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Il est sorti de sa berline le dos voûté mais l’air satisfait. « Tout est super », a lancé Donald Trump à son arrivée à l’Hôtel Royal d’Evian-les-Bains (Haute-Savoie), lundi 15 juin, pour le premier jour du sommet du G7, réunissant les représentants des Etats-Unis, de l’Allemagne, du Canada, de la France, de l’Italie, du Japon et du Royaume-Uni, avec la participation de l’Union européenne. « Super » est, aux yeux du chef de la Maison Blanche, le terme approprié pour décrire le protocole d’accord signé électroniquement par les Etats-Unis et l’Iran la nuit précédente, afin de mettre un terme à une guerre qui a duré plus de cent jours.

Les détails de ce mémorandum n’ont pas encore été divulgués. Ils le seront « peut-être » vendredi 19 juin, lorsque le vice-président américain, J. D. Vance, se rendra à Genève pour signer officiellement le document, avance Donald Trump. Dès lors doit s’ouvrir une période de négociation de soixante jours pour détailler les engagements pris et aborder la question cruciale, qui a suscité l’entrée en guerre des Etats-Unis : celle du programme nucléaire iranien, jusqu’ici mise de côté.

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