Les enfants du prince Harry et de Meghan Markle sont-ils plus proches que jamais d’une réunion avec Charles III ?
Après une longue bataille pour sa sécurité au Royaume-Uni, le prince Harry a finalement obtenu la révision d’une décision lui retirant toute protection policière lors de ses visites dans son pays natal.
Passer la publicité Passer la publicitéLes enfants du prince Harry et de Meghan Markle pourraient-ils bientôt (enfin) traverser l’Atlantique ? S’ils restent aujourd’hui officiellement en Californie pour des raisons de sécurité, le prince Harry ne bénéficiant plus de protection policière au Royaume-Uni financée par les contribuables, les choses pourraient bien changer. En effet, le frère cadet du prince William aurait obtenu un examen complet de la part du ministère de l’Intérieur à propos de la décision de lui retirer cette fameuse protection armée 24h/24 lors de ses visites, rapporte le Sun .
Toujours selon le tabloïd britannique, des preuves auraient déjà commencé à être recueillies auprès du duc de Sussex, de la police et du gouvernement. Ce revirement pourrait donc ouvrir la voie aux premières retrouvailles entre le roi Charles III et ses petits-enfants, Archie (6 ans) et Lilibet (4 ans), en quatre ans. Ils se seraient vus pour la dernière fois en juin 2022, lors des célébrations du jubilé de platine de la reine Elizabeth II. Après cette date, le prince Harry avait décrété qu’il n’était plus sûr pour ses deux jeunes enfants de se rendre au Royaume-Uni.
À lire aussi Pourquoi Meghan Markle et le prince Harry ne montrent jamais le visage de leurs enfants ?
Passer la publicitéLes demandes du duc de Sussex ont donc fini par être entendues. Au mois d’octobre 2025, quelques semaines seulement après son dernier déplacement au Royaume-Uni, le prince de 41 ans avait déposé une demande officielle d’évaluation des risques auprès du Comité exécutif pour la protection de la royauté et des personnalités publiques, dont le ministère de l’Intérieur est en charge. Une décision qui arrive après la perte de son appel au mois de mai. Mais c’est lors de sa visite au début du mois de septembre que le débat autour de sa sécurité avait été relancé, notamment en raison de l’existence d’une harceleuse.
Financé par le contribuable
La décision finale ne devrait toutefois pas être rendue avant le mois de janvier 2026 et aucune information ne fuitera d’ici là. «Le système de sécurité protectrice du gouvernement britannique est rigoureux et proportionné. Notre politique de longue date est de ne pas fournir d’informations détaillées sur ces arrangements, car cela pourrait compromettre leur intégrité et affecter la sécurité des individus», a déclaré à People un porte-parole du gouvernement britannique.
Si le ministère revient toutefois sur sa décision et exige une protection armée pour le prince Harry, les contribuables devront alors mettre la min à la pâte chaque fois qu’il se trouvera au Royaume-Uni. Pas sûr que cela les enchante, alors même que l’homme politique Norman Baker a révélé fin novembre dans le Times le coût réel de la monarchie britannique, qu’il considère déjà comme «la plus coûteuse d’Europe».
