement du pouvoir des khans, qui ont de plus en plus besoin des begs. En 1313, Özbek succède à Toqto'a et nomme comme beglerbeg le Qonggirad Qutluq-Temür, marié à sa fille Turabak Khatun. C'est la première fois qu'un non-jochide accède à cette position. Il le nomme également gouverneur du Khorezm, nouveau précédent. Le frère de Qutluq-Temür, 'Isa, se marie à la fille du khan et intère le keshig, tandis qu'Özbek prend une de ses filles pour quatrième épouse. Les deux frères sont donc les seconds et troisièmes hommes les plus puissants de la Horde. Le premier règna donc sur la basse Volga et le nord du Khorzem jusqu'à sa mort en 1335, et le second sur la Crimée[32]. Urgench connaît alors un âge d'or économique et religieux, attirant marchands de fourrures du nord et croyants musulmans soufis. Qutluq-Temür et sa première femme financent ainsi la rénovation de bâtiments religieux comme un minaret de soixante mètres de haut et la constructions d'autres dont une mosquée et leur propre mausolée. Ils sont décrits par Ibn Battûta lorsqu'il visite la ville[33],[34]. Amir Nanguday, un autre Qonggirad et beau-père d'Özbek par sa fille Kebek, lui succéda comme gouverneur du Khorezm après 1335. Il aurait été un élève de Sayyid Ata, un cheikh soufi de renommée[35].

En 1359, le dernier khan descendant directement de Batu est assassiné dans un contexte de violence politique où lui-même venait de purger sa famille. Commence une période dans la Horde d'Or que les mongols appellent bulqaq, où les khans se succèdent rapidement sans réel pouvoir, et le khanat se décompose, ses vassaux prennent leur indépendance et il recule sur plusieurs de ses frontières[36]. Amir Nanguday est tué vers 1361 ou 62 lors d'une purge du khan Keldibek. Ses enfants, menés par son aîné Ḥusayn Ṣūfī, s'emparent d'Urgench et revendiquent leur indépendance[35],[37].

La dynastie Soufi-Qonggirad
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Cette nouvelle dynastie, dite "Soufi-Qonggirad", s'appuie sur ses liens matrimoniaux avec le lignage d'or, sa puissance militaire et sa piété soufie. Elle garde pour elle ses impôts, bat sa propre monnaie, et prend les villes de Khiva et Kath au khanat de Chagatai vers 1366-1367. La forme et la légitimité de leur pouvoir n'en reste pas moins dans la continuité mongole[35],[38].

Mais en 1370, Temür Leng, aussi appelé Tamerlan, installe un souverain fantoche dans le khanat de Chagatai dont il prend le contrôle, et exige qu'on lui rende les deux villes. Husayn refuse, aussi il mène une courte campagne réussie pour les récupérer, durant laquelle le Qonggirad meurt. Son frère Yūsuf lui succède, et obtient la paix contre le mariage de sa nièce Khānzādeh, petite-fille d'Özbek, au fils de Temür Djahangir Mirza. Yūsuf ne respecte initialement pas sa promesse et tente de prendre à nouveau Kath, mais est repoussé et le mariage a lieu. Quand le mari meurt quelques années plus tard, son frère récupère l'épouse. En 1376, Tamerlan attaque à nouveau, cette fois-ci dans un but de conquête, mais arrête sa campagne en raison de soucis à l'ouest de son empire. En 1379, c'est Yūsuf qui repart à l'offensive vers Boukhara, mais il est à nouveau repoussé et meurt durant le siège que mène Temür contre Urgench. La ville est pillée, et les conquêtes du vainqueur dans le sud du Khorezm sont définitivement assurées[39].

La même année, quand Toqtamish, lui-même d'ascendance Qonggirad par sa mère[40], ré-unit la partie orientale de la Horde d'Or, les Qonggirad reconnaissent sa suzeraineté et lui apportent du soutien dans sa campagne contre Mamai. Il profite de leur apport militaire, mais également diplomatique, car ils s'entendaient bien avec les puissants Shibanides, qui furent ainsi convaincus de le rejoindre aussi. Ils participent ensuite à ses campagnes contre Tamerlan en Asie Centrale, assiégeant Boukhara en 1388 avant d'affronter ses armées sans résultat convaincant en 1389. L'alliance et les privilèges que leur avait accordé Toqtamish rendit jaloux les Manghit dans son camp, et ceux-ci le trahirent pour Tamerlan. Cela conduit in fine à sa défaite, et à la disparition des Soufi-Qonggirad : victimes de cinq campagnes de Tamerlan dans le Khorezm, il réduit à néant leurs forces militaires, les ruina, tua leurs meneurs, et les derniers d'entre eux, trop peu nombreux et affaiblis, intégrèrent d'autres maisons[41].

Chez les Chagataides

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Yesülün était une Qonggirad et fut la première femme de Chagatai[18].

Chez les Ögödeides

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On ne connaît pas l'origine de la première femme d'Ögödei, Boraqchin, mais il est probable qu'elle soit elle aussi une Qonggirad[18],[19].

Chez les Toluides

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Références et notes

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  1. Paul Pelliot mentionne les deux variantes dans ses Notes sur Marco Polo, p. 869
  2. a b c d e et f Atwood 2015
  3. a et b Favereau 2023
  4. Favereau 2023, p. 26
  5. a et b Favereau 2023, p. 45-49
  6. Berger 2022, p. 21-76
  7. Sneath 2007
  8. Sneath 2010
  9. a et b Berger 2022, p. 411-412.
  10. a et b Favereau 2023, p. 50-51
  11. a b c et d Favereau 2023, p. 124
  12. a b c et d Berger 2022, p. 71-72
  13. Favereau 2023, p. 47
  14. Broadbridge 2018, p. 38
  15. Favereau 2023, p. 51
  16. Broadbridge 2018, p. 39
  17. a et b Broadbridge 2018, p. 39-40
  18. a b et c Jelinowski 2024, p. 105
  19. a et b Jelinowski 2024, p. 109
  20. Favereau 2023, p. 54
  21. a b et c Ishayahu 2018, p. 216
  22. Berger 2022, p. 412
  23. Berger 2022, p. 311-312
  24. Favereau 2023, p. 123
  25. Jelinowski 2024, p. 104
  26. Favereau 2023, p. 118
  27. a et b Favereau 2023, p. 235-236
  28. a et b Favereau 2023, p. 239
  29. Favereau 2023, p. 127
  30. Favereau 2023, p. 197
  31. Favereau 2023, p. 239-240
  32. Favereau 2023, p. 252-255
  33. Favereau 2023, p. 257
  34. Favereau 2023, p. 277
  35. a b et c Favereau 2023, p. 308-309
  36. Favereau 2023, p. 302-315
  37. Ishayahu 2018, p. 218-219
  38. Favereau 2023, p. 315
  39. Ishayahu 2018, p. 219-220
  40. Favereau 2023, p. 319
  41. Favereau 2023, p. 323-333

Bibliographie

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  • Simon Berger, Une armée en guise de peuple. La structure militaire de l’organisation politique sociale des nomades eurasiatiques à travers l’exemple mongol médiéval (thèse de doctorat), EHESS, , 627 p. (présentation en ligne)

Chapitres d'ouvrages

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  • (en) David Sneath, « The Headless State in Inner Asia: Reconsidering Kinship Society and the Discourse of Tribalism », dans I. Charleux, G. Delaplace, R. Hamayon et S. Pearce (dir.), Representing Power in Ancient Inner Asia: Legitimacy, Transmission, and the Sacred, Bellingham, Center for East Asian Studies, Western Washington University, , 430 p. (ISBN 978-0914584315), p. 365-415
  • (en) Christopher P. Atwood, « Chikü Küregen and the Origins of the Xiningzhou Qonggirads », 𝘈𝘳𝘤𝘩𝘪𝘷𝘶𝘮 𝘌𝘶𝘳𝘢𝘴𝘪𝘢𝘦 𝘔𝘦𝘥𝘪𝘪 𝘈𝘦𝘷𝘪, no 21,‎ 2014–2015, p. 7-26
  • (en) Ishayahu Landa, « From Mongolia to Khwārazm: The Qonggirad Migrations in the Jochid Ulus (13th.-15th. c.) », Revue des mondes musulmans et de la Méditerranée, no 143,‎ , p. 215-231 (lire en ligne 👁 Accès libre
    [PDF], consulté le )
  • (en) Jan Jelinowski, « Hypotheses for a social history of the apanages of the sons of Chinggis Khan and Börte », Przegląd Orientalistyczny, Polish Society for Oriental Studies, nos 1-4,‎ , p. 99-116 (lire en ligne 👁 Accès libre
    [PDF], consulté le )