Du Moyen-Orient, Joe Biden repart les mains vides
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DÉCRYPTAGE - Le président américain n’a rien obtenu lors du sommet arabe organisé chez le saoudien Mohammed Ben Salman.
Passer la publicitéRien sur l’énergie. Rien ou presque sur le rapprochement entre l’Arabie saoudite et Israël, ni sur une nouvelle architecture de sécurité régionale contre l’Iran. Le résultat de la tournée de Joe Biden au Moyen-Orient paraît bien maigre. Le seul acquis tangible de son déplacement de trois jours en Israël, dans les Territoires palestiniens et en Arabie saoudite, où il participa samedi à un sommet aux côtés des six leaders du Golfe, de Jordanie, d’Égypte et d’Irak, a été la finalisation d’un accord de restitution à l’Arabie de deux îles inhabitées en mer Rouge, propriété de l’Égypte, et l’engagement américain d’en faire partir ses soldats, membres d’un contingent des Nations unies. En plus, vendredi soir, à son arrivée à Djedda, le président américain a dû se résoudre à une rencontre très controversée avec le prince héritier Mohammed Ben Salman, celui-là même qu’il vouait aux gémonies, il y a deux ans encore, pour son implication dans l’assassinat du dissident saoudien Jamal Khashoggi au consulat…
