Dembélé, Olise, Mbappé, Yamal... Qui part favori dans la course au Ballon d’Or ?
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La fin de saison approchant, les joueurs vont abattre leurs dernières cartes dans la course au Ballon d’Or 2026. Plusieurs favoris se détachent déjà.
Passer la publicité Passer la publicitéDans trois mois, la saison 2025-26 aura livré son verdict, et les futurs votants du Ballon d’Or pourront déjà réfléchir aux noms qu’ils mettront en avant. À l’aube des demi-finales de Ligue des champions, qui donne souvent la tendance sur les meilleurs footballeurs au monde, Le Figaro fait le point sur une course encore très indécise à la mi-avril.
Ils crèvent l’écran et peuvent gagner la Ligue des champions
Ousmane Dembélé, élu homme du match lors du quart de finale retour à Liverpool (0-2), est un candidat naturel à sa propre succession. Malgré des pépins physiques qui ont limité son temps de jeu, le Français répond présent dans les grands matches. Il demeure un rouage essentiel du PSG.
Passer la publicitéÀ VOIR AUSSI - Le doublé de Dembélé dont un but splendide lors de PSG-Toulouse le 3 avril dernier (3-1)
Dans le même temps, son compatriote Michael Olise, qu’il affrontera en demi-finale de la Ligue des champions, est peut-être le meilleur joueur du Bayern Munich. «Il est en route pour le Ballon d’Or», s’est enflammé l’ancienne gloire Oliver Kahn. Ses statistiques (18 buts et 25 passes décisives en 43 matches) sont éloquentes. Comme celles de son coéquipier Harry Kane : 50 buts toutes compétitions confondues, personne ne fait mieux en Europe.
Ils ne gagneront pas la Ligue des champions, mais...
Depuis 2017, Kylian Mbappé figure dans le top 10 du Ballon d’Or tous les ans. Il s’était classé 7e l’an dernier avec une saison certainement moins aboutie que celle qu’il est en train de boucler, fort de 40 buts en 39 matches avec le Real Madrid. Son rival barcelonais, Lamine Yamal, illumine les pelouses espagnoles chaque week-end (23 buts et 17 passes décisives en 44 matches).
Le Catalan a l’avantage d’un titre de champion qui lui tend les bras en Liga, alors que le Real de Mbappé se dirige vers une saison blanche. Dans la même veine, Erling Haaland reste une menace constante. Ses 33 buts n’ont pas évité la sortie de route de Manchester City dès les 8es de finale de Ligue des champions, mais ils ont permis de gagner une Coupe de la Ligue, peut-être bientôt une Coupe d’Angleterre et potentiellement la Premier League, où le choc face à Arsenal ce dimanche (17h30) vaudra son pesant d’or.
Ils peuvent tout bouleverser grâce à la Coupe du monde
On a beau faire des plans sur la comète, la course au Ballon d’Or va se jouer entièrement ou presque du 11 juin au 19 juillet. Les six joueurs précédemment cités pourraient y briller, et ainsi solidifier leur CV. D’autres, qui ne sont pas parmi les favoris à la mi-avril, pourraient tout changer. On pense aux Madrilènes que sont Vinicius (Brésil), Jude Bellingham (Angleterre) et Arda Güler (Turquie).
Bukayo Saka (Angleterre), décevant avec Arsenal mais toujours en lice en Ligue des champions, conserve un espoir, tout comme son coéquipier en club Viktor Gyökeres (Suède). Et si Julian Alvarez, buteur de l’Atlético de Madrid, réussissait le doublé C1-Coupe du monde avec l’Argentine ? À moins que Lionel Messi ne livre un mois de folie pour un deuxième sacre planétaire d’affilée...
Qui dit Messi dit Cristiano Ronaldo, qui devrait être du voyage avec le Portugal même si son rôle n’est plus aussi prépondérant qu’avant. Enfin, méfiance face à l’éternel Luka Modric avec la Croatie, et face à... tous les joueurs du PSG ou presque, des milieux portugais João Neves et Vitinha (3e en 2025) aux autres Français que sont Bradley Barcola et Désiré Doué.
Ils sont exclus de la course... à cause du Mondial
Enfin, quelques joueurs de renom peuvent déjà oublier le prestigieux trophée de France Football pour cette année. La raison ? Leur pays ne disputera pas la Coupe du monde, ce qui les empêche de marquer des points au moment le plus important. L’attaquant géorgien Khvicha Kvaratskhelia, qui rayonne avec le PSG en Ligue des champions, est dans ce cas de figure.
Le gardien russe Matvey Safonov pourra être aussi héroïque qu’il veut dans la quête d’un nouveau sacre européen de Paris, cela ne suffira probablement pas. Pas plus qu’à son collègue slovaque Jan Oblak à l’Atlético de Madrid. Gianluigi Donnarumma (Italie, Manchester City) ne fera sûrement pas mieux que sa 9e place de l’année passée. Robert Lewandowski (FC Barcelone, Pologne) peut lui aussi faire une croix sur la récompense.
