Le col américain : ce détail qu’Alexandra Leclerc remet au goût du jour au Grand Prix de Monaco
Ce vendredi 5 juin, la compagne de Charles Leclerc a capté tous les regards foulant le bitume du paddock du circuit de Monaco dans une robe blanche immaculée signée Jacquemus.
Passer la publicité Passer la publicitéRécemment aperçue sur la Croisette à l’occasion de la 79e édition du Festival de Cannes, Alexandra Leclerc a, cette fois-ci, transformé le paddock du Grand Prix de Monaco en tapis rouge. En effet, ce vendredi la fondatrice de l’association Corazones Unidos a rendu visite à son mari pilote alors qu’il se préparait pour la compétition monégasque. Pour l’occasion, elle avait misé sur un look d’une blancheur angélique, qui contrastait élégamment avec le bitume du circuit.
Une apparition mode que l’on doit à Jacquemus qui signait l’ensemble de la tenue. La robe, asymétrique et taillée dans un tissu fluide, drapait de manière romantique la silhouette d’Alexandra Leclerc. Pour agrémenter sa tenue, cette dernière avait misé sur une paire de talons et un sac Valérie dans des teintes bleues vertes similaires, surfant sur la tendance du bleu «Tiffany». L’influenceuse avait accessoirisé le tout de bijoux provenant de la collection Move Link de Messika. Un ensemble sophistiqué et plein de fraîcheur, qui se distinguait par son col américain en V inversé, noué autour de son cou. Une tendance iconique des années 2000, remise au goût du jour par la compagne de Charles Leclerc pour la belle saison.
Passer la publicitéLe col américain, indispensable de l’été
Aussi surnommé col halter ou col licou, le col américain à la particularité de remonter sur le devant de la poitrine et de se nouer autour du cou afin de dégager les épaules et le dos. Il trouve son origine dans les années 1940 et 1950, quand il a été adopté par les plus grandes stars hollywoodiennes de l’époque à l’instar de Marilyn Monroe dans Sept Ans de réflexion (1955).
Peu à peu, il se popularise jusqu’à devenir une pièce phare du mouvement hippie et disco des années 1970. Dans les années 2000, il gagne une nouvelle fois en popularité - couplé au fameux pantalon taille basse - sous l’impulsion de séries comme Sex and The City. C’en est pourtant une interprétation beaucoup plus chic que proposait Alexandra Leclerc lors du Grand Prix de Monaco. Une version à la fois simple et épurée, qui s’impose comme un indispensable pour les temps chauds.
