« Nous allons montrer des chefs-d’œuvre jamais vus en Asie » : à Séoul, le Centre Pompidou veut surfer sur la vague coréenne
Par Sébastien Falletti à Séoul
à vos sources préférées
- Lire dans l’app
-
Nouvelle fonctionnalité !
Avec votre compte, vous pouvez désormais sauvegarder des articles pour les lire plus tard sur tous vos appareils.
Sauvegarder un article
Pour sauvegarder un article vous devez être connecté, vous pourrez ainsi les consulter sur tous vos appareils.
-
Lien copié
DÉCRYPTAGE - Le musée parisien continue d’étendre sa constellation avec l’ouverture d’une nouvelle antenne de 3 000 m2. Un atout de taille pour la capitale qui entend se poser en hub artistique de l’Asie développée.
Passer la publicitéK-pop, cubisme et talons hauts. Jennie, la star planétaire du girls band BlackPink, a volé la vedette à Picasso, devant les murs blancs immaculés du Centre Pompidou Hanwha à Séoul, à la veille de son ouverture au public, ce 4 juin. Chanel a investi pour un soir l’espace dessiné par l’architecte Jean-Michel Wilmotte, aux pieds de l’iconique 63 Building qui domine la tentaculaire capitale de Corée du Sud.
Sur quatre étages et plus de 3 000 mètres carrés, cette nouvelle antenne internationale de l’institution parisienne enserre ce gratte-ciel, longtemps le plus haut du pays, planté au cœur de l’île de Yeoido, quartier rutilant de la finance, au bord de l’immense fleuve Han. Comme un miroir architectural dans l’Asie émergée de « Beaubourg », qui avait fait son trou au cœur du Paris séculaire, marquant les esprits. Une « boîte de lumière » au « minimalisme exigeant », selon la formule de Laurent Le Bon, le président du Centre Pompidou, et inaugurée par Emmanuel Macron en personne…
