VOOZH about

URL: https://fr.wikipedia.org/wiki/Philippe_Breton

⇱ Philippe Breton — Wikipédia


Aller au contenu
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
👁 Si ce bandeau n'est plus pertinent, retirez-le. Cliquez ici pour en savoir plus.
Si ce bandeau n'est plus pertinent, retirez-le. Cliquez ici pour en savoir plus.

La mise en forme de cet article est à améliorer ().

La mise en forme du texte ne suit pas les recommandations de Wikipédia : il faut le « wikifier ».

Comment faire ?

Les points d'amélioration suivants sont les cas les plus fréquents. Le détail des points à revoir est peut-être précisé sur la page de discussion.

  • Les titres sont pré-formatés par le logiciel. Ils ne sont ni en capitales, ni en gras.
  • Le texte ne doit pas être écrit en capitales (les noms de famille non plus), ni en gras, ni en italique, ni en « petit »…
  • Le gras n'est utilisé que pour surligner le titre de l'article dans l'introduction, une seule fois.
  • L'italique est rarement utilisé : mots en langue étrangère, titres d'œuvres, noms de bateaux, etc.
  • Les citations ne sont pas en italique mais en corps de texte normal. Elles sont entourées par des guillemets français : « et ».
  • Les listes à puces sont à éviter, des paragraphes rédigés étant largement préférés. Les tableaux sont à réserver à la présentation de données structurées (résultats, etc.).
  • Les appels de note de bas de page (petits chiffres en exposant, introduits par l'outil « 👁 Image
    Source
     ») sont à placer entre la fin de phrase et le point final[comme ça].
  • Les liens internes (vers d'autres articles de Wikipédia) sont à choisir avec parcimonie. Créez des liens vers des articles approfondissant le sujet. Les termes génériques sans rapport avec le sujet sont à éviter, ainsi que les répétitions de liens vers un même terme.
  • Les liens externes sont à placer uniquement dans une section « Liens externes », à la fin de l'article. Ces liens sont à choisir avec parcimonie suivant les règles définies. Si un lien sert de source à l'article, son insertion dans le texte est à faire par les notes de bas de page.
  • La présentation des références doit suivre les conventions bibliographiques. Il est recommandé d'utiliser les modèles {{Ouvrage}}, {{Chapitre}}, {{Article}}, {{Lien web}} et/ou {{Bibliographie}}. Le mode d'édition visuel peut mettre en forme automatiquement les références.
  • Insérer une infobox (cadre d'informations à droite) n'est pas obligatoire pour parachever la mise en page.

Pour une aide détaillée, merci de consulter Aide:Wikification.

Si vous pensez que ces points ont été résolus, vous pouvez retirer ce bandeau et améliorer la mise en forme d'un autre article.

Philippe Breton, né le à Béthune, est psychanalyste à Strasbourg, membre de la Fédération européenne de psychanalyse (FEDEPSY). Il est professeur émérite des universités à l'université de Strasbourg et enseigne à la clinique psychiatrique de la faculté de médecine de Strasbourg dans le DU « Bases conceptuelles des psychothérapies analytiques ».

Après avoir centré ses études sur l'anthropologie de la parole, les pratiques de l'argumentation et les effets de la manipulation sur les comportements psychologiques, il développe, du point de vue de la psychanalyse, des recherches sur les racines psychiques de l'opinion, les comportements homicides et les crimes de masse, la notion d'« onde traumatique » et également les impacts sur la santé mentale de la violence sociale et des catastrophes.

Né en 1951[1], Philippe Breton obtient en 1981 un doctorat en psychologie sur une Analyse des communications entre informaticiens et utilisateurs scientifiques d'un centre de calcul du CNRS[2]. En 1985, il soutient une thèse de doctorat d'Etat en sciences de l'information et de la communication. Dans les années 1990, il est nommé chargé de recherche au CNRS dans le Laboratoire « Cultures et sociétés en Europe » (UMR 7043) à Strasbourg). Il enseigne également à l’université de Paris-I Sorbonne.

En 1988, il obtient le Prix du jury décerné par l'AFIN (Association française des informaticiens) pour un de ses premiers ouvrages, consacré à l'histoire de l'informatique[3],[4]. En 1993, il obtient le prix de Philosophie politique de l'Académie des sciences morales et politiques pour son ouvrage La parole manipulée.

Philippe Breton est élu professeur des Universités au Centre universitaire d’enseignement du journalisme (CUEJ), rattaché à l’Université de Strasbourg, et directeur éditorial d'un média en ligne, l'Observatoire de la vie politique en Alsace[5] : ovipal.com.

De 2017 à 2023, Philippe Breton est administrateur national de la Croix-Rouge française[6], après avoir conduit plusieurs actions humanitaires. Il est titulaire dans ce cadre de la médaille de la sécurité intérieure[7].

Publications

[modifier | modifier le code]

Notes et références

[modifier | modifier le code]
  1. « Breton, Philippe (1951-....) », sur BnF Catalogue général (consulté le ).
  2. « Philippe Breton », sur www.sudoc.abes.fr
  3. « Philippe Breton - », sur leseditionsdu81.fr (consulté le ).
  4. « La communication : l'utopie de cette fin de siècle »
  5. Audrey Minart, « Philippe Breton »
  6. « Alsace : "on a engagé nos bénévoles sur tous les fronts", Philippe Breton de la Croix-Rouge Française », sur francebleu.fr, (consulté le ).
  7. « Arrêté du 16 juillet 2021 portant attribution de la médaille de la sécurité intérieure (NOR : INTK2120411A) » [PDF] (arrêté), sur Site du Ministère de l'Intérieur, (consulté le )
  8. Alice Krieg, « Lire. L'explosion de la communication à l'aube du XXIe siècle - Philippe Breton et Serge Proulx, La Découverte », Sciences humaines, vol. 3, no 136,‎ , p. 49-49 (lire en ligne)
  9. Jacques Mousseau, « Le retour d'un refoulé. Philippe Breton. L'argumentation dans la communication », Communication et langages, no 110,‎ , p. 123 (lire en ligne)
  10. Pierre Drouin, « Les nouveaux sophistes », Le Monde,‎ (lire en ligne)
  11. Nicolas Harvey, compte rendu, Mots. Les langages du politique, no 88, 2008, p. 133-136 (en ligne).
  12. Noël Bouttier, « Les refusants. Philippe Breton, La Découverte », Sciences Humaines, no 110,‎ (lire en ligne)
  13. « Le silence et la parole contre les excès de la communication », Hypothèses,‎ (lire en ligne, consulté le ).

Liens externes

[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :