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«La mécanique s’est grippée» : l’incroyable déroute qui frappe l’investissement dans le vin

Le vin se révèle être un investissement de moins en moins fructueux. cdrcom - stock.adobe.com

ENQUÊTE - Placement star des années 2010, l’investissement dans le vin connaît actuellement un impressionnant retournement de situation. Symptômes de la fin d’une époque ou, au contraire, opportunités pour acquérir des grands crus à prix (relativement) bas ?

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Un authentique passionné de vin, doublé d’un investisseur avisé. Du moins le croyait-il. Frédéric, commercial habitant à Paris, avait placé une petite partie de son épargne dans des investissements en vin. L’idée paraissait frappée au coin du bon sens puisqu’il achetait (surtout) des bouteilles de bordeaux en primeur, qui, 18 mois plus tard lors de leur mise sur le marché, avaient pris de la valeur. Valeur qui continuait de progresser au fur et à mesure que les bouteilles vieillissaient dans les conditions de stockage optimales de l’entreprise Cavissima. Loin d’être un spéculateur, Frédéric pensait revendre ses bouteilles quand il en aurait besoin, notamment pour s’acheter un appartement, et au pire les boire. Las, courant 2025, Cavissima l’a informé qu’elle allait considérablement augmenter les frais de stockage de ses bouteilles. Et s’il n’acceptait pas, il n’avait qu’à les stocker ailleurs. Contactée, Cavissima a confirmé cette hausse des tarifs pour le stockage, tout simplement parce que les coûts avaient explosé, et qu’avec les anciens tarifs, elle perdait de l’argent.

Faute de stockage disponible, Frédéric a dû revendre une bonne partie de ses bouteilles……

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160 commentaires
  • Mr Spoke

    le

    Autant se remettre à acheter des oignons de tulipes

  • que vivent les inuits

    le

    je me demande s’il se passe un jour sans qu’il y ait publication d’un article consacré aux vins ou alcools dans ce journal. j’y fais attention depuis la semaine qui vient de s’écouler : j’ai fait ce même commentaire tous les jours :
    en france, l’alcool tue médicalement 53.000 personnes par an: 16.6 fois plus que les accidents de la route (3193 en 2024), ça représente ~7.8% des 675.000 décès annuels français.
    l’alcoolo-dépendance existe aussi, et est reconnue et diagnostiquée médicalement : ~1,5 million d’alcoolo-dépendants en france (~2% de la population).
    et ~2,5 millions de français présentent une consommation à risque (sans dépendance claire) : 14% des hommes, 5% des femmes.

  • Marco69

    le

    Eh bien, buvez-les maintenant.

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