Emmanuel Macron ou l'impossible pari de l'inversion de la courbe du chômage avant la présidentielle
Par Marc Landré
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ANALYSE - Pour espérer être réélu en 2022, le chef de l'État doit éviter de présenter des statistiques trop dégradées en matière d'emploi. Une stratégie contrariée par la violence de la crise...
Passer la publicitéLe pire n'est pas toujours sûr, disait le dramaturge et essayiste français Paul Claudel. Surtout quand on peut l'éviter… C'est exactement ce que se dit Emmanuel Macron quand, après quatre années pile de mandat, il réfléchit à sa campagne pour sa réélection en 2022. Car l'actuel chef de l'État, en fin analyste et successeur de François Hollande qu'il est, sait une chose : si un bon bilan en matière d'emploi ne garantit pas la victoire, de mauvais résultats en termes de chômage, à l'approche du scrutin, peuvent précipiter une défaite. Bien sûr, les dossiers de l'emploi et du chômage, majeurs pour les Français surtout en année de sortie de crise, risquent de ne pas être au cœur de la bataille présidentielle - et même sans doute relégués au rythme où vont les choses derrière les questions sécuritaires et sanitaires. Mais ils compteront à coup sûr et l'histoire est là pour le rappeler au chef de l'État, au cas où il l'oublierait…
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