Les secrets des vibrants imprimés Pucci qui ensoleillent l’été depuis 1947
Il règne une énergie tourbillonnante sur les looks les plus colorés de l’été. Des volutes graphiques et des motifs géométriques dont la maison Pucci a le secret.
Passer la publicité Passer la publicitéTop bijou, minijupe fendue et bottes sloochy pour Amal Clooney, le 7 mai, à Saint-Tropez dans le look 31 de la collection printemps-été 2026. Une allure solaire qu’on retrouve chez Bella Hadid, alanguie sur un yacht quelques semaines plus tard dans le look 13 de cette même collection, une combinaison short mêlant le rouge, l’orangé et le chocolat. Si les Pucci girls sont de retour depuis plusieurs saisons, l’été ne cesse de les remettre dans la lumière. Déjà, en juillet 2025 à Majorque, Hailey Biber avait fait son show dans un ensemble au motif sixties jaune et blanc spécialement imaginé pour elle par la maison florentine : un pantalon Capri, un bikini et un cardigan dans le mythique imprimé Marmo.
Élégance fantaisiste
Dans l’ADN de Pucci, il y a ces formes ondulées, ces élégantes en jersey imprimé sur les clichés légendaires de Slim Aarons durant les années 1960 et 1970. Ces motifs véhiculent à eux seuls l’esprit solaire et hédoniste de la maison, fondée en 1947 par l’aristocrate florentin Emilio Pucci de Barsento. Dès sa création, la marque dénote dans l’univers classique et pâle de la mode des années 1950. Marmo, son motif signature, est arrondi et festif. Vivara, créé en 1965, est plus psychédélique et pop. Les deux sont multicolores, tourbillonnants et audacieux : ils donnent à la griffe ses lettres de noblesse mode pour plusieurs décennies ; Jackie Kennedy ou Marilyn Monroe sont fans.
Le prince des imprimés habille toutes les élégantes de son époque et son style perdure après son décès en 1992 avec sa fille Laudomia. En 2000, elle s’associe avec LVMH et continue l’aventure avant que le groupe ne confie la direction artistique à une styliste parisienne.
Maison haute en couleurs
Pour ce nouveau chapitre visant à propulser la maison italienne, LVMH appelle en effet Camille Miceli à la création. Passée par Alaïa, Chanel, Christian Dior et Louis Vuitton, elle a la même énergie bondissante que le créateur et revisite à chaque collection les imprimés d’archives, retravaillant avec goût et modernité le langage graphique joyeux de Pucci.
Pour « l’Alba », son dernier défilé printemps-été 2026, qui a eu lieu à Ortigia en Sicile, elle réenchante le dressing estival en mettant à l’honneur les motifs Vivara, Occhi (vu récemment sur Bella Hadid) ou Bongo dans des tonalités rouge et ocre. C’est sensuel et spectaculaire comme un soleil embrassé à l’aube.
