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Monchecourt
👁 Monchecourt

La mairie.
👁 Blason de Monchecourt

Blason
Administration
Pays 👁 Drapeau de la France
France
Région Hauts-de-France
Département Nord
Arrondissement Douai
Intercommunalité CA Cœur d'Ostrevent
Maire
Mandat
Jeanne Roman
2023-2026
Code postal 59234
Code commune 59409
Démographie
Population
municipale
2 516 hab. (2023 👁 en évolution de +0,56 % par rapport à 2017
)
Densité 372 hab./km2
Géographie
Coordonnées 50° 18′ 16″ nord, 3° 12′ 37″ est
Altitude Min. 48 m
Max. 66 m
Superficie 6,77 km2
Type Bourg rural
Unité urbaine Monchecourt
(ville isolée)
Aire d'attraction Douai
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton d'Aniche
Législatives 17e circonscription du Nord
Localisation
Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Nord
Liens
Site web https://monchecourt.fr/
modifier 👁 Image

Monchecourt est une commune française située dans le département du Nord, en région Hauts-de-France.

Elle se trouve dans l'ancien bassin minier du Nord-Pas-de-Calais.

Géographie

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Localisation

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Monchecourt est un bourg de l'Ostrevent dans l'ancien bassin minier du Nord-Pas-de-Calais, situé à 16 km de Douai , 19 km de Cambrai, 20 km de Valenciennes.

Le sentier de grande randonnée de pays GRP du bassin minier Nord-Pas-de-Calais y passe.

La commune se trouve dans l'aire d'attraction de Douai et dans sa zone d'emploi, ainsi que dans le bassin de vie de Somain. Elle est la ville-centre de son unité urbaine[I 1].

Communes limitrophes

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Les communes limitrophes sont Auberchicourt, Émerchicourt, Erchin, Fressain, Marcq-en-Ostrevent, Masny et Villers-au-Tertre.

👁 Carte
Le territoire de la commune et ses communes limitrophes[Note 1].

Géologie et relief

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La superficie de la commune est de 6,77 km2 ; son altitude varie de 48 à 66 mètres[1].

Hydrographie

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Réseau hydrographique

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👁 Carte en couleur présentant le réseau hydrographique de la commune
Réseau hydrographique de Monchecourt[Note 2].

La commune est située dans le bassin Artois-Picardie.

Elle est drainée par la Naville Tortue ou Riot des Glennes[2],[Carte 1].

Gestion et qualité des eaux

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Le territoire communal est couvert par le schéma d'aménagement et de gestion des eaux (SAGE) « Scarpe aval ». Ce document de planification concerne un territoire de 624 km2 de superficie, délimité par le bassin versant de la Scarpe aval, comprenant la Pévèle, la plaine de la Scarpe et le bassin minier avec l'Ostrevent. Le périmètre a été arrêté le et le SAGE proprement dit a été approuvé le , puis révisé le . La structure porteuse de l'élaboration et de la mise en œuvre est le parc naturel régional Scarpe-Escaut[3].

La qualité des cours d'eau peut être consultée sur un site dédié géré par les agences de l'eau et l'Agence française pour la biodiversité[Carte 2].

Pour des articles plus généraux, voir Climat des Hauts-de-France et Climat du Nord-Pas-de-Calais.

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[4]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[5]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique[6] et est dans la région climatique Nord-est du bassin Parisien, caractérisée par un ensoleillement médiocre, une pluviométrie moyenne régulièrement répartie au cours de l’année et un hiver froid (°C)[7]. Elle est en outre dans la zone H1a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[8],[9].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,4 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 14,7 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 703 mm, avec 11,9 jours de précipitations en janvier et 9,2 jours en juillet[4]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Douai à 12 km à vol d'oiseau[10], est de 11,0 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 729,2 mm[11],[12]. La température maximale relevée sur cette station est de 40,8 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −20,5 °C, atteinte le [Note 3].

Pour un article plus général, voir Paysage en France.

La commune s'inscrit dans les « paysages miniers » tels qu'ils sont définis dans l'atlas de paysages de la région Nord-Pas-de-Calais, conçu par la direction régionale de l'Environnement, de l'Aménagement et du Logement (DREAL)[Note 4],[13]. Ces paysages, qui concernent 205 communes réparties sur les départements du Nord et du Pas-de-Calais, sont constitués de 47,8 % de cultures, de 30,7 % d'espaces artificialisés, de 5,90 % de forêts et de milieux semi-naturels, de 5,20 % de prairies naturelles, permanentes, de 4 % d’espaces industriels, 3 % de friches industrielles, de 1,7 % de cours d'eau et plan d'eau et 1,6 % de terrils. À titre de comparaison, les cultures, qui ici, arrivent en tête avec 47,8 %, représentent 80 % des « paysages des grandes plaines arrageoises et cambrésiennes », ce qui montre l'importance des espaces artificialisés, industriels et de friches industrielles avec 37,7 % de ces paysages miniers[14].

Ces paysages miniers, terre de charbonnages, avec ses terrils, sont une des formes paysagères qui confère une identité forte à la région Nord-Pas-de-Calais et depuis 2012, la valeur universelle et historique du bassin minier du Nord-Pas-de-Calais est reconnue et inscrite sur la liste du patrimoine mondial de l’UNESCO. Il y a eu jusqu’à 350 terrils et on en dénombrait encore 200 dans les années 2000. Aujourd'hui reconvertis en sites naturels, certains de ces terrils connaissent une nouvelle vie originale comme celui de Nœux-les-Mines transformé en domaine skiable[14].

Ces paysages s'articulent, d'ouest en est, autour de quatre grands pôles : le bruaysis et béthunois ; le lensois ; le douaisis et le valenciennois. Les principaux éléments qui structurent ces paysages de 80 kilomètres de long sur 15 kilomètres, dans sa plus grande largeur, sont, d’ouest en est, les cinq principaux centres urbains que sont Bruay-la-Buissière, Béthune, Lens, Douai et Valenciennes, les autoroutes A1 et A21 et la ligne LGV Nord et les canaux, fleuve et rivières comme le canal de la Bassée, la Deûle, l’Escaut et la Scarpe[14].

Au , Monchecourt est catégorisée bourg rural, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[15].

Elle appartient à l'unité urbaine de Monchecourt[Note 5], une unité urbaine monocommunale constituant une ville isolée[16],[I 1].

Par ailleurs, la commune fait partie de l'aire d'attraction de Douai, dont elle est une commune de la couronne[Note 6],[I 1]. Cette aire, qui regroupe 61 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[17],[18].

Occupation des sols

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👁 Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d'occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (82,8 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (85,1 %).

La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (82,8 %), zones urbanisées (17,2 %)[19].

L'évolution de l'occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 3].

Habitat et logement

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En 2022, le nombre total de logements dans la commune était de 1 067, alors qu'il était de 1 014 en 2016 et de 994 en 2011[I 2].

Parmi ces logements, 93,6 % étaient des résidences principales, 0,6 % des résidences secondaires et 5,9 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 97,1 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 2,8 % des appartements[I 3].

Le tableau ci-dessous présente la typologie des logements à Monchecourt en 2022 en comparaison avec celle du Nord et de la France entière. Une caractéristique marquante du parc de logements est ainsi la faible proportion des résidences secondaires et logements occasionnels (0,6 %) par rapport au département (1,8 %) et à la France entière (9,7 %).

Le logement à Monchecourt en 2022.
Typologie Monchecourt[I 3] Nord[I 4] France entière[I 5]
Résidences principales (en %) 93,6 91 82,3
Résidences secondaires et logements occasionnels (en %) 0,6 1,8 9,7
Logements vacants (en %) 5,9 7,2 8

Voies de communication et transports

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Sur la D47 (Arleux, chef-lieu de canton ; Bugnicourt, Auberchicourt, Marchiennes)

La commune est desservie par les lignes 19, 20 et 115 du réseau urbain Évéole ainsi que par la ligne 828 du réseau interurbain Arc-en-Ciel 3.

En 965 Mosterolcurt : titre de l'abbaye de Saint-Ghilain. 1147 Monasterrioli curia: cartulaire de l'abbaye de Saint-Vaast. 1169 Monsterelli curia : cartulaire de l'abbaye de Saint-Vaast. 1171 Manicurt : charte de Robert de Béthune (Brequigny). 1184 Manchicourt : charte d'Hugo d'Oisy. 1232 : titre de l'abbaye de Saint-Aubert. 1247 Mauchicourt : titre de Saint-Amé. 1296 Manchicourt : titre de Saint-Amé. 1349 Monstrencourt : pouillé du diocèse de Cambrai[20]

D'après les cartes de Cassini, qui sont la référence des noms de communes françaises au XVIIIe, Monchecourt portait alors le nom de Monchicourt.

L'apparition du village de Monchecourt fait suite au défrichement des forêts qui bordent la Sensée. Son nom est cité pour la première fois en 1048 dans les archives de l'abbaye de Marchiennes[21].

Les premiers seigneurs appartiennent à la maison de Mancicurt (1048) puis passe aux maisons de Blondel (XVe siècle), de Lallaing (1425) et de Sainte-Aldegonde Noircarmes (1557). Au XVIIIe siècle, elles deviennent propriété du roi d'Espagne[21].

Temps modernes

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Avant la Révolution française, Monchecourt est le siège d'une seigneurie[22].

👁 Image
Monchicourt vers 1600 dans les Albums de Croÿ.

Avec les prises de Bouchain[23],[24] en mai 1676, de Valenciennes en mars 1677 et Cambrai[25] en mai 1677 par les armées de Louis XIV, le Hainaut espagnol dont fait partie Monchecourt intègre le royaume de France.

👁 Image
Manchicourt village du Hainaut espagnol en 1673[26]

En 1733, le marquis de Traisnel obtient la permission d'exploiter le charbon qu'il découvrirait dans ses terres de Villers-au-Tertre, Bugnicourt, Fressain et de Monchecourt. Une fosse voit le jour en 1774 au sud du village près d'une chapelle non loin du croisement des routes Fressain - Monchecourt et Villers-au-Tertre - Marcq-en-Ostrevent[27],[28]. Mais elle est abandonnée en 1777, à 123 m de profondeur, à cause de la présence d'eau[29].

Révolution française et Empire

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Lors de la Révolution française, l'église de Monchecourt est vendue comme bien national. Charles Henne, qui devient maire de la commune en décembre 1791, l'achète. Au lieu de chercher à tirer un bénéfice quelconque de son achat, (ex. : en démolissant l'église pour vendre des matériaux), il maintient le bâtiment en bon état. À la suite de la signature en 1801 du régime concordataire français, la religion catholique peut de nouveau être exercée librement en France. Charles Henne donne alors l'église à la commune et le bâtiment retrouve sa destination initiale[30],[31].

👁 Image
Cadastre napoléonien de 1812[32] (Archives départementales du Nord)

Époque contemporaine

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Au XIXe siècle, le village se consacre à l'exploitation minière après la création de la compagnie d'Azincourt en 1840. Il s'agit de la seule commune de l'Arleusis à s'orienter vers l'industrie minière[21].

La gare de Monchecourt, sur la ligne d'Aubigny-au-Bac à Somain, est mise en service en 1882 par la compagnie des chemins de fer de Picardie et des Flandres, puis exploitée par la compagnie des chemins de fer du Nord. La section de la ligne où se trouve la gare est déclassée en 1954 et 1960.

En septembre 1914, après la bataille de la Marne commence la course à la mer[33]. Le front se stabilise entre Douai et Arras. Monchecourt se retrouve alors durant quatre années en zone d'occupation allemande.

En octobre 1918, les Britanniques avancent sur Douai, les Monchecourtois sont évacués vers la Belgique [34]. A leur retour, ils découvrent les destructions des combats. L’église [35], des fermes et des maisons ne sont plus que des ruines. La Fosse Saint Roch a été dynamitée [2].

Début août 1944, la Gestapo allemande arrête des résistants à Monchecourt[37],[38].

Le 1er août, Constant Leteneur, cordonnier à Monchecourt, FTP depuis mai 1943, est arrêté avec sa femme Berthe Motte pour avoir hébergé des résistants. Il est déporté en Allemagne le dans le Train de Loos. Il arrive à Buchenwald le . Libéré par les Américains, il est l'un des survivants du train de Loos[39],[40],[41].

Deux jours plus tard, c'est Maxime Béghin, directeur de l'école des garçons et aussi secrétaire de mairie, membre du groupe de résistance Armand Lecocq d'Aniche depuis septembre 1943, qui est arrêté chez lui pour avoir caché des aviateurs anglais[42],[43]. Il est déporté par le train de Loos à Sachsenhausen puis le à Kochendorf et le à Dachau où il meurt le [44] à l'âge de 46 ans.

Monchecourt est libéré par les Américains le 2 septembre 1944[45].

Politique et administration

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Rattachements administratifs et électoraux

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Rattachements administratifs

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La commune se trouve dans l'arrondissement de Douai du département du Nord[I 1].

Elle faisait partie depuis 1801 du canton d'Arleux[1]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, cette circonscription administrative territoriale a disparu, et le canton n'est plus qu'une circonscription électorale.

Rattachements électoraux

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Pour les élections départementales, la commune fait partie depuis 2014 du canton d'Aniche[I 1]

Pour l'élection des députés, elle fait partie de la dix-septième circonscription du Nord.

Intercommunalité

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Monchecourt était membre de la communauté de Communes de l'Est du Douaisis (CCED), un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé fin 2000 et auquel la commune a transféré un certain nombre de ses compétences, dans les conditions déterminées par le code général des collectivités territoriales.

En 2006, cette intercommunalité prend le nom de communauté de communes Cœur d'Ostrevent puis, en 2025, se transforme en communauté d'agglomération sous la dénomination de communauté d'agglomération Cœur d'Ostrevent. La commune en est donc membre[I 1].

Tendances politiques et résultats

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Lors du premier tour des élections municipales le , vingt-trois sièges sont à pourvoir ; on dénombre 1 823 inscrits, dont 841 votants (46,13 %), 10 votes blancs (1,19 %) et 821 suffrages exprimés (97,62 %). La liste Bien vivre à Monchecourt menée par le maire sortant Jean Savary recueille 476 voix (57,98 %) et remporte ainsi dix-huit sièges au conseil municipal, contre trois pour la liste Monchecourt et vous de Pascale Bodart avec 206 voix (25,09 %) et deux pour la liste À l'écoute et au service de tous menée par Philippe Moine avec 139 voix (16,93 %)[46],[47]. Le confinement lié à la pandémie de Covid-19 retarde d'environ deux mois l'élection des maires par les nouveaux conseils municipaux[48]. Le 23 mai, Jean Savary est élu pour un huitième mandat avec dix-huit voix sur vingt-trois, deux vont à Philippe Moine qui s'était également présenté. Il y a trois bulletins blancs[49].

Lors du premier tour des élections municipales le , on dénombre 1 989 inscrits, dont 1 285 votants (64,61 %), 13 votes blancs (1,01 %), 15 votes nuls (1,17 %) et 1 257 suffrages exprimés (97,82 %). La liste menée par la maire sortante Jeanne Roman est élue dès le premier tour avec 651 voix (51,79 %). La liste Rassemblement national menée par Matthieu Burgeat recueille 561 voix (44,63 %) et la liste menée par Philippe Moine 45 voix (3,58 %)[50].

Liste des maires

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L'article histoire des maires de France retrace l'évolution des modalités d'élection ou de nomination des maires de la commune.
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
décembre 1790 décembre 1791 François Mathieu Houriez
décembre 1791 avril 1813 Charles Henne
avril 1813 février 1826 Henry Tréca
mars 1826 novembre 1831 Léopold Héroguez
décembre 1831 septembre 1840 Jean-Baptiste Momal
octobre 1840 1855 Auguste Momal
1855 juillet 1859 Antoine Parent
septembre 1859 janvier 1881 Louis Darthenay (père)
janvier 1881 décembre 1887 Augustin Dujardin
décembre 1887 août 1911 Louis Darthenay (fils)
novembre 1911 novembre 1919 Charles Darthenay
décembre 1919 mai 1925 Jules Després
mai 1925 avril 1929 Henri Masclet
avril 1929 mai 1935 Louis Chantreau
juin 1935 juillet 1937 Pierre Vaillant Mort en fonction
octobre 1937 mars 1938 Henri Masclet Mort en fonction
juin 1938 1945 Jules Cambray
avril 1945 1953 Julien Reco
1953 novembre 1954 Auguste Bulté Mort en fonction
janvier 1955 mars 1977 Auguste Dransart[Note 7]
mars 1977 mars 2023[51],[52] Jean Savary[53],[54],[55] PS puis PG
puis SE[56]
Cadre retraité
Vice président de la CC puis CA Cœur d'Ostrevent (2020 → )
Suppléant du député Marc Dolez (1997 → 2012)
Démissionnaire
mars 2023[57],[58] en cours
(au 30 novembre 2023)
Jeanne Roman Retraitée du commerce ou de l'artisanat

Équipements et services publics

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Population et société

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Démographie

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Évolution démographique

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L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[59]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[60].

En 2023, la commune comptait 2 516 habitants[Note 8], en évolution de +0,56 % par rapport à 2017 (Nord : +0,43 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
409416512564662700729702620
Évolution de la population  [ modifier ], suite (1)
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
6608409789971 1071 0621 1551 2501 258
Évolution de la population  [ modifier ], suite (2)
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 3521 4701 7151 7142 1022 2112 1532 0132 020
Évolution de la population  [ modifier ], suite (3)
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
2 0081 9771 7902 0512 5992 9002 7602 7082 605
Évolution de la population  [ modifier ], suite (4)
2014 2019 2023 - - - - - -
2 5072 5212 516------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[1] puis Insee à partir de 2006[61].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges

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La population de la commune est relativement jeune.

En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 38,6 %, soit en dessous de la moyenne départementale (39,5 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 23,0 % la même année, alors qu'il est de 22,5 % au niveau départemental.

En 2018, la commune comptait 1 243 hommes pour 1 269 femmes, soit un taux de 50,52 % de femmes, légèrement inférieur au taux départemental (51,77 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.

Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[62]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,2 
90 ou +
0,9 
4,3 
75-89 ans
6,2 
17,2 
60-74 ans
17,2 
19,2 
45-59 ans
19,9 
19,4 
30-44 ans
18,5 
16,4 
15-29 ans
17,0 
23,4 
0-14 ans
20,3 
Pyramide des âges du département du Nord en 2022 en pourcentage[63]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,5 
90 ou +
1,5 
5,5 
75-89 ans
8,2 
14,9 
60-74 ans
16,4 
19 
45-59 ans
18,4 
19,5 
30-44 ans
18,7 
20,7 
15-29 ans
19,1 
19,9 
0-14 ans
17,7 
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Revenu des ménages

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En 2021, le revenu médian disponible par unité de consommation s'établit à 20 250  [64]:


Culture locale et patrimoine

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Lieux et monuments

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  • L'église Saint-Nicolas initiale se situait à l'emplacement du terrain de tennis[67]. Elle aurait été bâtie à la fin du XVIIe siècle et comporte alors trois nefs. Entièrement détruite par la Première Guerre mondiale, elle est déplacée et reconstruite au centre du village en 1932 dans le style gothique. Seuls les fonts baptismaux de 1685 proviennent de l'ancienne église[21],[68].
  • Le cavalier d'Azincourt est une ancienne voie ferrée construite de 1922 à 1924 de sept kilomètres ayant appartenu à la compagnie des mines d'Azincourt, reliant la cokerie de Monchecourt à Usinor-Denain et qui passait par Monchecourt, Auberchicourt, Aniche, Émerchicourt, Abscon et Escaudain[69]. C'est aujourd’hui une voie verte entre Abscon à Auberchicourt[70]
  • Un important terril est constitué de roches stériles issues de l'exploitation de la fosse Saint-Roch. En 1928, 150 000 tonnes de charbon y étaient produites et une centaine de four à coke fonctionnent en permanence. Le terril et la cokerie sont les derniers vestiges du passé minier de la commune[21].
  • Le monument aux morts

Personnalités liées à la commune

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  • Roger Facon (1950- ), auteur français de romans policiers et fantastiques, y est né.

La commune possède un géant qui se nomme Arthur le Baudet[71],[72].

Héraldique

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Article connexe : Armorial des communes du Nord.
👁 Blason de Monchecourt
Blason
De gueules à trois chevrons d'argent.
Détails

Pour approfondir

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Articles connexes

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Liens externes

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Notes et références

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  1. Accès au lien de l'article Wikipédia de la commune limitrophe en cliquant sur celle-ci.
  2. Les ruisseaux intermittents sont représentés en traits pointillés.
  3. Les records sont établis sur la période du au .
  4. La DREAL distingue, dans la région Nord-Pas-de-Calais, quatre grandes familles de paysages : ceux du Haut Pays, Bas Pays, littoraux et d'interface. Ces grandes familles de paysages comprennent 21 grands paysages régionaux.
  5. Une unité urbaine est, en France, une commune ou un ensemble de communes présentant une zone de bâti continu (pas de coupure de plus de 200 mètres entre deux constructions) et comptant au moins 2 000 habitants. Une commune doit avoir plus de la moitié de sa population dans cette zone bâtie.
  6. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  7. Auguste Dransart, né le 29 janvier 1913 à Monchecourt, décédé le 28 juin 1999 à Saint-Pierre-du-Bosguérard (Eure). Une rue de la commune porte le nom de ce maire.
  8. Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
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Références

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Site de l'Insee

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Autres sources

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