Lanfains [lɑ̃fɛ̃] est une commune française située dans le département des Côtes-d'Armor en région Bretagne.
Ses habitants sont appelés les Lanfinois et les Lanfinoises.
Géographie
[modifier | modifier le code]Localisation
[modifier | modifier le code]La commune de Lanfains est située dans le centre des Côtes-d'Armor. Le bourg de Lanfains se trouve à vol d'oiseau à 6 km au sud de Quintin, la ville la plus proche, à 21 km au sud-ouest de Saint-Brieuc, sa préfecture de rattachement et à 29 km au sud-est de Guingamp.
| Le Fœil | Saint-Brandan | |
| Saint-Bihy | 👁 Lanfains |
|
| La Harmoye | Le Bodéo | L'Hermitage-Lorge |
Topographie
[modifier | modifier le code]La commune de Lanfains présente un relief vallonné. Son bourg est le plus haut de Bretagne. Il se trouve sur une butte à une altitude de plus de 300 m. Le point culminant de la commune est à 323 m et est situé au lieu-dit de Bel Air-Porpaire. Le col routier de Lanfains (322 m), est situé dans la commune. Il était au programme de la Bretagne Classic en 2020. Pour arriver au col, il faut gravir une côte longue de 1,7 km avec une pente moyenne à 6% et maximale à 14%[1].
Hydrographie
[modifier | modifier le code]Pour un article plus général, voir Réseau hydrographique des Côtes-d'Armor.
La commune est située dans le bassin Loire-Bretagne. Elle est drainée par le Gouët, le Pas[2], la Fontaine St-Hubert[3] et le Moulin du Bois[4],[5],[Carte 1].
Le Gouët, d'une longueur de 47 km, prend sa source dans la commune du Haut-Corlay et se jette dans la baie de Saint-Brieuc en limite de Plérin et de Saint-Brieuc, après avoir traversé 16 communes[6].
Un plan d'eau complète le réseau hydrographique : l'étang du Moulin du Bois, d'une superficie totale de 4,4 ha (0 ha dans la commune)[Carte 1],[7].
Climat
[modifier | modifier le code]Pour des articles plus généraux, voir Climat de la Bretagne et Climat des Côtes-d'Armor.
Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique franc, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[8]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[9]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique[10]. Parallèlement l'observatoire de l'environnement en Bretagne publie en 2020 un zonage climatique de la région Bretagne, s'appuyant sur des données de Météo-France de 2009. La commune est, selon ce zonage, dans la zone « Littoral doux », exposée à un climat venté avec des étés cléments[11]. Elle est en outre dans la zone H2a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[12],[13].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,4 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 1,6 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 981 mm, avec 15,2 jours de précipitations en janvier et 8,2 jours en juillet[8]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Kerpert à 16 km à vol d'oiseau[14], est de 10,8 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 088,9 mm[15],[16]. La température maximale relevée sur cette station est de 39,3 °C, atteinte le ; la température minimale est de −12,8 °C, atteinte le [Note 2].
Pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques, entrer son nom dans Climadiag-commune[17], un site de Météo-France élaboré à partir des nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020.
Urbanisme
[modifier | modifier le code]Typologie
[modifier | modifier le code]Au , Lanfains est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à 7 niveaux définie par l'Insee en 2022[18]. Elle est située hors unité urbaine[19]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Saint-Brieuc, dont elle est une commune de la couronne[Note 3],[19]. Cette aire, qui regroupe 51 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[20],[21].
Occupation des sols
[modifier | modifier le code]L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (92,4 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (93,5 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones agricoles hétérogènes (53,1 %), terres arables (36,7 %), forêts (3,8 %), prairies (2,5 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (2,1 %), zones urbanisées (1,7 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (0,1 %)[22]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].
Toponymie
[modifier | modifier le code]On trouve les attestations suivantes : Lanfaen en 1257[23], Lanfain en 1428[24],[23], Lanfains en 1516[23], Lanfaign en 1536[24], Lanfin en 1630[23], Lenfeins en 1642[23], Lenfains en 1663[23], Lenffains en 1671[24], Lanfains en 1676[25],[23].
Le nom Lanfains vient du breton lann « lieu consacré, ermitage » et, semble-t-il, du latin fanum (temple)[24].
Le nom de la commune en breton est Lanfeun[23], dont la prononciation fut collectée et retranscrite sous la forme Lañfeun par Marsel Klerg[26].
En gallo, le nom s’écrit Lanfaen[réf. nécessaire].
Villages, hameaux, écarts, lieux-dits
[modifier | modifier le code]Les principaux lieux-dits sont (du nord au sud et d’ouest en est) :
- la Touche ;
- la Ville Auray ;
- Milhars ;
- la Deude ;
- Carestiemble ;
- La Houssaye ;
- Le Tertro ;
- La Corniche ;
- La Ville Auray ;
- la porte Burlot ;
- le Bas des Landes ;
- le Morboux ;
- Porpair ;
- le Haut Rôma ;
- les Burons ;
- la Ville d’en Haut ;
- les Rozieux.
Le village de Carestiemble a la particularité de se situer sur les communes de Lanfains et de Saint-Brandan, la route le traversant étant la limite.
C'était un village de boulangers. Le dernier boulanger Monsieur Jago a éteint le four au début des années 1980. De cette époque subsiste la fête du Pain Chaud, festivité ancienne qui se tenait le deuxième dimanche de février et qui lançait le début des fêtes mises en sommeil pour l'hiver. À cette occasion était fait le pain mirrau, à mie serrée, sous forme de boule que l'on achetait pour manger tiède. Il s'agit d'un pain dit sucré. La fête comprenait également des stands forains, un bal populaire. Cet événement important drainait toute la population alentour. Cette fête subsiste de nos jours, toujours avec une vente de pain mirrau mais dans une forme actualisée avec un trail en nocturne dans les landes qui attire plusieurs milliers de participants.
Carestiemble avait sa propre école : ce grand bâtiment, aujourd'hui salle des fêtes, a gardé sa façade avec, à sa droite surmonté d'une croix, la maison des sœurs. Il s'agissait de l'école Saint-Joseph, propriété du marquis de Robien. Cette école primaire a fermé début des années 1980.
Ce village, dans le pôle d'activités de Quintin jouit toujours d'une forte dynamique. La construction d'un lotissement dans les années 1980 en en fait un des principaux pôles démographiques de la commune, à 5 minutes de Quintin et 30 minutes de Saint-Brieuc. Attractivité renforcée avec la présence de l'échangeur routier qui permet un accès aux voies rapides en direction de Saint-Brieuc et de Loudéac. Certains noms doivent leur origine à un élément du lieu. La Deude, par exemple, vient du patois deux doué à savoir deux lavoirs. Ce qui suggère un village d'importance pour avoir deux lavoirs. Le dernier d'entre eux, comblé récemment, se situait en bordure de la route allant à la Houssaye. Le village avait également sa sage-femme, fin 18ème, début 19ème : les registres d'état civil font état d'une sage-femme : Catherine Pleven, épouse Eouzan (1781-1812). De cette époque rien ou presque ne subsiste sauf deux corps de ferme. Sur la droite en descendant, une ferme rénovée de conception récente puis, plus bas, le ferme de La Deude dont on a trace dès 1690 avec la famille Eouzan dont les descendants sont toujours les occupants et dont les bâtiments actuels ont été rénovés en 1918 par le propriétaire de l'époque au retour de la guerre de son fermier Jean François Eouzan.
Dans une étude publiée en 1990, Jean-Yves Le Moing indique que 21,1 % des toponymes de la commune sont bretons[27].
Histoire
[modifier | modifier le code]Antiquité
[modifier | modifier le code]Selon Louis Pape, la position géographique de Lanfains, entre les sources du Gouët et de l'Oust, ainsi que l'étymologie du toponyme (du breton lann- et du latin fines) pourraient indiquer que le territoire de la commune marquait la limite entre la civitas des Osismes et celle des Coriosolites[28].
Le XXe siècle
[modifier | modifier le code]Au début du siècle de nombreux jeunes de la commune étaient recrutés par des familles de chiffonniers hors des Côtes d'Armor. Ils allaient à vélo de ferme en ferme acheter surtout des peaux de lapins. A l'été, ils revenaient à Lanfains. D'où l'appellation de pillotous pour qualifier les habitants de Lanfains.
Les guerres du XXe siècle
[modifier | modifier le code]Le monument aux morts porte les noms de 73 soldats morts pour la Patrie[29] :
- 65 sont morts durant la Première Guerre mondiale ;
- 5 sont morts durant la Seconde Guerre mondiale ;
- 1 est mort durant la guerre d'Indochine ;
- 2 sont morts durant la guerre d'Algérie.
Le XXIe siècle
[modifier | modifier le code]Les parcs éoliens
[modifier | modifier le code]Un parc éolien comprenant 5 éoliennes dont les mâts culminaient à 58 mètres de haut et même, en considérant les pales de 32 mètres, à 90 mètres, a été installé dans la commune en 2005 ; il est exploité par « Kallista Energy ». Ces éoliennes ont été démantelées en 2021-2022 (avec une obligation de recyclage de plus de 90 % des matériaux des mâts ; les pales, non recyclables, ont été transformées en combustible)[30]. Elles ont été remplacées par 6 nouvelles éoliennes qui développent une puissance installée de 12 MW, contre 7,5 MW pour l’ancien parc[31].
Histoire linguistique
[modifier | modifier le code]En 1843, selon le dictionnaire de Jean-Baptiste Ogée, la commune parlait français et breton. L'enquête conduite par Paul Sébillot et publiée en 1886 place la commune en Pays Gallo.[réf. nécessaire]
Activités économiques
[modifier | modifier le code]L’agriculture représente la principale activité économique de la commune. Elle est essentiellement orientée vers l’élevage de bovins, volailles et porcs et la polyculture ensuite. La superficie de la commune est de 2 187 hectares.
Deux entreprises agroalimentaires sont présentes dans la commune : l’abattoir LDC et la laiterie L’Armoricaine. L'unité d'abattage de poulets LDC a été créée dans les années 1960 par Alain Serandour, un jeune entrepreneur local. Principal employeur de la commune pendant longtemps, sa fille Gaelle lui a succédé et a contribué à l'intégration de l'unité de production dans le groupe LDC étant l'épouse d'un membre de la famille Doux.
La laiterie de l'Armoricaine a débuté dans les années 1950 au bourg de Lanfains à l'initiative d'Eugène Le Liard, qui collectait le lait que son épouse Marie Thérèse barattait à leur domicile. L'activité se développant et se modernisant, la laiterie s'est déplacée au lieu dit La Corniche, Eugène Le Liard a construit sa maison juste en face. La laiterie de l'Armoricaine produit surtout des fromages avec un savoir faire reconnu qui implique un cahier des charges strict pour les exploitants (camembert, pâtes pressées) mais également des yaourts à boire.
L’artisanat est représenté par un couvreur, un plombier chauffagiste, une scierie, une pisciculture, une coiffeuse, et un atelier de transformation du lait à la ferme[32]. Il existe aussi quelques commerces dans le bourg : un café et un bar alimentation, une crêperie, un garagiste, une entreprise de travaux publics et une société de transport de volailles.
Politique et administration
[modifier | modifier le code]Démographie
[modifier | modifier le code]| 1793 | 1800 | 1806 | 1821 | 1831 | 1836 | 1841 | 1846 | 1851 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 2 393 | 2 260 | 1 984 | 2 068 | 2 216 | 2 226 | 2 316 | 2 342 | 2 250 |
| 1856 | 1861 | 1866 | 1872 | 1876 | 1881 | 1886 | 1891 | 1896 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 2 306 | 2 296 | 2 287 | 2 045 | 1 954 | 1 771 | 1 753 | 1 593 | 1 527 |
| 1901 | 1906 | 1911 | 1921 | 1926 | 1931 | 1936 | 1946 | 1954 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 1 377 | 1 301 | 1 214 | 1 166 | 1 176 | 1 144 | 1 036 | 1 000 | 993 |
| 1962 | 1968 | 1975 | 1982 | 1990 | 1999 | 2006 | 2008 | 2013 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 999 | 978 | 894 | 796 | 828 | 868 | 961 | 987 | 1 074 |
| 2018 | 2023 | - | - | - | - | - | - | - |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 1 097 | 1 077 | - | - | - | - | - | - | - |
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[33] puis Insee à partir de 2006[34].)
Lieux et monuments
[modifier | modifier le code]- Église Saint-Guyganton de 1717 et restaurée en 1845.
- Lieu-dit le Pas (avec zone de loisirs, étang, camping, chapelle, traversé par la voie ferrée Saint-Brieuc-Loudéac, ancienne fonderie-forge du Pas qui fut en activité de 1828 à 1978[35]).
- Les lieux-dits Porpaire, Bel-Air et Bellevue au sommet de la commune atteignant les 323 mètres avec au nord ses landes.
- la croix du Jubilé
Personnalités liées à la commune
[modifier | modifier le code]- Eugène Le Liard, entrepreneur créateur de la laiterie de L'Armoricaine et maire de la commune.
- Alain Serandour, entrepreneur créateur de l'abattoir de volaille Serandour qui fait maintenant partie du groupe LDC.
Sources
[modifier | modifier le code]Notes et références
[modifier | modifier le code]Notes
[modifier | modifier le code]- ↑ Les ruisseaux intermittents sont représentés en traits pointillés.
- ↑ Les records sont établis sur la période du au .
- ↑ La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
Cartes
[modifier | modifier le code]- ↑ a et b « Réseau hydrographique de Lanfains » sur Géoportail (consulté le 1 mai 2025).
- ↑ IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).
Références
[modifier | modifier le code]- ↑ Lanfains , la petite côte pour la Bretagne Classic, Ouest-France, 24 août 2020
- ↑ Sandre, « le Pas ».
- ↑ Sandre, « la Fontaine St-Hubert ».
- ↑ Sandre, « le Moulin du Bois ».
- ↑ « Fiche communale de Lanfains », sur sigesbre.brgm.fr (consulté le ).
- ↑ Sandre, « Le Gouët ».
- ↑ « Le millésime 2022 de la BD TOPAGE® métropole est disponible », sur eaufrance.fr (consulté le ).
- ↑ a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
- ↑ Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012, lire en ligne, consulté le )
- ↑ « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le )
- ↑ « Les zones climatiques en Bretagne. », sur bretagne-environnement.fr, (consulté le )
- ↑ « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le )
- ↑ « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
- ↑ « Orthodromie entre Lanfains et Kerpert », sur fr.distance.to (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Kerpert », sur la commune de Kerpert - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le )
- ↑ « Station Météo-France « Kerpert », sur la commune de Kerpert - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
- ↑ « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le )
- ↑ « La grille communale de densité », sur le site de l’Insee, (consulté le ).
- ↑ a et b Insee, « Métadonnées de la commune ».
- ↑ « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Saint-Brieuc », sur insee.fr (consulté le ).
- ↑ Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
- ↑ « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
- ↑ a b c d e f g et h « Lanfains », sur la base toponymique KerOfis, Office public de la langue bretonne (consulté le ).
- ↑ a b c et d infobretagne.com, « Étymologie et Histoire de Lanfains » (consulté le ).
- ↑ archives des Côtes d'Armor, 1E 2358
- ↑ Marsel Klerg, « « Anvoù-lec'hioù Breizh-Uhel » », dans Al Liamm, , p. 54.
- ↑ Jean-Yves Le Moing, Les noms de lieux bretons de Haute-Bretagne, Coop Breizh, , 480 p. (ISBN 2-903708-04-5), p. 365.
- ↑ Louis Pape, La Bretagne romaine, Editions Ouest-France, coll. « Histoire de la Bretagne », , 309 p. (ISBN 978-2-7373-0531-3), p. 25-26
- ↑ « MémorialGenWeb Relevé », sur memorialgenweb.org (consulté le ).
- ↑ Bruno Salaün, « À Lanfains, les coulisses du démantèlement d'un parc éolien », sur letelegramme.fr, (consulté le ).
- ↑ « Les nouveaux parcs éoliens de Trébry et Lanfains bientôt en production », sur letelegramme.fr, (consulté le ).
- ↑ http://www.craulois.co
- ↑ Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- ↑ Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
- ↑ La Fonderie du Pas. Un vestige industriel disparu, Le Télégramme, 12 août 2012
Voir aussi
[modifier | modifier le code]Articles connexes
[modifier | modifier le code]Liens externes
[modifier | modifier le code]- Site officiel👁 Voir et modifier les données sur Wikidata
- Ressources relatives à la géographie👁 Voir et modifier les données sur Wikidata
: - Site infobretagne - Histoire de Lanfains
| Plus de 45 000 habitants | Saint-Brieuc |
|---|---|
| Plus de 10 000 habitants | |
| Moins de 10 000 habitants |
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