La Baule, Les Sables-d’Olonne… Les nouvelles problématiques de ces stations saisonnières devenues «villes balnéaires» à l’année
Par Thibault Dumas
à vos sources préférées
- Lire dans l’app
-
Nouvelle fonctionnalité !
Avec votre compte, vous pouvez désormais sauvegarder des articles pour les lire plus tard sur tous vos appareils.
Sauvegarder un article
Pour sauvegarder un article vous devez être connecté, vous pourrez ainsi les consulter sur tous vos appareils.
-
Lien copié
er janvier 2024, on y compte 49 766 habitants à l’année, selon l’Insee, soit une hausse de 2,8 %. Thibault Dumas
REPORTAGE - Avec une population inflationniste résidant désormais à l’année, elles font face à des tensions sur le logement, la sécurité et la santé.
Passer la publicitéAux Sables-d’Olonne
En ce vendredi glacial d’hiver, le Remblai des Sables-d’Olonne (Vendée) arbore une mine d’été. Sur deux kilomètres, les centaines de badauds emmitouflés profitent du soleil. Les terrasses sont pleines. Dans la baie, des dizaines de surfeurs tentent de dompter la houle. Ce port né au Moyen Âge, qui s’est enrichi d’une station balnéaire au XIX siècle, s’est transformé depuis une décennie en une véritable «ville balnéaire». On y compte, au 1er janvier 2024, quelque 49.766 habitants à l’année, selon l’Insee, soit une hausse de 2,8 %. Un record.
Pendant les fêtes de fin d’année, c’est même près de 140.000 personnes - contre 250.000 l’été - qui avaient pris d’assaut les Sables-d’Olonne. De quoi mettre le maire (divers droite), Yannick Moreau, sur le qui-vive. «Le service d’urgences de l’hôpital des Sables ferme souvent, de manière aléatoire et imprévisible. Même à Noël, alors que nous accueillons désormais autant d’habitants qu’une importante ville française (comme Brest ou…
