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Pour le premier jour du mariage religieux de Philippine et Emmanuel, direction Rome et plus précisément La Posta Vecchia, une villa historique en bord de mer. Días de Vino y Rosas / Días de Vino y Rosas

Dans les coulisses du mariage de... Philippine et Emmanuel

CARTE BLANCHE - Tous les mois, Madame Figaro vous fait découvrir le mariage d’un couple dans les moindres détails. En mars, retour sur l’union de la journaliste Philippine Darblay et du cofondateur de French Bastards, Emmanuel Gunther.

Par Justine Feutry

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Certains organisent une réception de mariage. Parfois deux. Mais pour Philippine Darblay et Emmanuel Gunther, c’est finalement cinq jours de festivités qui sont venus sceller leur amour. Le tout réparti entre septembre 2023 pour leur union civile et juin 2024 pour la cérémonie religieuse. La journaliste, fan de gastronomie, et celui qui est à la fois co-fondateur des boulangeries-pâtisseries The French Bastards et producteur de musique électro ont en effet décidé de se fiancer en 2022 après trois ans de relation. Et se sont lancés dans une organisation ambitieuse pour faire de cet événement un moment mémorable. Mais surtout à leur image. Ils reviennent pour nous sur leurs envies, la préparation et le déroulement de ces temps forts entre le Sud de la France et l’Italie.

La demande

Philippine - «Quand Emmanuel m’a fait sa demande, je ne m’y attendais pas du tout. Cela a même été un choc, dans le bon sens du terme, mais cela m’a pris tout de même 24 heures pour réaliser ce qui se passait. Je n’ai jamais organisé ma vie en fonction de l’idée du mariage. Je n’y étais pas opposée mais ce n’était pas non plus une case à cocher pour plein de raisons. D’autant que mes parents sont divorcés. Alors c’est vrai que j’ai été très surprise. J’avais eu quelques soupçons à un moment et nous partions justement en voyage. Je me suis dit : “Peut-être que s’il doit se passer quelque chose, ce sera à ce moment-là.” Mais quand nous sommes arrivés, tout était finalement comme d’habitude. J’ai donc complètement mis ce sujet de côté. Le soir, nous sommes allés boire des cocktails dans un très bel hôtel, empreint d’Histoire, et il m’a proposé de le visiter. Et c’est dans l’escalier qui surplombait une cour magnifique qu’il a fait sa demande. C’était parfait : à la fois très intimiste et humble. J’ai vraiment eu l’impression de me dédoubler et d’observer la scène en me demandant si c’était vraiment en train de m’arriver. Je lui ai même demandé s’il était sûr de lui, alors que c’était à moi de donner ma réponse ! J’ai été très touchée de me dire que cette personne allait réserver sa vie pour moi : c’est un énorme engagement. En tout cas pour moi, le mariage démarre vraiment dès la demande. Cela dit quelque chose des couples.»

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La bague de fiançailles

Emmanuel - «J’ai fait réaliser la bague car je voulais qu’elle ait une vraie symbolique. J’ai donc sollicité l’aide d’une amie designeuse qui a travaillé pour des grandes maisons de joaillerie. J’avais aussi envoyé sa sœur en éclaireuse car Philippine porte très peu de bagues et je ne voulais pas me tromper. Le bijou final est composé de plusieurs ors différents et de trois anneaux qui représentent les trois années qu’on avait passées ensemble au moment de la demande. Ils sont reliés par un dernier en diamants qui représente l’avenir ensemble. Je savais que la forme était plutôt originale et contemporaine. Et donc que ça lui plairait bien plus qu’un solitaire classique.»

La bague de fiançailles symbolise à la fois les années passées ensemble avant la demande et leur avenir. Días de Vino y Rosas / Días de Vino y Rosas

L’organisation

Philippine - «Comme la demande a eu lieu en novembre, nous avions deux options. Soit organiser quelque chose dans l’année mais dans des délais très courts. Soit scinder en deux temps avec un mariage civil simple puis quelque chose de plus important pour la partie religieuse. Personnellement, je trouvais ça dommage, voire impossible, de faire tout d’un coup. Donc on a tout planifié sur deux ans. Pour la cérémonie civile, nous avons finalement invité plus de 200 personnes... Résultat, on a eu deux grands mariages.»

Emmanuel - «Il y a des grandes thématiques qui nous relient : la musique, la nourriture, l’architecture... Nous savions donc que nous voulions choisir des endroits atypiques, qui ont beaucoup de caractère. D’une certaine manière, que ce soit dans le Sud de la France et ou en Italie, nous avons essayé sur chacun des événements de montrer des facettes différentes de notre personnalité. On espère que ce mariage a pu permettre à notre famille et nos amis d’avoir une meilleure connaissance de qui on est. Individuellement et en tant que couple. Et le fait d’être relativement alignés sur ce qu’on voulait a rendu la préparation très simple et agréable. Après, ce qui était amusant, c’est que nous avions vraiment des manières de travailler et de raisonner qui sont diamétralement opposées. Mais complémentaires du coup ! Philippine se révèle plutôt douée dans la gestion événementielle, elle a un talent pour planifier, pour être en lien constant sur la partie opérationnelle. De mon côté, je suis allée souvent seul à Rome pour faire des dégustations, trouver de quelle manière on allait aménager tel lieu...»

Sur les cinq soirées, nous avons essayé de montrer des facettes différentes de notre personnalité. Et permettre à nos proches d’avoir une meilleure connaissance de qui on est individuellement et en tant que couple

Emmanuel Gunther

Le mariage civil en Provence

Le couple à la sortie de la mairie. @itsjohnrig

Emmanuel - «Mon père étant marseillais et ma famille très attachée au Sud, nous avons choisi la Provence pour la partie civile. Vu que le timing était assez court, nous avons fait appel à une wedding planner, qui a bien compris ce qu’on attendait et le standing qu’on ambitionnait pour la célébration. Elle savait qu’on voulait quelque chose qui ne fasse pas trop mariage traditionnel, qu’on voulait se détacher de certains codes. Nous avons organisé la première soirée après la mairie au Bistrot du Paradou qui est un peu iconique dans la région, tant pour les touristes que pour les locaux. Comme nous étions proches des propriétaires, nous avions envie de le faire découvrir à nos invités et ils ont organisé pour nous un grand dîner à l’extérieur avec de grandes tablées.»

Philippine -  «Nous nous sommes mariés dans une toute petite mairie, à tel point qu’une grosse partie des invités étaient dehors. Nous avons beaucoup d’amis étrangers, des profils assez variés. Et l’idée était vraiment de leur montrer ce qu’était la région. Il y avait par exemple, à la sortie de la mairie, de la musique provençale. Et le lendemain, pour le déjeuner, nous avions misé sur un énorme marché avec plein de petits stands, de pains, des légumes, des nappes colorées... Enfin, le soir, nous avons trouvé un espace dans les carrières des Lumières, un environnement assez atypique. On a mis des néons rouges et on a fait une immense fête, avec un camion à pizza et de la musique techno.»

Le couple a imaginé un repas dans l’esprit d’un marché provençal. @itsjohnrig
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Le mariage à Rome

Emmanuel - «On nous demande souvent pourquoi on a choisi l’Italie pour la célébration religieuse. La réponse est simple : parce qu’on aime ce pays. Tant pour sa gastronomie que pour son architecture. Mais si on veut rattacher ça à notre histoire commune, c’est la première destination estivale à l’étranger où nous sommes partis tous les deux. Et d’ailleurs, on y retourne en juin pour fêter notre premier anniversaire de mariage. J’aime beaucoup l’architecture du lieu de notre première soirée de mariage : La Posta Vecchia, un endroit dont on est tombé amoureux. Le mariage s’est vraiment articulé autour de ce lieu qui cochait de nombreuses cases. Le deuxième soir, on a voulu surprendre. On a donc organisé ce grand dîner sur une piazza à Trastevere, un quartier très animé, avec beaucoup de restaurants. Et c’était l’un des rares à pouvoir accueillir 160 personnes en terrasse.»

Le mariage de Philippine et d'Emmanuel, du Sud de la France à l'Italie

Voir les 40 photos

Philippine - «Nous y étions allés pour dîner et nous avions été immédiatement séduits. Il y avait des chanteurs de rue et nous avons passé la meilleure soirée de notre vie à manger de délicieuses pâtes et boire du bon vin. Et pourtant tout était très simple. Exactement ce que l’on souhaitait. On leur a donc demandé de faire comme d’habitude et de servir à nos invités des grands plats de pâtes. Le jour J, la soirée a été très conviviale avec notamment les discours des proches. Pour la dernière soirée, la plus festive à proprement parler, on a basculé encore dans une autre ambiance. On a opté pour un Palazzo rococo, rouge et doré, presque kitch, et en même temps très chic. Le lieu est assez impressionnant avec des pièces très différentes les unes des autres, beaucoup de miroirs. Dehors, il y a une fontaine et nous avons opté pour de très grandes fleurs dans des tons pourpres, fuchsia et violet ainsi que beaucoup de candélabres. Comme à Rome le jour tombe plus tôt, nous avons très vite été baignés dans l’ambiance qu’on imaginait pour cette soirée baroque.»

Les tenues des mariés

Philippine - «On ne s’était pas concertés pour nos tenues et j’ai adoré cet effet de surprise. Emmanuel a un vrai intérêt créatif et j’avais hâte de découvrir ce qu’il allait porter. Entre lui et moi, c’est lui le plus pointu en mode. Il a toujours les dernières pièces, suit les défilés. De mon côté, j’ai porté en tout six tenues différentes. En fait, je trouve que le lieu définit aussi beaucoup la robe. Dans le Sud, j’avais en tête un esprit un peu rétro. Pas trop flashy mais pas trop discret non plus. Après tout, c’est quand même le jour où il ne faut pas se fondre dans le décor. Je suis tombée sur cette robe esprit fifties chez Roland Mouret, avec un bandeau brillant qui venait orner le décolleté bénitier. Pour le bouquet, je n’arrivais pas à me décider, j’ai donc pris quelques branches d’olivier. Et sans le savoir, c’était pile la couleur du costume d’Emmanuel.

Pour le lendemain de la cérémonie civile, la mariée avait opté pour une large capeline. @itsjohnrig

Le lendemain, comme j’adore les chapeaux, j’ai misé sur une large capeline fleurie. Pour le reste de la tenue, je suis restée assez sobre : un bustier et un pantalon blanc. Enfin, pour la soirée, comme c’était ambiance techno, j’avais opté pour une petite jupe et des grosses boots noires que j’avais achetées au Japon pour créer un look un peu kawaï.

«Nous avons ouvert la soirée avec une valse sur la chanson Nude de Radiohead. Philippine s’était changée juste avant, et quand elle est revenue avec son diadème pour entamer la danse avec son père, j’ai vraiment été émerveillé par sa beauté. À tel point que je n’ai pas réussi à entamer la valse...» se souvient Emmanuel. Nieves Alvarez Perez @nieves_alv / Días de Vino y Rosas

Pour le religieux, j’ai eu un peu plus de temps pour faire mes recherches. Mais là encore, c’était compliqué car dans l’univers des robes de mariée, il y a un certain nombre de codes imposés. En plus, il y a un énorme écart entre de très belles choses qui sont pour la plupart d’entre nous intouchables, et des choses très bas de gamme, ce qui se voit dans la fabrication. Jusqu’à ce que je tombe sur une marque française, Victoire Vermeulen, dans une boutique à Berlin où mon meilleur ami m’avait emmenée. Je me suis attardée sur cette robe avec une belle structure et une approche assez différente, et j’ai pris rendez-vous sur Paris. J’ai adoré le fait que ce soit trois sœurs, que ce soit des Françaises. Et surtout, leur savoir-faire et leur expérience du métier. Elles m’ont suggéré des choses vers lesquelles je ne serais pas forcément allée au départ et j’ai fini par choisir un col à trois étages de dentelle. Elles étaient parfaites dans l’accessoirisation et ça m’a beaucoup amusé. Au final, j’ai joué sur un modèle qui se déshabillait au fil de la journée : on enlevait progressivement le voile, les gants, le col. Pour arriver à une robe très simple que j’ai juste rehaussée d’un diadème qui scintillait pour la soirée.

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Le lendemain, je voulais un look dans l’esprit hollywoodien car j’avais lu un livre sur Eva Garner et les folles nuits qu’elle passait à Rome. J’ai donc choisi une robe bustier Simkhai. Enfin, le surlendemain, j’ai réalisé un de mes rêves : faire réaliser un modèle sur mesure. J’avais repéré sur Instagram une tenue que portait Zahia sur une scène de théâtre dans un film. Elle m’a donné le contact du costumier, Cyril Fontaine. Sachant que j’ai toujours voulu travailler dans la mode - je rêvais d’être styliste plus jeune -, c’était génial de pouvoir suivre tout le process de création. De suivre les six mois de construction d’une pièce qui me ressemble à moi et aucune autre. Tout ça pour le prix d’une jolie robe dans une marque de luxe d’aujourd’hui. Je voulais un effet un peu poupée donc j’ai adoré ce panier. Et en même temps, le résultat restait assez contemporain.»

«J’ai particulièrement adoré sa troisième tenue car je la trouvais osée, il y avait une sorte de DA. Et je trouvais que c’était un geste qui lui ressemblait beaucoup : il est allé chercher quelque chose qui ne ressemble à personne.» explique Philippine. Días de Vino y Rosas / Días de Vino y Rosas

Emmanuel - «Pour les hommes, les tenues de mariage restent assez standards. Et ce n’est pas facile de trouver des pièces de créateurs qui arrivent à mettre l’accent sur le côté habillé tout en ayant suffisamment de personnalité dans le design, les couleurs, les coupes pour ne pas faire trop mariage. Donc tout s’est joué au coup de cœur. Le costume vert du mariage civil signé Gucci faisait vraiment honneur à la Provence. Le lendemain, pour le déjeuner, je voulais miser sur un esprit un peu plus country, alors que ce n’est pas mon style en général. Je ne mets jamais de polo mais là j’en avais trouvé un très beau chez Etro avec le pantalon rayé qui allait avec. Et pour la soirée, c’était short et débardeur Rick Owens parce que c’est pour moi le créateur qui incarne parfaitement l’esprit techno et cette mentalité.

Pour le mariage religieux, j’avais du mal à trouver un juste milieu entre les pièces qui sont, soit trop classiques, soit vraiment trop destroy, par exemple chez Balenciaga qui est ma marque préférée. Un ami qui travaille chez Saint Laurent m’a conseillé de venir faire des essayages et pré-selectionné des pièces pour le premier soir qui était le moment le plus habillé. Le lendemain, c’est vers ma sœur qui est créatrice de mode et qui a une marque pour hommes, Gunther Paris, que je me suis tourné. J’étais parti sur un de ses modèles et deux semaines avant notre mariage, j’ai un coup de cœur sur un costume lors d’une de ses présentations. Sauf qu’elle n’avait cet ensemble qu’en un seul exemplaire. C’était “ça passe ou ça casse” et heureusement, il m’allait. Enfin, pour le dernier soir, j’avais repéré une pièce lors du Gala du Met. C’est une chemise Prada sublime, avec beaucoup de fleurs qui paraissaient presque irréelles. C’était pour moi l’illustration même du thème baroque et j’avais eu quand même un indice sur l’esprit floral de la tenue de Philippine. C’était donc parfait. Le seul souci, c’est qu’il s’agissait d’une pièce de défilé qui ne figurait pas en boutique : j’ai donc contacté la marque et ils ont pu me procurer ce modèle unique. Je l’ai assorti d’un pantalon Balenciaga car j’adore leur coupe. Et ils sont en plus très confortables, un point essentiel pour une soirée où on allait beaucoup danser.»

Le dresscode des invités

Emmanuel - «Il n’y avait pas de dresscode pour le civil. En revanche, pour le mariage religieux, le premier jour, nous avons demandé à nos invités de s’inscrire dans le thème “issimo”, comprenez la version la plus chic de vous-même. Le vendredi soir, c’était plutôt “Dolce Vita” donc casual chic à l’italienne. Et le dernier soir, nous avons demandé aux convives d’être à la fois élégants et un peu excentriques en leur donnant des couleurs de référence. Tout le monde a joué le jeu, y compris les plus âgés. Résultat : il y avait vraiment une harmonie visuelle qui était absolument sublime durant la célébration.»

Philippine - «Nous avons créé un moodboard sur Pinterest avec quelques idées. Mais en réalité, il n’y avait rien d’imposé. Nous nous sommes amusés mais nous ne voulions pas imposer une grosse contrainte à nos invités et les thèmes étaient assez adaptables.»

Le menu

Philippine - «Pour le mariage civil, nous voulions vraiment un esprit “déjeuner du dimanche” mais en mieux. En Italie, nous aimions cette idée des grands plats de pâtes à partager. Plus que des portions individuelles car on voulait éviter l’effet cocktail. Et il fallait que le menu reste en accord avec chaque lieu. Pour la trattoria, nous voulions coller à leur menu habituel pour que cela reste cohérent. De plus, nous avions envie de faire un mariage quasiment végétarien, ce qui est possible avec la cuisine italienne. Nous avons eu un seul poisson sur trois jours. Il y a aussi des choses que j’ai découvertes le Jour J car Emmanuel les avait testées seul ou avec sa mère. Mais je leur faisais totalement confiance et je sais qu’il est plus exigeant que moi sur ce point. Et finalement, j’ai adoré découvrir le dîner du premier soir qui s’est terminé sur un tiramisu. Il y avait même une option sans gluten pour moi.»

Un repas presque 100 % végétarien, généreux et délicieux... Philippine et Emmanuel ont trouvé l’équation parfaite dans la cuisine italienne. Días de Vino y Rosas / Días de Vino y Rosas

Le moment qui vous a le plus marqué ?

Philippine - «Ma plus grande peur était de ne pas être dans le moment présent, notamment parce que c’est un problème que j’ai au quotidien. D’autant que dans un mariage, il y a tant de choses à faire et à voir, de gens autour de soi et de stimulations. J’ai fait le choix de partir une semaine seule avant le jour J en Italie pour me reposer, faire un break avec le travail et toute l’organisation. J’ai la chance de travailler à mon compte, donc c’était possible. Et du coup, j’ai ce souvenir bien précis de la cérémonie, comme une photographie que j’ai imprimée dans ma mémoire.»

Emmanuel - «En Italie, nous avions choisi le premier lieu avec l’ambition de dîner dehors, sur une grande table face à la mer. Nous n’avions pas de plan B, et donc un gros stress vis-à-vis de la météo. Le fait de voir sur le moment que tout ce qu’on a prévu prend forme de la meilleure des manières, que les gens sont bien et apprécient, que la nourriture est aussi bonne pour 150 personnes qu’elle ne l’était pour 2, c’était parfait.»

Trois mots qui résument ce mariage

«Générosité, authenticité (c’est un compliment qu’on a beaucoup apprécié de la part des gens qui y ont assisté), et excentricité, surtout pour la dernière soirée.»

Leurs conseils

Philippine :

  • «Bien définir ses recherches en amont pour savoir ce qui nous correspond ou au contraire pas du tout. Ne pas hésiter à demander s’il n’y a pas une autre option. Souvent, en France, les gens semblent un peu réfractaires aux options bis. Mais en même temps, on ne se marie qu’une fois - normalement. Donc ça vaut le coup d’oser insister pour avoir ce que l’on veut vraiment. Il n’y a rien de pire que de se dire, le jour J, j’aurais dû faire ça.»
  • «Bien choisir son wedding planner. Il y a ceux qui supervisent tout et certains futurs mariés recherchent ça. Nous sommes partis sur des profils plus flexibles car on avait vraiment envie d’insuffler nos idées.»
  • «S’offrir un break : dans la préparation d’un mariage , on se retrouve vite pris dans un tourbillon qui nous fait oublier le principal : à savoir qu’on va sans doute passer l’un des plus beaux moments de notre vie. Je me suis vraiment servie de ce projet pour travailler sur moi au sens large : tester de nouveaux types de massages, des soins thérapeutiques et faire une vraie pause... Résultat, je suis arrivée vraiment bien dans mes baskets. Prête à profiter du moment.»

Emmanuel 

  • «Insuffler un peu de personnalité à son mariage : nous avons essayé d’ajouter des petits éléments symboliques. Que ce soit pour l’invitation, les cartons de signalétique, le fait de trouver des lieux, des présentations ou des playlists qui nous ressemblent. Cela demande à un moment donné de prendre possession de la direction artistique. Mais c’est quelque chose qu’on aime faire dans nos activités respectives. Et qui nous a permis de sortir des carcans classiques du mariage qui sont très souvent dictés soit par les wedding planners, soit par l’idée qu’on se fait du mariage, un peu ennuyeuse ou trop traditionnelle.»

Leurs prestataires

Mariage civil :

Wedding planer : https://www.jai-2-amours.com/

Photographe : https://www.instagram.com/itsjohnrig/

Mariage à Rome :

Wedding planneuse : Simona Parisi, fondatrice de Brilliant Wedding

Fleurs : Andrea Patrizi et Nunzia Patrizi

Photographes : @diasdevinoyrosas


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