Qu’est-ce que le «hot divorcee summer», cette tendance qui invite les femmes à profiter pleinement de la vie ?
Liberté, glamour et vanité. Telle pourrait être la devise de la tendance émergente lancée par l’humoriste franco-britannique Tatty Macleod fin avril, montrant une divorcée vivant sa meilleure vie. Le mouvement prend de l’ampleur et invite les femmes à vivre une saison estivale des plus grisantes.
Passer la publicité Passer la publicité«Plus de champagne !» «Où est le yacht ?» «Voici le numéro de ma chambre d’hôtel»... «Cet été, j’aurai l’aura d’une femme divorcée», se réjouit Tatty Macleod, humoriste franco-britannique, dans une vidéo Instagram publiée mardi 19 mai. La stand-uppeuse aux cheveux roses a lancé sans le vouloir la tendance du «Hot divorcee summer» (comprendre «l’été des divorcées sexy» ou « l’été brûlant des divorcées», selon l’interprétation). Celle-ci prend de l’ampleur sur les réseaux sociaux au point d’avoir titillé la curiosité de certains médias anglais. La philosophie ? Inviter les femmes - divorcées mais pas que - à profiter pleinement de la saison estivale pour vivre leur vie comme bon leur semble : en partant en vacances entre copines, en sabrant le champagne ou encore en se trouvant un amant.
«Dix ans avec un homme ennuyeux»
Tout est parti d’une simple vidéo humoristique, publiée au départ le 21 avril sur le compte de la comédienne. Vêtue d’une longue robe rose pâle et d’un grand chapeau rose, Tatty Macleod improvise et se lance dans la description de son look : «Je voulais ressembler à quelqu’un qui a sa place sur un yacht, qui a divers maris décédés. J’ai un amant dans la salle de bains. Je ne fais que voyager et dépenser», s’amuse-t-elle.
Passer la publicitéL’humoriste ne se doutait sûrement pas qu’en surnommant cette impro le «hot divorcee summer», elle pousserait d’autres femmes à rejoindre le mouvement. «Fini le fait de rendre des comptes», s’exclame par exemple une internaute sur TikTok. Pour adopter l’attitude d’une divorcée, elle incite chacune à se demander : «Qu’aurait fait une femme qui vient de passer 10 ans avec un homme ennuyeux ?».
Il n’en fallait pas plus pour que plusieurs médias anglais se prennent au jeu et annoncent que l’été 2026 sera celui des femmes qui veulent se lâcher. Le très sérieux journal britannique The Guardian titre ainsi son dernier édito lifestyle le mardi 12 mai : «Préparez-vous à voir des chapeaux imposants, du sexe torride et une ambiance décontractée».
«Faut-il être divorcée pour suivre la tendance ?»
Pour celles qui seraient tentées de vivre une telle expérience mais se posent encore des questions pratiques, pas de panique. Amusée par les articles du Guardian et du quotidien Metro UK , Tatty Macleod a tourné une nouvelle vidéo, mise en ligne le 19 mai, pour préciser les contours du mouvement. Toujours pleine d’humour, elle s’y met en scène dans une sorte d’auto-interview. «Faut-il être divorcée pour suivre la tendance ?», s’interroge-t-elle d’abord. Avant de répondre : «Non chérie, c’est une vibe pas un statut légal». Puis, l’humoriste pose la question : «Qui sont nos icônes, nos leaders ?» Selon la spécialiste, il s’agit de Kirsten Scott Thomas dans le film Quatre mariages et un enterrement, Jennifer Coolidge (qu’on a adoré dans la série The White Lotus), ou encore Goldie Hawn, icône américaine des années 1970, dans le film Overboard de Garry Marshall.
Passons maintenant aux piliers du «Hot divorcee summer». Lesquels sont «l’opulence, la vanité, le glamour et la prétention», ironise la Britannique. «Vous devez vraiment adopter l’état d’esprit d’une femme divorcée : vous avez été mariée pendant vingt ans, votre mari s’est enfui avec une autre femme, vos enfants sont tous partis à l’université, vous avez toute cette liberté et ce temps libre devant vous», décrit-elle avec précision. Reste à se demander : «Que voulez-vous en faire ?» Ce à quoi elle rétorque : «Vous voulez faire l’amour, boire beaucoup et porter des chapeaux !».
Enfin, dernière question soulevée par l’instigatrice de cette drôle de tendance : «Doit-on être riche pour vivre un été de divorcée ?» «Non, pas besoin, rappelez-vous que c’est une aura», conclut-elle en souhaitant à ses abonnées un magnifique été de divorcées.
