Giusto Traina (born 1959) is Professor of Roman history at the Università del Salento, Emeritus at Sorbonne Université, and former Senior Member of the Institut Universitaire de France.
Formerly interested in ancient landscapes and techniques, he is currently involved in a long-term research about ancient Armenia.
Address: Dip. Beni Culturali, via Dalmazio Birago 64, 73100 Lecce, Italy
Maison de la Recherche, 28 rue Serpente, 75006 Paris, France
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Mondes byzantins, 52, rue du Cardinal Lemoine
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Books by Giusto Traina
Muovendosi agilmente tra passato e presente, tra racconto dell’antichità e analisi della contemporaneità, Giusto Traina ci consegna una riflessione su temi di grande attualità: la natura della leadership, il rapporto tra potere e libertà, le radici dei sogni imperiali che ancora oggi insanguinano l’Europa.
ai barbari, dimenticando le nostre radici greche e romane?
O forse siamo noi i barbari, quando utilizziamo il nostro passato per giustificare il peggio della nostra civiltà? Ecco un piccolo ‘libro nero’ sull’uso politico dell'antichità, che ci aiuta a comprendere cosa c’è di vivo e cosa c’è di morto nel nostro legame con i greci e i romani.
La fin de la République est, du point de vue des sources romaines, un long siècle marqué par les guerres civiles : Sylla contre Marius, César contre Pompée, Octavien contre Antoine. Des guerres qui n’auraient été que des règlements de comptes entre factions romaines, interrompues par des campagnes contre des barbares ou des rebelles.
En réalité, la situation militaire se révèle bien plus complexe. De l’Espagne à la Mésopotamie, la perspective est mondiale. Car face à cette expansion, Berbères, Hispaniques, Gaulois, Grecs, Thraces et Arméniens sont plus que des pions sur le plateau de l’imperium Romanum. À côté d’Octavien ou d’Antoine, des étrangers – certes moins connus que Cléopâtre – prennent part au Grand Jeu entre Rome, les Parthes et les peuples voisins. Le Maure Bogud, le Cilicien Tarcondimotus ou encore l’Arménien Artawazd influencent ainsi la politique intérieure républicaine.
Dépassant le cadre réducteur de l’Italie, Giusto Traina retrace les dernières années d’une République romaine qui se projette par-delà ses frontières. Par ce récit renouvelé, il sort les acteurs étrangers de leur rôle de seconds couteaux.
Depuis Romulus jusqu’à la chute de l’empire, ce livre secoue nos certitudes et tend parfois un miroir à nos préoccupations contemporaines, parlant de fake news et de politique-spectacle, d’accès à la citoyenneté entre asile généralisé et fermeture, d’images paradoxales de l’Urbs, de génocides étalés avec complaisance à côté de quelques discours humanitaires, d’une hostilité prétendue au progrès scientifique, de représentations du limes construites en fait au XIXe siècle, d’une extraordinaire et bien réelle capacité à gérer de terribles défaites (parlera-t-on de résilience ?), de l’escamotage des langues de l’empire autres que le latin et le grec, du moins jusqu’aux prêcheurs chrétiens, de l’importance des prodiges et de la multiplicité des cultes locaux, ou encore des « invasions barbares » et du foisonnement des hypothèses sur la chute de l’empire… L’érudition et la familiarité s’associent en un récit passionnant et décapant.
I. De te fabula narratur
II. Historia magistra vitæ
III. S.P.Q.R.
IV. Civis Romanus sum
V. Aut Cæsar, aut nihil
VI. Roma caput mundi
VII. Si vis pacem, para bellum
VIII. Homo sum : humani nil a me alienum puto
IX. Græcia capta ferum victorem cepit
X. Mare nostrum
XI. Imperium sine fine
XII. Vare, Vare, redde mihi legiones !
XIII. Ubi bene, ibi patria
XIV. Fabricando fit faber
XV. Pro aris et focis
XVI. Quid salvum est, si Roma perit ?
XVII. Exeunt omnes
XVIII. Adnotationes
Une équipe à la fois internationale et pluridisciplinaire cherche, ici, à saisir l’apport spécifique de l’archéologie et des diverses sciences humaines dans la compréhension des mondes romains pour produire une histoire renouvelée. Elle livre l’état d'un certain nombre de questions, à partir de deux sciences pluridisciplinaires, qui connaissent des renouvellements épistémologiques constants.
La démarche retenue refuse le prisme déformant qui considère qu'il existe un « monde romain » unifié par le droit, le pouvoir, l'économie, la culture, autour d'un centre de pouvoir unique, Rome, décisionnel, ayant une « politique impériale ». Cette approche n'admet pas que le « monde romain » par son extension, par ses villes, par la forme de domination de sa Capitale soit perçu comme un exemple unique, universel, propre au « génie romain », « à l'identité romaine » résultat d'une sorte d'essentialisme romain « frugal, paysan » éternel et constant durant au moins huit siècles et en tout lieu.
Tout autant que le monde grec, le monde romain, quelle que soit la période où on l'étudie, dépasse largement le cadre géographique et civilisationnel de la Méditerranée. Il est divers, multiple, complexe. Tenter de renouveler l'histoire des mondes romains sur une période allant de l'archaïsme à l'antiquité tardive est une gageure, tant les sources et les milieux sont variés, et différents les modes de conservation des objets. Il y a donc plusieurs histoires et plusieurs archéologies des « mondes romains ».
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