Ploufragan [plufʁaɡɑ̃] est une commune française située près de Saint-Brieuc en Bretagne dans le département des Côtes-d'Armor.
Géographie
[modifier | modifier le code]Communes limitrophes
[modifier | modifier le code]| La Méaugon - Trémuson | Plérin | Saint-Brieuc |
| Saint-Donan | 👁 Ploufragan |
Trégueux |
| Plaine-Haute | Saint-Julien | Plédran |
Hydrographie
[modifier | modifier le code]Pour un article plus général, voir Réseau hydrographique des Côtes-d'Armor.
La commune est située dans le bassin Loire-Bretagne. Elle est drainée par le Gouët, le ruisseau de l'Étang des châtelets[1], le Gouédic[2] et un autre petit cours d'eau[3],[Carte 1].
Le Gouët, d'une longueur de 47 km, prend sa source dans la commune du Haut-Corlay et se jette dans la baie de Saint-Brieuc en limite de Plérin et de Saint-Brieuc, après avoir traversé 16 communes[4]. Les caractéristiques hydrologiques du Gouët sont données par la station hydrologique située sur la commune. Le débit moyen mensuel est de 2,06 m3/s[Note 1]. Le débit moyen journalier maximum est de 29,2 m3/s, atteint lors de la crue du . Le débit instantané maximal est quant à lui de 36,3 m3/s, atteint le même jour[5].
Un plan d'eau complète le réseau hydrographique : le barrage de St Barthélémy, d'une superficie totale de 78,9 ha (32,72 ha sur la commune)[Carte 1],[6].
Climat
[modifier | modifier le code]Pour des articles plus généraux, voir Climat de la Bretagne et Climat des Côtes-d'Armor.
Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique franc, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[7]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[8]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique[9]. Parallèlement l'observatoire de l'environnement en Bretagne publie en 2020 un zonage climatique de la région Bretagne, s'appuyant sur des données de Météo-France de 2009. La commune est, selon ce zonage, dans la zone « Littoral doux », exposée à un climat venté avec des étés cléments[10]. Elle est en outre dans la zone H2a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[11],[12].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 11,1 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 1,1 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 800 mm, avec 13 jours de précipitations en janvier et 6,7 jours en juillet[7]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Trémuson à 6 km à vol d'oiseau[13], est de 11,4 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 757,3 mm[14],[15]. La température maximale relevée sur cette station est de 39,7 °C, atteinte le ; la température minimale est de −11,3 °C, atteinte le [Note 3].
| Mois | jan. | fév. | mars | avril | mai | juin | jui. | août | sep. | oct. | nov. | déc. | année |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Record de chaleur (°C) date du record |
15,9 24.01.16 |
21,8 27.02.19 |
23,9 30.03.21 |
26,6 21.04.18 |
29 26.05.17 |
34,9 17.06.22 |
39,7 18.07.22 |
38,1 05.08.03 |
31,5 09.09.23 |
29,5 02.10.11 |
20,7 01.11.15 |
16,8 19.12.15 |
39,7 2022 |
| Température maximale moyenne (°C) | 8,9 | 9,4 | 11,4 | 13,6 | 16,4 | 19,3 | 21,4 | 21,6 | 19,5 | 15,8 | 12 | 9,5 | 14,9 |
| Température moyenne (°C) | 6,3 | 6,5 | 8 | 9,8 | 12,5 | 15,3 | 17,2 | 17,4 | 15,5 | 12,6 | 9,2 | 6,9 | 11,4 |
| Température minimale moyenne (°C) | 3,8 | 3,6 | 4,7 | 6 | 8,6 | 11,2 | 13 | 13,2 | 11,5 | 9,4 | 6,5 | 4,3 | 8 |
| Record de froid (°C) date du record |
−11,3 12.01.1987 |
−9,4 07.02.1991 |
−3,9 01.03.05 |
−1,8 12.04.1986 |
1,1 07.05.1997 |
3,6 02.06.1989 |
7,1 31.07.15 |
6,6 29.08.1986 |
4,5 28.09.07 |
−3,9 29.10.1997 |
−4,8 26.11.1989 |
−7,2 29.12.1996 |
−11,3 1987 |
| Précipitations (mm) | 74,2 | 64,5 | 53,3 | 59,7 | 56,2 | 50,7 | 41,9 | 44,5 | 52,4 | 81,6 | 87,7 | 90,6 | 757,3 |
| Record de pluie en 24 h (mm) date du record |
29,3 17.01.24 |
41 27.02.10 |
32,8 31.03.07 |
34,4 12.04.1988 |
34,4 19.05.1986 |
46,3 03.06.18 |
51,2 07.07.04 |
39,6 05.08.1995 |
95,7 21.09.25 |
55,5 03.10.20 |
39,6 13.11.10 |
40,3 23.12.13 |
95,7 2025 |
| Ensoleillement (h) | 65,2 | 82,9 | 121,6 | 163,2 | 188,1 | 196,2 | 198,1 | 181,8 | 164 | 109,6 | 79,3 | 65,9 | 1 615,9 |
Pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques, entrer son nom dans Climadiag-commune[16], un site de Météo-France élaboré à partir des nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020.
Urbanisme
[modifier | modifier le code]Typologie
[modifier | modifier le code]Au , Ploufragan est catégorisée grand centre urbain, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[17]. Elle appartient à l'unité urbaine de Saint-Brieuc[Note 4], une agglomération intra-départementale regroupant neuf communes, dont elle est une commune de la banlieue[Note 5],[18],[19]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Saint-Brieuc, dont elle est une commune du pôle principal[Note 6],[19]. Cette aire, qui regroupe 51 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[20],[21].
Occupation des sols
[modifier | modifier le code]L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (59,6 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (66,7 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones agricoles hétérogènes (27,1 %), terres arables (26,4 %), zones urbanisées (17,6 %), forêts (10,1 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (8,4 %), prairies (6,1 %), espaces verts artificialisés, non agricoles (2,8 %), eaux continentales[Note 7] (1,5 %)[22]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].
-
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).
-
Carte de la commune.
Morphologie urbaine
[modifier | modifier le code]Projets d'aménagement
[modifier | modifier le code]Plusieurs immeubles du quartier Iroise (près du centre-ville) sont prévus pour la démolition dans le cadre d'un projet de réhabilitation du quartier. Classé prioritaire, il compte près de 800 habitants en 2018[23].
Toponymie
[modifier | modifier le code]La localité est attestée sous les formes anciennes Plofragan en 1167[24], Ploufragan en 1230[24], Ploefragan en 1368[24], Plefragan en 1369[24], Parochia de Ploefragan, Plebe Fragan et Plofragan en 1371[24], Plouffragan en 1427[25],[24], Pluffragan en 1451[24], Ploeffragan en 1455[24], Pluffragan en 1477 et en 1480[26], Plouffragan en 1513[26] et en 1516[24], Ploufragan en 1536[24], Ploffragan en 1575[24], Ploufragan en 1622[24],[27] et Plofragan en 1630[24].
D'après ce relevé, la graphie Ploufragan apparaît en 1230.
Le toponyme est formé sur le breton plou, graphié ploe en vieux breton, qui désigne une « paroisse » créée par les Bretons au haut Moyen Âge[28]. Fragan est le nom d'un saint que l'on trouve par ailleurs comme éponyme de Saint-Frégant[24].
En breton, le nom de la localité est également Ploufragan. Cette forme est attestée dans la production écrite en breton depuis 1863 et donné comme forme normalisée par l'Office public de la langue bretonne[24].
Dans une étude publiée en 1990, Jean-Yves Le Moing indique que 7,5 % des toponymes de la commune sont de langue bretonne[29].
Histoire
[modifier | modifier le code]Origines préhistoire et antiquité gallo romaine
[modifier | modifier le code]La commune de Ploufragan recèle plusieurs monuments mégalithiques qui dénotent une occupation dès la Préhistoire, au moins depuis le Néolithique. Une riche villa d'un citoyen romain d'origine gauloise, proche de Corseuil ainsi que Gouarec, fut retrouvée sur la commune. Sur l'emprise de la fouille, les premières traces d'implantations humaines remontent à la période gauloise ancienne. Elles consistent en un enclos fossoyé et plusieurs fosses qui correspondent aux vestiges d'un premier habitat réalisé en matériaux périssables (bois et terre). Au cours du Ier siècle de notre ère, un établissement gallo-romain, délimité par des fossés orientés selon les points cardinaux, fait son apparition. Il s'agit d'une ferme qui évolue au fil des années pour aboutir à la création d'une grande et luxueuse villa, dont certains murs reprendront l'emplacement de fossés antérieurs. La dernière occupation, postérieure à l'époque gallo-romaine, se signale par des fossés parcellaires, dont certains coupent des murs de la villa. La villa s'organise en U autour d'une cour centrale. Elle se déploie sur 65m de long et dispose d'une entrée à l'est figurée par les vestiges d'un porche. Cette entrée est elle-même précédée par un chemin qui se raccordait à une voie. La villa de Ploufragan se présente comme un assemblage de pavillons, reliés par des galeries couvertes, qui correspondent à la partie résidentielle. à l'ouest, on observe notamment une grande salle en abside, caractéristique des IIIe et IVe siècles, dans laquelle le propriétaire recevait ses hôtes et clients. Cette salle d'apparat est précédée d'un vestibule communiquant avec un portique de façade à l'ouest, un ensemble de salles, dont une circulaire, peut correspondre à des thermes.
Le XXe siècle
[modifier | modifier le code]Les guerres du XXe siècle
[modifier | modifier le code]Le monument aux Morts porte les noms de 168 soldats morts pour la Patrie[30] :
- 148 sont morts durant la Première Guerre mondiale.
- 17 sont morts durant la Seconde Guerre mondiale.
- 1 est mort durant la Guerre d'Algérie.
- 2 sont morts durant la Guerre d'Indochine.
Le , 19 corps furent exhumés d'une fosse commune de la forêt de Lorge. C'était ceux de 19 résistants FTPF[Note 8] (fusillés le au camp de manœuvre des Croix en Ploufragan, qui avaient été condamnés à mort par un tribunal allemand la veille à Saint-Brieuc[31].
Sous le titre « Douze terroristes condamnés à mort dans les Côtes-du-Nord », le journal L'Ouest-Éclair, alors journal collaborationniste, écrit dans son édition du : « Le , une cour martiale allemande a condamné à mort douze terroristes convaincus d'attaques contre l'armée d'occupation, d'assassinats d'un feldgendarme et de soldats français. On leur reprochait en outre des attentats à la dynamite contre des immeubles abritant des services allemands et des actes de sabotage ayant occasionné des déraillement et causé de graves dégâts, enfin des cambriolages de mairies, de magasins et de fermes »[31].
Ces résistants étaient originaires des régions de Callac, Lannion, Guingamp, Ploumilliau et Maël-Carhaix.
Le lendemain sept résistants membres du groupe FTP « La Marseillaise », de Plouaret, arrêtés le , jugés à Plounévez-Moëdec furent exécutés au camp de manœuvre des Croix en Ploufragan. Le journal L'Ouest-Éclair écrit le sous le titre « Sept terroristes sont exécutés à Saint-Brieuc » : « Sept terroristes habitant les Côtes-du-Nord ont été jugés par une cour martiale allemande et condamnés à mort. La sentence a été exécutée. Les accusés étaient des auteurs de sabotages sur les voies ferrées, d'incendies volontaires et de plusieurs autres méfaits. Ils étaient en outre détenteurs d'armes, de munitions et d'explosifs »[31].
Héraldique et identité visuelle de la ville
[modifier | modifier le code]Blason
[modifier | modifier le code]| 👁 Blason |
Blasonnement :
D'azur aux trois coquilles d'argent, au chef cousu de gueules chargé de trois mâcles d'or.
|
Logo de la ville
[modifier | modifier le code]-
Ancien logo de la ville de Ploufragan (1995-2016)
-
Logo actuel de la ville de Ploufragan (2016-)
Politique et administration
[modifier | modifier le code]Tendances politiques et résultats
[modifier | modifier le code]Liste des maires
[modifier | modifier le code]Jumelages
[modifier | modifier le code]Démographie
[modifier | modifier le code]Ses habitants sont appelés les Ploufraganais. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage auprès d'un échantillon d'adresses représentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[33],[Note 10].
En 2023, la commune comptait 11 507 habitants[Note 11], en évolution de −0,34 % par rapport à 2017 (Côtes-d'Armor : +2,18 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
| 1793 | 1800 | 1806 | 1821 | 1831 | 1836 | 1841 | 1846 | 1851 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 2 020 | 1 852 | 1 969 | 2 252 | 2 581 | 2 467 | 2 458 | 2 596 | 2 493 |
| 1856 | 1861 | 1866 | 1872 | 1876 | 1881 | 1886 | 1891 | 1896 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 2 536 | 2 494 | 2 604 | 2 573 | 2 642 | 2 785 | 2 793 | 2 904 | 2 779 |
| 1901 | 1906 | 1911 | 1921 | 1926 | 1931 | 1936 | 1946 | 1954 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 2 733 | 2 716 | 2 720 | 2 685 | 2 785 | 2 904 | 3 131 | 3 259 | 3 511 |
| 1962 | 1968 | 1975 | 1982 | 1990 | 1999 | 2006 | 2011 | 2016 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 4 022 | 5 109 | 8 395 | 10 289 | 10 583 | 10 579 | 10 935 | 11 234 | 11 398 |
| 2021 | 2023 | - | - | - | - | - | - | - |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 11 369 | 11 507 | - | - | - | - | - | - | - |
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[34] puis Insee à partir de 2006[35].)
Économie
[modifier | modifier le code]Revenus de la population et fiscalité
[modifier | modifier le code]Activités économiques
[modifier | modifier le code]La commune est essentiellement rurale mais comporte une grande zone industrielle, la zone industrielle des Châtelets, qui accueille notamment une usine de fabrication de chaudières appartenant au groupe italien Ariston Thermo Group. Cependant, cette entreprise (Chaffoteaux) a cessé son activité de production fin 2009 après une forte mobilisation de ses salariés. Il ne reste que le centre de recherche et développement avec 40 salariés.
Elle accueille également le Zoopôle, institut de recherche sur la santé et l'hygiène des animaux d'élevage. Ainsi au centre de pathologie porcine, des porcelets naissent sous bulle, après ablation de l'utérus de leur mère. Indemnes de microbes, consommant de l'air, de l'eau et des aliments stérilisés, ils serviront à étudier maladies infectieuses et traitements vétérinaires. Cette méthode pourrait aussi permettre de fournir aux élevages intensifs des reproducteurs de haute qualité à la fois sanitaire et génétique.
La ville possède une antenne de la Chambre de commerce et d'industrie des Côtes-d'Armor ainsi que l'ANSES.
Transports
[modifier | modifier le code]Ploufragan est relié au reste de l'agglomération du lundi au samedi grâce aux lignes B, 40, 90, 120 et 130, en soirée par la ligne N2 et les dimanches et jours fériés par la ligne DF2 uniquement, des Transports urbains briochins (TUB).
Bien que la commune soit traversée par la ligne de Saint-Brieuc à Pontivy, fermée à tout trafic depuis 2017, elle ne dispose pas de gare.
Culture locale, patrimoine et tourisme
[modifier | modifier le code]Pour toutes informations concernant la culture et le tourisme de la commune : article sur Wikivoyage.
Patrimoine mégalithique
[modifier | modifier le code]- L'allée couverte de la Couette classée au titre des monuments historiques[36].
- L'allée couverte du Grand Argantel ;
- L'allée couverte du Grimolet classée au titre des monuments historiques[37].
- Le Le Sabot, menhir inscrit au titre des monuments historiques[38].
- Lit de Margot, menhir couché.
Édifices religieux
[modifier | modifier le code]- L'église Saint-Pierre de Ploufragan ;
Espace culturel
[modifier | modifier le code]Ploufragan possède un pôle culturel nommé l'Espace Victor-Hugo comprenant une médiathèque et un centre culturel, situés face à l'église, tout près de la mairie.
Des informations sur les activités de ce pôle culturel sont disponibles sur le site de la ville.
De plus, Ploufragan compte sur son territoire 7 écoles publiques, un collège public[39] et une école privée. Elle accueille également l'école de la sécurité et de la défense du Conservatoire national des Arts et Métiers (CNAM)[40], le CNAM Bretagne ainsi que l'École Vaucanson.
Sports
[modifier | modifier le code]Le centre technique Henri Guérin de la ligue de Bretagne de football est un centre fédéral de préformation de football. Il a accueilli[41], entre autres, Yoann Gourcuff et Sylvain Marveaux. Il a été créé en 1995 à l’initiative d’Henri Guérin et de Paul Le Hesran. Le Tournoi des centres de formation s'y déroule tous les ans.
Jusqu'en 2012, il y avait trois clubs de football à Ploufragan : L'Association sportive de Saint-Hervé (ASSH), la Société Sportive Ouvrière Ploufraganaise (SSOP) et Gazélec Sports mais à la suite de la fusion de ces deux derniers en , une nouvelle entité est créée, le Ploufragan Football Club, évoluant en Régionale 2 durant la saison 2022-2023[42].
Le joueur de tennis professionnel Marc Gicquel a été formé à l'ATG (Amicale Tennis Griffon).
Le club de rink hockey de Ploufragan (le SPRS) joue en National 1 et a accueilli le championnat d'Europe U17 en [43].
Personnalités liées à la commune
[modifier | modifier le code]Galerie
[modifier | modifier le code]Notes et références
[modifier | modifier le code]Notes
[modifier | modifier le code]- ↑ Les moyennes interannuelles (écoulements mensuels) ont été calculées le 29/07/2024 à 02:06 TU à partir des 325 QmM (débits moyens mensuels) les plus valides du 01/02/1994 au 01/06/2024.
- ↑ Les ruisseaux intermittents sont représentés en traits pointillés.
- ↑ Les records sont établis sur la période du au .
- ↑ Une unité urbaine est, en France, une commune ou un ensemble de communes présentant une zone de bâti continu (pas de coupure de plus de 200 mètres entre deux constructions) et comptant au moins 2 000 habitants. Une commune doit avoir plus de la moitié de sa population dans cette zone bâtie.
- ↑ Dans une agglomération multicommunale, une commune est dite de banlieue lorsqu'elle n'est pas ville-centre, à savoir que sa population est inférieure à 50 % de la population de l’agglomération ou de la commune la plus peuplée. L'unité urbaine de Saint-Brieuc comprend une ville-centre et huit communes de banlieue.
- ↑ La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
- ↑ Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
- ↑ Marcel Bitaille, Eugène Cazoulat et Pierre Menguy (tous trois de Callac) , Eugène Daniel, Auguste Le Pape et Joseph Hénaff (tous trois de Plouaret) , Auguste Duguay (de Plourac'h), Arsène Faujouron et Pierre Menou (tous deux du Vieux-Marché), Émile Henry (de Ploumilliau), Maurice Lagadec (de Lannion), Arsène Le Bozec, Léon Querson et Roger Quentric (tous trois de Trébrivan), Charles Le Gallou (de Guingamp), Roger Madigou (de Louargat), Jean Pleyber (de Maël-Carhaix), François Prigent (de Maël-Pestivien).
- ↑ Réélu en 2014 et 2020 : Thibaud Grasland, « Ploufragan. Rémy Moulin entame un troisième mandat de maire avec cinq nouveaux adjoints », Ouest-France, (lire en ligne, consulté le ).
- ↑ Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations de référence postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population de référence publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.
- ↑ Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
Cartes
[modifier | modifier le code]- ↑ a et b « Réseau hydrographique de Ploufragan » sur Géoportail (consulté le 1 mai 2025).
- ↑ IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).
Références
[modifier | modifier le code]Notes
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Cartes
[modifier | modifier le code]Références
[modifier | modifier le code]- ↑ Sandre, « le ruisseau de l'Étang des châtelets ».
- ↑ Sandre, « le Gouédic ».
- ↑ « Fiche communale de Ploufragan », sur sigesbre.brgm.fr (consulté le ).
- ↑ Sandre, « Le Gouët ».
- ↑ « Station hydrométrique « Le Gouët à Ploufragan» », sur L'Hydroportail, Ministère de la transition écologique et de la cohésion des territoires, (consulté le ).
- ↑ « Le millésime 2022 de la BD TOPAGE® métropole est disponible », sur eaufrance.fr (consulté le ).
- ↑ a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
- ↑ Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012, lire en ligne, consulté le )
- ↑ « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le )
- ↑ « Les zones climatiques en Bretagne. », sur bretagne-environnement.fr, (consulté le )
- ↑ « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le )
- ↑ « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
- ↑ « Orthodromie entre Ploufragan et Trémuson », sur fr.distance.to (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Saint-Brieuc », sur la commune de Trémuson - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le )
- ↑ « Station Météo-France « Saint-Brieuc », sur la commune de Trémuson - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
- ↑ « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le )
- ↑ « La grille communale de densité », sur insee,fr, (consulté le ).
- ↑ « Unité urbaine 2020 de Saint-Brieuc », sur insee.fr (consulté le ).
- ↑ a et b Insee, « Métadonnées de la commune de Ploufragan ».
- ↑ « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Saint-Brieuc », sur insee.fr (consulté le ).
- ↑ Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
- ↑ « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
- ↑ Quartier Prioritaire : Iroise sur sig.ville.gouv.fr
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Voir aussi
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Communes les plus peuplées de la région Bretagne (plus de 10 000 habitants) |
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