Perte de contrôle, vols à basse altitude, collisions : doit-on s’inquiéter des récents crashs d’avions de tourisme et d’ULM ?
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DÉCRYPTAGE - Les crashs successifs de petits avions ces derniers mois sur le sol français, mais aussi à l’étranger, soulèvent des interrogations sur la pratique amateur aérienne.
Passer la publicitéLoi des séries ou simples coïncidences ? Un corps sans vie a été retrouvé vendredi après la disparition en mer d’un petit avion de tourisme à l’entrée du golfe de Saint-Tropez (Var). Le contact avec l’appareil de type «rallye», qui peut transporter au maximum deux personnes, a été perdu vers 14H40 à 5,5 kms au large de Roquebrune-sur-Argens, selon la préfecture maritime de la Méditerranée.
Un énième incident du genre, qui interroge sur la fiabilité des avions dirigés par des amateurs, au-delà de l’écho médiatique de ces accidents sensationnels. Du côté des compagnies aériennes, le dernier incident lié à un avion de ligne sur le sol français remonte au crash de l’Airbus A320 de la compagnie Germanwings en 2015. «La France fait partie des pays les plus sûrs», avance pourtant Gérard Feldzer, le pilote aventurier et président de l’ONG Aviation sans frontières (ASF).
209 accidents en 2023
Deux principales voies s’ouvrent aux amateurs désireux de voler : obtenir une licence de pilote d’avion léger (LAPL) en…
