À Évian, les dirigeants du G7, dont Donald Trump, apportent leur soutien à l’Ukraine
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Messi “phénoménal”, Haaland “brille”, Bolsonaro, Pologne, navire russe : les informations de la nuit
Coupe du monde : “abyssale” puis “inarrêtable”, la France domine le Sénégal
Le président Trump a perdu la guerre en Iran : l’éditorial du “New York Times”
Avec l’interdiction de certains de ses modèles d’IA, Anthropic récolte ce qu’elle a semé
Pendant ce temps-là en Italie : Gianni Infantino, “je t’aime moi non plus”
“Les plages appartiennent au peuple !” : en Turquie, la guerre des “sezlong” est ouverte
Défi n° 30 : quel est ce pays ?
“Le G7 uni pour soutenir l’Ukraine, mission accomplie pour Macron”, s’exclame Le Soir. À l’issue de la deuxième journée d’un sommet à Évian (en Haute-Savoie) en présence du président ukrainien, Volodymyr Zelensky, les dirigeants de sept des pays les plus industrialisées de la planète, dont le président américain, Donald Trump, ont approuvé une déclaration commune dans laquelle ils s’engagent à renforcer le soutien militaire à Kiev et à durcir les sanctions contre la Russie.
“Nous, les dirigeants du G7, sommes unis dans notre soutien indéfectible à l’Ukraine pour la défense de sa liberté, de sa souveraineté et de son intégrité territoriale”, ont-ils déclaré dans un communiqué publié peu après minuit le mercredi 17 juin, rapporte Politico Europe. Les dirigeants du G7 (Allemagne, Canada, États-Unis, France, Italie, Japon, Royaume-Uni) “s’engagent à accroître la pression sur l’économie de guerre russe” et à “renforcer les sanctions, notamment celles visant les secteurs du pétrole et du gaz”, ont-ils ajouté.
Politico Europe observe, dans un autre article, “les gestes d’ouverture” du président américain, qui “ont redonné de l’optimisme” aux dirigeants de l’Union européenne, au deuxième jour de la rencontre. Et ce d’autant plus que ces derniers “s’attendaient”, à leur arrivée en France, “à un bras de fer” avec le locataire de la Maison-Blanche “au sujet de l’Iran et de la guerre en Ukraine”.
“Les discussions que nous avons eues entre nous et avec le président américain – tant lors de réunions officielles que lors de rencontres informelles en marge de ces réunions – me donnent un certain sentiment d’optimisme”, a déclaré à la presse, mardi, le chancelier allemand, Friedrich Merz, qui n’avait pas adressé la parole à Donald Trump pendant des semaines après ses critiques sur la guerre en Iran.
“Amour conditionnel”
“Tour à tour souriant et réservé, le président américain a pris les participants au dépourvu en annonçant, après un entretien de soixante-dix minutes avec le président ukrainien, Volodymyr Zelensky, et d’autres dirigeants, que les États-Unis allaient réimposer des sanctions au secteur pétrolier russe”, rapporte le média.
“La Russie doit conclure un accord”, a déclaré le président américain.
Le Soir rappelle que, avant le sommet, l’Élysée s’était fixé pour objectif que les pays poursuivent le soutien opérationnel, financier et militaire à l’Ukraine, “chacun selon ses moyens”. “La présidence française disait souhaiter que les États-Unis continuent à tout le moins à prendre leur part, autrement dit, qu’ils ne se désengagent pas davantage. Mission accomplie”, salue le journal belge.
Mais ce “rameau d’olivier” tendu à l’Ukraine lors du G7 “a toutefois un prix”, commente Politico, qualifiant cet “amour” de “conditionnel”, “comme toujours avec l’auteur de The Art of the Deal”.
L’occupant du Bureau ovale aurait fait pression sur les autres participants au G7 pour qu’ils soutiennent son accord avec l’Iran et proposent leur aide pour le déminage du détroit d’Ormuz avant que le vice-président J. D. Vance n’atterrisse à Genève pour finaliser l’accord de cessez-le-feu avec Téhéran, selon deux diplomates de haut rang interrogés par Politico, qui évoque “le caractère transactionnel d’un apparent échange ‘Ukraine contre Iran’”.
“Offensive de charme”
Cependant, pour Politico Europe, l’issue “positive” des discussions qui ont eu lieu mardi à l’Hôtel Royal, qui surplombe le lac Léman, “tient en grande partie aux efforts déployés par les dirigeants du G7 pour séduire” Donald Trump.
Le président français, Emmanuel Macron, a convaincu le président américain de prolonger son séjour en l’invitant à dîner au château de Versailles. “Versailles, ce n’est pas du placage à l’or. Versailles, c’est du vrai de vrai”, s’est extasié le milliardaire. L’Allemand Friedrich Merz a, lui, offert à Donald Trump un maillot de football personnalisé, floqué d’un “47” dans le dos, que le 47e président des États-Unis a accepté en souriant.
“Après une rupture amère, les dirigeants européens se montrent conciliants envers Trump”, observe également The New York Times. Le journal américain fait état d’un “ton adouci”, mardi, après l’accord-cadre de paix trouvé dimanche avec l’Iran et “l’espoir d’une coopération avec l’Ukraine”.
“Cette offensive de charme avait un objectif politique : maintenir fermement Trump dans le camp des puissances occidentales, avant un sommet crucial de l’Otan qui se tiendra le mois prochain à Ankara, la capitale turque”, décrypte encore Politico Europe.
Le Temps se montre toutefois dubitatif. “Donald Trump semble s’engager pour l’Ukraine, mais au vu de ses innombrables volte-faces le doute est permis.” Un scepticisme partagé par le New York Times. “Aussi courtois que fussent les échanges entre M. Trump et les Européens, rien n’indiquait vraiment qu’ils aient fait évoluer l’opinion du président quant à son implication dans un accord visant à mettre fin à la guerre en Ukraine.”
Mondial 2026 : l’Argentine fauche l’Algérie avec un triplé de Messi historique. “Avec un Lionel Messi en pleine forme, l’Argentine a entamé la défense de son titre à la Coupe du monde 2026 par une victoire éclatante 3-0 face à l’Algérie”, salue Clarín. Le capitaine de l’Argentine “a réalisé une performance phénoménale” à Kansas City, le mardi 16 juin, “signant un triplé et battant cinq records”. “Le numéro 10 a prouvé qu’il était plus pertinent que jamais, et l’équipe menée par Lionel Scaloni a entamé la Coupe du monde du bon pied”, commente de son côté Crónica.
La Norvège brille avec Haaland contre l’Irak. Erling Haaland a “brillé”, mardi, “pour ses débuts en Coupe du monde et a donné de l’espoir à la Norvège”, s’enthousiasme ESPN. “Il n’y a peut-être pas de joueur aussi incontournable dans ce Mondial […] que le Norvégien, […] et ce match” au Boston Stadium, mardi, “était peut-être son plus grand début de tous”. Le match s’est terminé sur le score de 4-1, plaçant la Norvège en tête du groupe I.
Brésil : Eduardo, un fils Bolsonaro, condamné à quatre ans de prison pour lobbying pour son père. La Cour suprême du Brésil a condamné par contumace, mardi, le troisième fils de l’ancien président brésilien d’extrême droite Jair Bolsonaro à quatre ans de prison. En cause : son lobbying auprès des autorités américaines afin qu’elles intercèdent en faveur de son père, condamné pour tentative de coup d’État. L’ex-député installé aux États-Unis a réagi en affirmant, sur les réseaux sociaux, qu’il n’y avait pas eu de “procédure régulière” et que sa condamnation était nulle et non avenue, indique O Globo.
Pologne : un artiste russe hostile à Poutine abattu. La police polonaise enquête sur le meurtre d’un artiste russe très critique du président russe Vladimir Poutine, rapporte la BBC. Robert K, connu sous le nom d’artiste “Semyon Skrepetsky”, a été abattu lundi matin dans la ville polonaise de Biala Podlaska, à environ 40 kilomètres de la frontière biélorusse, ont déclaré les procureurs polonais. “Les caricatures satiriques de Skrepetsky représentaient Poutine dans les bras du dictateur soviétique Joseph Staline, [du dirigeant biélorusse Alexandre] Loukachenko en d’Adolf Hitler avec un seau de pommes de terre et [le dirigeant tchétchène Ramzan] Kadyrov et son fils Adam avec des groins de porc”, décrit la chaîne britannique.
Un navire de guerre russe tire des coups de semonce dans la Manche. Un navire de guerre russe a tiré des coups de semonce à quelques centaines de mètres d’un yacht de plaisance britannique qui traversait la Manche mardi matin, relate The Guardian, soulignant que l’incident, “rare”, survient “dans un contexte de tensions accrues entre Londres et Moscou”. Le yacht privé, identifié comme étant le Bright Future, s’approchait de l’Admiral Grigorovich et aurait ignoré l’avertissement lui enjoignant de ne pas s’approcher davantage, ajoute le journal.
C’était “un match piège” pour des Bleus “en quête d’une troisième étoile”, annonçait dans son direct le quotidien belge Le Soir. Face aux fantômes de la défaite de 2002 en Corée du Sud, face à la pression d’un statut de cofavori attribué par d’innombrables médias internationaux comme Il Post en Italie, et surtout face à une redoutable équipe du Sénégal, présentée par Al-Jazeera comme “un véritable outsider de la Coupe du monde”, l’équipe de France a peiné pendant une première mi-temps qualifiée d’“abyssale” par The Athletic, pour finalement se montrer “inarrêtable” et s’imposer 3-1, avec deux buts de Kylian Mbappé et un de Bradley Barcola.
En seconde mi-temps, en effet, “les superstars françaises ont montré les muscles”, résume Die Welt en Allemagne. Et notamment le capitaine des Bleus : “D’abord invisible avant de planter un doublé, Kylian Mbappé mène la France vers une victoire”, souligne Le Soir. Au Royaume-Uni, The Guardian, ravi du spectacle, tournait son regard vers un autre joueur français : “J’ai aimé ce que j’ai vu. Qui n’aurait pas aimé ? J’imagine que Mbappé sera nommé joueur du match, mais je donnerais cette récompense à [Michael] Olise, dont la performance a fait basculer le match.”
L’opposition était pourtant de taille, poursuit le journal britannique : “On le sava
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L’accord préliminaire qui met fin à la guerre de quatre mois du président Trump contre l’Iran est bienvenu, mais il s’accompagne de vérités douloureuses. Trump a commis une erreur catastrophique quand il a déclenché ce conflit. Il a fait fi aussi bien de la loi que de la prudence la plus élémentaire. Les États-Unis en ressortent affaiblis – sur les plans militaire, diplomatique et économique – et vont en payer le prix stratégique pendant des années.
Les détails de l’accord sont encore flous mais, à en juger par le cadre annoncé, Trump n’a obtenu gain de cause que sur peu des points où il prétendait imposer sa volonté. C’est un camouflet humiliant pour lui et le pays qu’il gouverne.
Depuis le début de la guerre, il a martelé que les États-Unis allaient remporter une “victoire totale et complète” et que l’Iran devait accepter une “reddition sans conditions”. Il a laissé entendre qu’on pourrait assister à un changement de régime. Que l’Iran ne serait autorisé à “aucun enrichissement” d’uranium et que “les États-Unis, en collaboration avec l’Iran [allaient] déterrer et éliminer” le matériau nucléaire hautement enrichi “enfoui en profondeur” dont le pays disposait déjà.
Rien de tout cela n’est vrai, semble-t-il. Le gouvernement ultraconservateur iranien est toujours en place. Les dét
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Le gouvernement Trump a porté un coup très rude aux plans du reste du monde en matière d’IA en imposant une interdiction d’exportation des tout derniers modèles d’Anthropic, les très médiatisés Mythos et Fable. Il l’a fait à contrecœur après qu’Anthropic a refusé de régler ce que de hauts fonctionnaires considéraient comme de graves problèmes de sécurité, à en croire David Sack, ancien tsar de l’IA à la Maison-Blanche et homme aux nombreuses relations.
L’équipe de Trump se méfiait déjà d’Anthropic après que l’entreprise avait exprimé publiquement ses craintes sur l’utilisation de sa technologie dans les décisions militaires. Alors même que des drones commençaient à pleuvoir sur les soldats américains, ainsi que sur les alliés de Washington, Anthropic était tourmentée : fallait-il aider les États-Unis dans un conflit armé ? Mais pour Washington, l’heure n’était alors pas à l’hésitation : cette entreprise représentait un risque [pour la chaîne d’approvisionnement], a déclaré le gouvernement. “Il y a trois mois, le ministère de la Guerre a viré Anthropic à coups de pied du bâtiment, écrivait sur X Pete Hegseth, à la tête de ce ministère. Chaque jour qui passe apporte la preuve que c’était la bonne décision à prendre.”
Il y a quelque chose de très paradoxal dans cette histoire. Anth
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Dans une scène devenue culte du film Ecce Bombo, un jeune Nanni Moretti reçoit le coup de fil d’un ami. L’acteur et réalisateur romain est invité à une fête, mais de nature sceptique, l’intellectuel chevelu hésite. “Écoute, mais c’est quel type de fête ? Est-ce que c’est le genre de truc où, à 22 heures, tout le monde se met à danser en rond ?”, marmonne-t-il. Puis il formule une réplique devenue culte : “Et dis-moi, tu penses qu’on va plus me remarquer si je ne viens pas du tout ou si je viens et que je reste tout seul dans mon coin ?” C’est un peu la question que se posent les Italiens dans ces premiers jours de Coupe de monde.
Restés à la porte des festivités, les habitants de la Botte se sont découverts timides et épient le mondial des Amériques depuis le trou de la serrure. Attendri, un homme a donc jugé bon d’intervenir pour rassurer les Italiens et leur confirmer que, même privés de ballon, ils sont les bienvenus à la fête : Gianni Infantino. “Mes parents étaient des émigrés italiens en Suisse, et je sais combien est précieux ce cordon ombilical qu’il ne faut jamais briser. Nous, les Italiens, sommes vraiment partout, sauf à la Coupe du monde”, clame le patron de la Fifa dans les colonnes de la Gazzetta dello Sport.
L’heure n’est pas à la bouderie, sourit Infantino, d’autant plus “qu’on assistera à la première édition du mondial à 48 équipes !”. Un tournoi à l’image “d’un monde toujours plus présent et uni sur un terrain. Ce sera le meilleur mondial de tous les temps”, assure Gianni l’œcuménique. Il serait bête de s’en priver.
Infantino, chantre de la démocratie footballistique. Et aussi défenseur de l’italianité dans le monde. Le tableau était parfait, mais un drame va briser l’idylle.
Interviewé par une télévision brésilienne, le patron de la Fifa parle (encore !) d’élargissement supplémentaire lors des Coupe du monde à venir, lorsque dans un élan de confiance, il lance cette boutade droit dans la face du peuple de ses aïeux. “Peut-être qu’avec 66 équipes l’Italie se qualifiera enfin ! Ou alors je la porterai à 220 pour voir”. Infantino ricane, satisfait, le journaliste brésilien en fait de même ; et le temps (très bref) que les réseaux sociaux fassent leur basse besogne, les journalistes transalpins sont déjà assis de nouveau devant leur ordinateur. Cette fois pour fustiger le traître à la patrie.
“Mais quel humoriste sympathique, et quelle satisfaction pour notre pays d’être ainsi humilié par un Suisse, émigré au Qatar, ami proche des émirs, de Trump et même de Poutine”, lance ulcéré Il Giornale, qui traite Infantino de “serviteur à plusieurs maîtres” et même de “bouffon du roi”. La Coupe du monde à 48 pays ? Du clientélisme plus que de l’universalisme. “Une assemblée de l’ONU en miniature où chaque nouvel arrivant baisse la qualité”, renchérit il Foglio, tandis que la Gazzetta dello Sport déplore “l’échec d’un gigantisme qui ne convainc pas”. Avant tout, d’un point de vue de la compétitivité.
La preuve, dans un match qui cristallise toutes les critiques, Allemagne-Curaçao : 7-1.
“Il y a des matchs dont le résultat ne dit pas grand-chose”
Cette opposition symbolique entre aristocrates du football européen et petits poucets tropicaux s’est transformée en peloton d’exécution pour les Caribéens. Et certains voient dans cette rencontre la démonstration cartésienne et implacable de la déroute de l’inclusivité footballistique “infantinienne”. Mais les protagonistes involontaires de cette épique déculottée ont-ils vraiment ressenti ce sentiment d’humiliation ?
“Il y a des rencontres dont le résultat final ne dit pas grand-chose sur le sens profond qu’elles ont eu”, souffle Emanuele Atturo dans les colonnes d’Ultimo Uomo, et Allemagne -Curaçao fait assurément partie de cette catégorie. Car le 14 juin, au NRG Stadium de Houston, ce n’est pas un match, mais une épiphanie qui s’est déroulée sous nos yeux. “Tous les joueurs de cette sélection sauf un sont nés aux Pays-Bas, et pour eux, vêtir le maillot de leur nation est comme un remerciement à leurs origines, retrace le journaliste. Pour ces footballeurs, ce match était un moment de prise de conscience de leur identité complexe de fils de la diaspora, qui, comme tous les enfants d’immigrés, doivent avoir une idée déformée mais très puissante de leur pays.”
Pendant dix-sept longues minutes, après leur premier but historique, les Curaciens ont même caressé le rêve d’une subversion de l’ordre établi. Un long quart d’heure hors du temps où, soudain, “c’est toute la perception de Curaçao dans le monde qui a changé. Ne serait-ce qu’un tout petit peu, mais pour toujours, raconte émerveillé le directeur d’Ultimo Uomo. Ce grand pouvoir qu’a le football peut parfois être une bonne chose, n’est-ce pas ?”
Oui Atturo. Et il fallait peut-être une Coupe du monde à 48 pour nous le rappeler.
Il n’existe désormais presque plus d’endroits où se baigner gratuitement sur les plages de la plupart des régions du pays, en particulier sur les côtes de la mer Égée. Alors que le nombre de nouveaux hôtels et établissements privés occupant les rivages au détriment du public augmente chaque jour, les manifestations se multiplient, et avec elles ce slogan : “Les plages appartiennent au peuple !”
Bien que la loi sur le littoral définisse les côtes comme des espaces ouverts à l’usage libre et égal pour tous, dans de nombreuses régions touristiques, une partie importante du littoral a été progressivement occupée par des beach clubs, des établissements privés, des zones de chaises longues payantes [sezlong en turc, un mot inspiré du français] et des loges fermées.
Cet état de fait a accru la pression sur les rares plages publiques gratuites. D’un côté, les gens sont confrontés à des droits d’entrée exorbitants et, de l’autre, tentent de trouver une place dans des espaces publics qui rétrécissent d’année en année.
“La mer a désormais un prix”
Sur les côtes égéennes, où autrefois quiconque apportait sa serviette pouvait se baigner gratuitement, la mer a désormais un prix.
De Çesme à Bodrum, d’Ayvalik à [l’île de] Cunda, des établissements de plage font directement payer l’entrée ou imp
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Pour trouver la réponse, résolvez ce taquin. Il suffit de cliquer sur la brique que vous souhaitez déplacer pour qu’elle glisse dans la case libre. Le chrono s’arrêtera dès la résolution du puzzle.
