Squash : papa coach, Harvard, Los Angeles 2028… À la découverte du numéro 1 français, Victor Crouin
Par Cédric Callier
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PORTRAIT – Qualifié pour les World Tour Finals qui débutent ce mercredi à Paris, le 6e mondial a vu sa carrière prendre une tournure bien différente depuis qu’il sait que sa discipline intégrera les Jeux en 2028.
Passer la publicitéUn petit pas pour les Jeux olympiques, mais un grand pas pour le squash. Ou pour continuer dans les références, une à celle du célèbre chant des supporters du Paris SG : «après tant d’années, de galères et de combats», la discipline a enfin réussi à intégrer le giron olympique en étant choisi parmi les sports additionnels pour Los Angeles 2028. Une consécration pour le moins légitime pour ce sport plus que centenaire, spectaculaire, exigeant physiquement, qui aura dû avaler diverses couleuvres ces trente dernières années.
À tel point que certains n’y croyaient plus, comme Victor Crouin nous l’expliquait à l’issue de son entraînement dans une salle parisienne près de Montparnasse. «Pendant toute ma jeunesse, j’ai vu le squash postuler pour les Jeux Olympiques et ne pas être retenu, notamment à Londres en 2012. Je me suis aussi investi pour la candidature du squash aux Jeux Olympiques de Paris, en allant au Comité olympique français, mais après ce nouvel échec, j’ai décidé de me reconcentrer…
