VOOZH about

URL: https://madame.lefigaro.fr/style/news/jamais-plus-les-5-pieces-des-annees-1970-qu-on-ne-veut-pas-voir-revenir-20260606

⇱ Jamais plus : les 5 pièces des années 1970 qu’on ne veut pas voir revenir


Aller au contenu
Passer la publicité Passer la publicité

Jamais plus : les 5 pièces des années 1970 qu’on ne veut pas voir revenir

👁 Le Diable s'habille en Prada 2 : le marathon mode d'Anne Hathaway, Mery Streep et Emily Blunt

Décryptage mode. - Motifs psychédéliques, crochet et semelles compensées sont au goût du jour mais rassurez-vous, inutile de ressortir toutes vos reliques disco.

Passer la publicité Passer la publicité

Les tendances mode sont aussi vastes que diversifiées. Nous évoluons, aujourd’hui plus que jamais, dans une société changeante qui se réinvente mais aussi se recycle. En survolant les collections actuelles, plusieurs coupes, motifs ou silhouettes nous renvoient dans les années 1970. Le vestiaire seventies retrouve les faveurs de la mode, ce qui pourrait ainsi ravir les mordus de vintage comme les grands conservateurs. Toutefois gare à ne pas se tromper sur ce que l’on ressort de derrière les fagots.

À lire aussi Cette icône des années 1970 qui a inspiré la robe de mariée de Dua Lipa

À l’approche de l’été 2026, difficile d’échapper à l’omniprésence du crochet, qui se décline cette saison sous toutes les formes : ensembles mini-short et débardeur, boléros ou robes longues font fureur. Aperçu sur les derniers podiums de Fashion Week, notamment chez JacquemusBurberry et Balmain, le crochet confirme son statut de tendance phare. Tandis que Pucci suscite un fort engouement, de nombreuses marques reprennent l’esprit de ses célèbres motifs psychédéliques pour insuffler de la couleur à leurs collections.

Passer la publicité

Les silhouettes puisent également dans un vestiaire aux accents rétro, à l’image des robes courtes à col carré qui évoquent les créations Courrèges des années 1970. Aux pieds, les semelles compensées s’imposent de nouveau, particulièrement lorsqu’elles habillent des mules. Et les sabots se font de plus en plus entendre sur les pavés parisiens. La tendance s’étend aussi aux accessoires, avec des lunettes de soleil XXL aux lignes arrondies dans l’esprit de celles portées par Jacqueline Kennedy Onassis, ainsi que de larges bracelets en plastique que l’on accumule volontiers au poignet, sans se soucier du cliquetis qu’ils produisent. Mais si certains éléments des seventies retrouvent aujourd’hui une seconde jeunesse, d’autres gagneraient à rester dans les archives de la mode. Voici lesquels.

La combinaison «pattes d’eph’»

Les combinaisons pattes d’éléphant. Pinterest

Parmi eux, la combinaison patte d’éléphant moulante qui épouse le corps de la tête aux pieds. Elle condense à elle seule l’esthétique disco dans ce qu’elle a de plus théâtral : taille ultra-soulignée, parfois marquée par une ceinture, jambes interminables évasées à l’extrême, et matière souvent seconde peau pensée pour capter la lumière des pistes de danse. Les modèles aux ouvertures démesurées relèvent davantage du déguisement que de la réinterprétation mode, ce qui fait qu’elle peine à trouver sa place dans un vestiaire contemporain. Malgré quelques tentatives, son retour dans les tendances actuelles, qui privilégient des lignes plus sobres et des coupes moins contraignantes, semble compromis.

Les bottes blanches

Deux femmes lors d’un shooting photo portant des bottes blanches tendances dans les années 1970. Evening Standard / Getty Images

Les bottes blanches, souvent confectionnées en vinyle ou en cuir lisse, font également partie de ces résurgences dont on se passera volontiers. Associées à l’imaginaire yéyé puis disco, elles conservent une identité visuelle très marquée qui les rend peu évidentes à porter. Dans les années fastes, elles se portaient aussi bien avec une minijupe qu’une robe fluide ou un pantalon évasé et élançaient instantanément la silhouette. Malgré quelques apparitions ponctuelles sur les podiums, elles peinent à convaincre au-delà du clin d’œil nostalgique. D’autant que leur disponibilité reste marginale dans les collections de prêt-à-porter actuelles, ce qui achève de les cantonner à une pièce davantage observée que portée.

Les tissus brillants

Un homme portant un ensemble brillant dans les années 1970. Michael Ochs Archives / Getty Images

Les tissus qui brillent constituent un héritage des années 1970 dont le retour massif apparaît discutable. Lurex, satin clinquant, polyester métallisé ou vinyles colorés ont longtemps incarné l’exubérance disco. Si ces matières peuvent ponctuellement réapparaître par touches dans les collections contemporaines, leur utilisation en total look tend rapidement à surcharger l’ensemble. Pour éviter toute forme de ringardise, il est préférable de les sortir uniquement pour le carnaval.

Le pantalon flare (chez les hommes)

Trois hommes portant des pantalons flare lors du défilé Yves St Laurent pour la collection Automne/Hiver 1974. (Paris, le 25 février 1974) Tim Graham / Getty Images

Chez les hommes, le pantalon flare  demeure une proposition particulièrement clivante. Souvent porté avec un haut très moulant glissé à l’intérieur, ce pantalon taille haute aux jambes évasées semble has been. Là où les coupes droites ou légèrement larges réussissent à moderniser certains codes vintage, les versions les plus fidèles aux années 1970 semblent souvent déconnectées des attentes actuelles. Que ce soit en jean, en laine ou en velours côtelé, rien ne permet à cette coupe si spécifique de retrouver son âge d’or, où il faisait bon de l’associer avec une paire de bottes à talons.

Les crop tops (chez les hommes)

Un homme portant un crop durant un shooting photo en 1974. Michael Ochs Archives / Getty Images
Passer la publicité

Enfin, les crop tops masculins figurent parmi les tendances qu’on imagine le plus difficilement réinvestir le style de nos jours. Bien que certaines maisons de luxe aient tenté d’en proposer une lecture moderne ces dernières années, la pièce reste largement associée à une esthétique très (voire trop) datée. À l’heure où la mode masculine privilégie davantage les volumes, les superpositions et les coupes décontractées, le retour de ce haut raccourci, qui offrait une vue sur la pilosité abdominale, semble encore loin de faire l’unanimité.

La rédaction vous conseille

Jamais plus : les 5 pièces des années 1970 qu’on ne veut pas voir revenir

S'ABONNER

Sauvegarder un article

Pour sauvegarder un article vous devez être connecté, vous pourrez ainsi les consulter sur tous vos appareils.

S'abonner
Passer la publicité Passer la publicité
2 commentaires
  • Martin le Beau

    le

    À l'époque, les baby-boomers étaient jeunes… et stupides! Les tissus à la mode étaient encore pires que les coupes : polyester, orlon, vinyle au détriment du coton, de la laine, du lin…

  • anonyme 75931

    le

    Pour avoir eu 10 ans en 1970 et avoir donc connu toute mon adolescence dans cette décennie 70 , avec une mère très jeune qui suivait la mode .
    Je constate que les 5 vêtements que vous citez sont des fantasmes de ces années. Ce sont des clichés que l’on ne voyait pas dans la rue avec ces excès mais en spectacle télé, dans quelques feuilletons américains et magazines ou défilés.
    Alors oui en revanche c’était coloré, joyeux , des jupes courtes ou bohèmes , des grands cols … parfois moche ( comme chaque grand courant de mode ) parfois très réussi ( la tendance Courreges ou Cardin ) . Mais pas cette caricature que vous montrez .

Passer la publicité
À lire aussi

Sur le même thème

Plus de services
Vous avez choisi de refuser les cookies
Et pourtant, la publicité personnalisée est un moyen de soutenir le travail de notre rédaction qui s’engage à vous proposer chaque jour une information de qualité. En acceptant les cookies, vous pourrez accéder aux contenus et fonctionnalités gratuites que propose notre site.

À tout moment, vous pouvez modifier vos choix via le bouton “paramétrer les cookies” en bas de page.

ou Refuser et s'abonner