JO 2030 : après le refus de Nice, les options pour le hockey masculin étudiées «jusqu'à début juin»
Par Le Figaro avec AFP
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Renaud Muselier a expliqué que les différentes options relatives à l’organisation des épreuves de hockey masculin seraient étudiées «jusqu’à début juin». Lyon tiendrait la corde.
Passer la publicité Passer la publicitéLes différentes options pour l'organisation du tournoi de hockey sur glace masculin des JO 2030, qui pourrait ne pas se tenir à Nice comme initialement prévu, vont être étudiées «jusqu'à début juin», a expliqué mercredi Renaud Muselier, président de la région Provence-Alpes-Côte d'Azur (Paca). Le dossier du tournoi masculin de hockey est compliqué par le refus du nouveau maire de Nice Éric Ciotti (UDR-RN) de valider le projet initial qui prévoyait la couverture pendant plusieurs mois du stade de football de l'Allianz Riviera, enceinte de l'OGC Nice.
Mardi, le comité d'organisation des JO (Cojop) a acté le blocage et a annoncé sa «décision d'élargir ses investigations en étudiant la mobilisation d'équipements existants, dans d'autres grandes métropoles comme Lyon ou Paris». «À Nice, le village olympique c'est bon, le Cool (complexe olympique omnisports) aussi, la totalité des épreuves seront organisées selon les modalités initiales mais il y a cette difficulté de l'Allianz Riviera», a déclaré mercredi Renaud Muselier à propos du grand pôle glace des JO Alpes françaises 2030.
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Le président de la région Paca s'exprimait lors d'une conférence de presse à l'occasion de la passation de présidence de la Solideo (Société de livraison des ouvrages olympiques) à Fabrice Pannekoucke, son homologue de la région Auvergne-Rhône-Alpes. «Une démarche a donc été engagée par le Cojop pour voir si, dans le respect des normes du CIO, quelque chose pouvait se faire ailleurs. Et nous avons demandé au Cojop de se mettre en contact avec Marseille, Gap, Grenoble, Albertville et bien sûr Lyon, pour voir s'ils peuvent répondre à cette consultation dans un laps de temps extraordinairement court», a expliqué M. Muselier.
«Le Cojop va présenter la révision de son dossier assez vite. On a donc entre aujourd'hui et début juin pour avoir un retour des différents territoires et pour savoir s'ils sont au niveau d'exigence demandé par le CIO», a-t-il encore expliqué. Alors que la ville de Lyon a déjà fait acte de candidature pour accueillir le tournoi à la place de Nice, Fabrice Pannekoucke a, de son côté, insisté sur son souhait de voir l'épreuve se dérouler «dans les Alpes françaises».
«Toutes les explorations doivent être menées, d'abord dans la région Sud, ensuite dans la région Aura. Notre engagement, c'est une organisation dans les Alpes françaises. C'est le sens de notre candidature», a-t-il dit. «Rien n'est exclu» mais «je n'ai pas l'impression que Paris soit dans les Alpes françaises», a-t-il ajouté.
