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« Sur ces questions, il n’y a plus que des engueulades » : le retour des tests de féminité aux JO fracture le monde du sport

Par Cédric Callier

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👁 Récapitulatif des résultats sportifs féminins, du 17 avril au 24 avril

RÉCIT – En décidant le 26 mars dernier de réinstaurer un procédé pourtant écarté il y a une trentaine d’années, le Comité international olympique a rouvert une boîte de Pandore qui fracture le monde sportif.

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Zdena Koubkova. Ce nom ne vous dit probablement rien. En 1934, cette jeune Tchécoslovaque, âgée d’à peine plus de 20 ans, avait battu par deux fois le record du monde du 800 m pour le porter à 2’ 16” 4. Mais inutile de rechercher son nom dans le grand livre d’histoire de l’athlétisme, celui-ci a disparu il y a fort longtemps. Au moment même où elle décida, un an à peine après ses exploits sur la piste, d’arrêter l’athlétisme féminin pour changer de sexe et devenir, après avoir suivi un traitement hormonal et subi une opération de chirurgie, Zdenek Koubek. Un choix qu’il a effectué après des années de questionnement personnel et de souffrance psychologique, avant que des médecins ne lui révèlent son intersexualité (autrefois qualifiée d’hermaphrodisme). Pour autant, a-t-il triché alors que, dès sa naissance, lui avait été attribué comme genre le féminin et qu’il a grandi et été élevé en étant considéré comme une fille ? Et fallait-il nécessairement rayer son nom de la carte comme s’il…

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130 commentaires
  • Danielle DEAR

    le

    Le retour des tests de féminité aux JO fracture le monde du sport est logique et souhaitable.

  • Rick Hochet

    le

    Il y a quand même du délire quand le membre du « staff technique officiant au sein de la FFA » ose comparer un test de féminité avec l’avantage que lui confère sa taille à Wembanyama ! En fait tout le problème vient de la scission des J.O. entre hommes et femmes (sans parler des handicapés qui ont des J.O. décalés dans le temps). L’origine était l’évidence que les hommes, qu’on le veuille ou non, ont un avantage de force physique dans la plupart des épreuves (ce n’est pas forcément le cas ppour l’équitation ou le tir, mais je ne suis pas un expert). Donc l’idée a été de donner aux femmes la possibilité de concourir avec des chances à peu près homogènes, sachant que les femmes de grandes tailles auront quand même un avantage sur les autres… Mais si la définition de « femmes » était claire pour tout le monde à l’époque de la création des J.O., la science l’a rendue un peu plus floue de nos jours avec les intersexués ou les transexués, etc. Comme le principe initial était de créer une catégorie spécifique pour les « femmes », il revient au CIO de définir précisément cette catégorie, ce qu’il a fait. La France perd une bonne occasion de se taire en disant tout haut ce que personne ne pense tout bas

  • Ingénieur curieux

    le

    Il n’y a que chez les gauchistes français que l’on voit une polémique. La science du sport est claire: une puberté effectuée avec un taux de testostérone du niveau masculin donne des avantages durables qui ne disparaissent plus avec un traitement hormonal. La majorité des sportives comprennent la décision des fédérations. Les quelques trans qui se retrouvent exclues en souffrent mais c’est pour le bien de toutes les autres.

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