Brésil : fin des poursuites contre Bolsonaro dans l'affaire des faux certificats vaccinaux contre le Covid-19
Par Le Figaro avec AFP
à vos sources préférées
- Lire dans l’app
-
Nouvelle fonctionnalité !
Avec votre compte, vous pouvez désormais sauvegarder des articles pour les lire plus tard sur tous vos appareils.
Sauvegarder un article
Pour sauvegarder un article vous devez être connecté, vous pourrez ainsi les consulter sur tous vos appareils.
-
Lien copié
L’ancien président, largement mis en cause pour sa gestion de la pandémie qui a fait plus de 700.000 morts dans le pays, était accusé d’avoir ordonné la falsification de certificats de vaccination pour lui-même, sa femme et sa fille mineure.
Passer la publicité Passer la publicitéCe jeudi, le parquet brésilien a demandé à la Cour suprême de classer sans suite une enquête contre l'ancien président Jair Bolsonaro pour falsification présumée de certificats de vaccination contre le Covid-19 alors qu'il était au pouvoir en 2022. Cette décision intervient un jour après que la Cour a décidé d'ouvrir un procès contre l'ex-président d'extrême droite pour tentative de coup d'État, et n'affecte pas cette procédure.
M. Bolsonaro, largement mis en cause pour sa gestion de la pandémie qui a fait plus de 700.000 morts dans le pays, était accusé d'avoir ordonné la falsification de certificats de vaccination pour lui-même, sa femme et sa fille mineure. Le bureau du procureur a indiqué avoir demandé le classement de la procédure car elle repose «uniquement» sur le témoignage d'un ancien collaborateur de M. Bolsonaro, Mauro Cid. Paulo Cunha, l'un des avocats de l'ex-président, a salué cette décision, soulignant que le dossier était «dépourvu de tout élément de preuve». «Nous espérons que les autres enquêtes connaîtront le même sort», a-t-il ajouté.
Passer la publicitéAncien bras droit de M. Bolsonaro, M. Cid est également le principal témoin de l'accusation dans la procédure pour tentative de coup d'État. Le ministère public a cependant fait valoir que celle-ci «diffère considérablement» de l'enquête sur la falsification présumée des certificats, car «des preuves convaincantes autonomes ont été produites par la police fédérale». Dans ce dossier M. Bolsonaro, qui dont le mandat a couru de 2019 à 2023, risque jusqu'à 40 ans de prison. Frappé d'inéligibilité jusqu'en 2030, M. Bolsonaro s'efforce de faire lever cette mesure pour briguer la présidence en 2026 face au sortant Luiz Inacio Lula da Silva.
