Covid-19 : cinq ans après le premier confinement, l’envers judiciaire de la crise
Par Paule Gonzalès
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RÉCIT - Au terme de perquisitions spectaculaires et de procédures fleuves, le réquisitoire définitif concernant l’implication de trois ministres de l’époque va être rendu. La décision qui en découlera devrait être… un non-lieu.
Passer la publicitéLa justice, prise en otage par les activistes de tout poil. L’histoire judiciaire du Covid 19 pourrait se résumer à ce triste constat. Cinq ans après le premier confinement, le 17 mars 2020, le parquet général près la Cour de cassation va rendre, d’ici à trois mois, son réquisitoire définitif concernant l’implication de trois ministres de l’époque : les deux ministres de la Santé successifs, Olivier Véran et Agnès Buzyn, ainsi que le premier ministre, Édouard Philippe, tous accusés du délit de « non-assistance à personne en danger ».
Nul doute que le parquet général suivra la ligne dessinée par la commission de l’instruction de la Cour de justice de la République, rendue le 30 janvier dernier : faute d’indices graves ou concordants, aucun de ces protagonistes politiques n’a été mis en examen - ils sont encore aujourd’hui sous le régime de témoin assisté alors que le dossier est clôturé. Mécaniquement, cette conclusion entraîne un non-lieu.
Des perquisitions d’ampleur
Mais il appartient au parquet général…
