«Viva l’Italia !» : au Festival du dessin d’Arles, la création italienne est à l’honneur
Par Aurélia Vertaldi, envoyée spéciale à Arles
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CRITIQUE - De Piranèse à Boccioni, en passant par Pasolini, Fellini et Mattotti, la « petite Rome des gaules » célèbre la virtuosité graphique des artistes italiens.
Passer la publicitéAller à la rencontre du dessin dans sa diversité et sa vivacité, telle est l’ambition du festival qui lui est consacré à Arles. Pour sa 4e édition, la cité antique accueille des œuvres de papier devenues, au fil du temps, art à part entière et se pare des traits virtuoses italiens, rarement exposés.
Dans ses ruelles, le public découvrira l’exposition collective « Viva l’Italia ! ». Pas moins de 60 œuvres embrassent les talents d’hier et d’aujourd’hui. Le fonds de la collection milanaise Ramo parcourt les plus grands noms du dessin moderne. D’autres collections privées mettent en lumière le talent moins connu pour le genre de cinéastes tels que Fellini ou Pasolini. Au Museon Arlaten, les œuvres classiques dialoguent avec celles plus révolutionnaires des futuristes ou des représentants de l’arte povera.
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