Gaffes, anecdotes, nouveau candidat... Éric Antoine et Issa Doumbia dévoilent les coulisses des «Traîtres»
L’animateur et l’ancien participant, accompagnés du producteur du jeu Mathieu Chalvignac, sont allés à la rencontre du public ce dimanche au Festival TV de Monte-Carlo.
Passer la publicité Passer la publicité« Appelez-moi Dieu ! », lance, en toute simplicité Éric Antoine au public du Grimaldi Forum à Monte-Carlo dans le cadre du festival de télévision qui se déroule jusqu’au 16 juin. Après une tonitruante entrée en scène, l’animateur des «Traîtres», sur M6, accompagné d’Issa Doumbia, ancien participant, et du producteur Mathieu Chalvignac, a dévoilé nombre d’anecdotes sur le tournage du divertissement. Avant d’inviter un candidat mystère, au casting de la prochaine édition, à les rejoindre sur scène. Florilège.
La gaffe de Jean Lassalle en saison 2
Éric Antoine : «Les gagnants sont secrets, évidemment. On lui demande : Cher Jean, aimeriez-vous refaire la saison ? Il répond : Oui mais le problème c’est que Juju va encore gagner ! Mathieu a mis un tas de garde-fous en place pour éviter que les informations fuitent...»
La gaffe rattrapée par Charlotte de Turckheim en saison 2
Mathieu Chalvignac : «Quelqu’un de la déco va voir Charlotte de Turckheim , qui était traître, alors qu’elle est en off, mais avec le reste du casting autour d’elle, pour lui dire : J’ai changé votre plume pour ce soir pour que vous ayez une plus belle écriture... C’est l’angoisse, on pense que tout est fichu... Je rentre dans le château pour prévenir Charlotte qu’on va enquêter afin de savoir si d’autres joueurs ont compris, mais, excellente comédienne, elle improvise à voix haute : Je dois signer mon contrat ce soir avec mon stylo à plume....»
Le départ d’Isabelle Morini-Bosc
Issa Doumbia : «Le moment où j’ai été le plus triste, c’est lorsque j’ai compris qu’Isabelle allait sortir. Elle avait eu le grand malheur de perdre son mari quelque temps avant le jeu. Je savais qu’elle allait retourner dans son quotidien, ça allait être dur pour elle. Ça nous a fait tous craquer.
Quand on voit son amie trembler, pleurer, on a beau voir prévu de rigoler, l’émotion change rapidement. Ça devient de plus en plus dur, de plus en plus long. Mais on a besoin de recueillir ces images. Je ne peux pas lui parler, pas aller la prendre dans mes bras. Car dès l’instant où on est éliminé du jeu on n’a plus de contact avec les autres. On ne dit jamais au revoir dans cette émission.»
Éric Antoine : «En sortant de cette séquence, les cadreurs pleuraient, je pleurais... Nous avons eu une dispute avec Mathieu, je trouvais que nous étions allés trop loin. C’est sur un fil, j’ai envie de faire de la télé qui soit éthique, pas voyeuriste... Une télé où on découvre ce qu’est l’humain. Cette émission nous pousse dans nos retranchements. On voit comment on réagit à la trahison, mais aussi à la peine de l’autre.»
Mathieu Chalvignac : «Isabelle a été éliminée la veille de la finale. On lui a proposé de rester avec nous dans sa chambre au château toute la journée du lendemain, et elle a rejoint l’équipe pour assister à la finale avec nous et participer à la fête de fin de tournage. C’était la première fois ».
La candidate mystère dévoilée : Vaimalama Chaves
Le public a découvert Vaimalama Chaves, miss France 2019, arrivée sur scène dissimulée sous la célèbre cape rouge. La jeune femme fait partie du casting de la prochaine saison. « Je suis une très grande joueuse et une très mauvaise perdante, a-t-elle déclaré. C’est intense, c’est un jeu qui prend aux tripes. Et même si on se répète que c’est un jeu, ce n’est pas pour ça qu’on ne le vit pas. Au contraire. C’est anxiogène, tout le monde se méfie de tout le monde.» Dans une bande-annonce, qui sera diffusée prochainement dans le cadre de la Coupe du monde de foot, on la voit aux côtés de François Berléand et Anny Duperey...
