Doigt d’honneur contre la maladie de Charcot : Brigitte Macron, les larmes aux yeux, pose aux côtés de personnes atteintes
Invitée par l’Association pour la recherche de la maladie de Charcot, la première dame a inauguré ce lundi le premier institut entièrement dédié à la maladie avec un geste pour le moins provocateur.
Passer la publicité Passer la publicitéUn petit geste qui n’est pas passé inaperçu. Invitée ce lundi 6 octobre par l’Association pour la recherche sur la SLA (pour sclérose latérale amyotrophique, autrement appelée maladie de Charcot , NDLR), Brigitte Macron a inauguré le tout premier institut en France uniquement dédié à la recherche autour de cette maladie, qui touche plus de 100.000 personnes en France selon la Haute Autorité de Santé. Un engagement en toute simplicité, loin du faste de ses dernières apparitions en front row de la Fashion Week ou lors du dîner de gala au Luxembourg, le 3 octobre dernier.
Pour marquer ce lancement en grande pompe, la première dame était aux côtés d’autres personnalités engagées, dont l’animateur Denis Brogniart, mais aussi plusieurs patients atteints de la maladie.
Passer la publicitéDurant ce moment empli d’émotions, l’association a dévoilé sa nouvelle campagne de sensibilisation en avant-première. Le slogan fort «Tant qu’il nous restera des forces» s’accompagne d’un geste encore symbolique : un doigt d’honneur adressé à la maladie. «Le simple fait de lever ce doigt constitue un véritable effort pour les personnes atteintes de la SLA, et devient le symbole de leur détermination», indique un communiqué de l’association.
«Ce geste est très vulgaire»
Les larmes aux yeux après avoir étreint une des malades du groupe, Brigitte Macron a pris la pose aux côtés des autres représentants et a fait elle aussi le fameux doigt d’honneur symbolique. «Je sens que je vais avoir des problèmes», a tenté d’ironiser l’ancienne professeure, visiblement mal à l’aise. Comme elle l’avait prédit, les commentaires sur les réseaux sociaux ont été nombreux, certains plus vindicatifs que d’autres.
«Il n’y avait pas un autre geste à inventer ?», s’est questionnée une internaute, visiblement dubitative. «Ce geste est très vulgaire, quoi qu’il défende», regrette une autre. «Cette maladie mérite bien mieux qu’un geste tel que celui-là.» Mais certains y voient malgré tout un geste fort, nécessaire à la mise en lumière de la maladie. «Le geste est à la hauteur de la cruauté de cette maladie, il ne s’adresse pas à une personne (...) C’est bien, la com fonctionne», conclut un internaute.
