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VOOZH | about |
| Citation(s) | Référence(s) |
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| Je vais m'acheter une branche de chocolat. |
1962, M. Ph. Meijer, Enquête sur le français d'enfants lausannois, thèse, p. 30.
[enquêtes]
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| Il [le nouveau professionnel de la chocolaterie] sera un spécialiste connaissant de façon approfondie les machines et les procédés ainsi que les matières premières pour en faire des tablettes, des napolitains, des pralinés fourrés, des lapins, des branches et bien d'autres bonnes choses au chocolat. |
1976, La Suisse, 8 octobre, p. 15.
[presse, journaux, périodiques]
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| Le pasteur racontait une belle histoire et la veillée se terminait par une distribution de «cornets» dans lesquels il y avait un pain d'épices, une orange, une poignée de cacahuètes et une branche de chocolat. |
1976, Femina, 8 décembre, p. 101.
[presse, journaux, périodiques]
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| Sur le retour, au-dessus de Vauseyon, à la lisière de la forêt, nous faisions halte pour reprendre notre souffle tout en savourant une branche de chocolat accompagnée d'un petit pain. |
1993, M.-F. Schenk, Notre autrefois, p. 55.
[littérature]
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| Pour la première fois depuis neuf ans, les Suisses ont diminué leur consommation de chocolat l'an dernier. Chaque Helvète a ingurgité en moyenne 11,3 kilos de tablettes, branches et autres articles chocolatiers, soit 200 grammes de moins qu'en 92. |
1994, Journal de Genève et Gazette de Lausanne, 9 février, p. 28.
[presse, journaux, périodiques]
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| Mme Y. avait toujours une branche de chocolat cachée dans un coin pour les petits creux [...]. |
1995, Le Nouveau Quotidien, 1er septembre, p. 4.
[presse, journaux, périodiques]
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| Emballée de rouge, de bleu ou de vert, la branche de chocolat au lait fait partie de l'identité helvétique. Créée en 1907 par Cailler dans son usine de Broc [FR] pour écouler les déchets et brisures de confiserie qui étaient refondus et roulés à la main en boudins, elle était en quelque sorte le «cervelas de la chocolaterie». [...] Emballée dans une feuille d'aluminium, elle fut appelée «branche». Cette appellation trop générale ne fut pas protégée. Elle devint peu à peu le nom générique de tout bâtonnet de chocolat, qu'il soit sorti de Broc ou fabriqué par les marques concurrentes qui toutes se mirent à copier l'original. [...] La fameuse branche a fait partie du goûter des petits Suisses privilégiés. On l'appelait la «branche à quinze» parce qu'elle coûtait alors quinze centimes. |
1998, 24 heures, 16-17 mai, p. 43.
[presse, journaux, périodiques]
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