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L’éternelle question : qu’est-il permis de faire à la guerre – et qu’est-ce qui ne l’est pas ?

Par LENA

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Bâtiment détruit par un bombardement israélien dans la banlieue de Beyrouth, le 10 avril 2026. REUTERS / Mohamed Azakir

VU D’AILLEURS - Depuis plus d’un siècle, les juristes s’efforcent de limiter la violence dans les conflits militaires. C’est également à cette époque qu’est apparu le terme de « crime de guerre ». Mais qu’est-ce qui est aujourd’hui précisément interdit, et qu’est-ce qui reste encore autorisé ?

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Par Sven-Felix Kellerhoff (Die Welt)

Les menaces étaient sans équivoque : « Le pays tout entier pourrait être anéanti en une nuit, et cette nuit pourrait être demain », a déclaré Donald Trump le lundi de Pâques à la Maison-Blanche. Tous les ponts et toutes les centrales électriques de l’Iran pourraient être détruits en « quatre heures ». Interrogé par un journaliste sur la question de savoir si des attaques contre les infrastructures énergétiques iraniennes ne violeraient pas le droit international humanitaire, le président américain a répondu : « Cela ne me préoccupe pas. »

Des responsables démocrates de l’opposition ont réagi tout autrement. « Le président a perdu la raison », a déclaré le gouverneur du Minnesota, Tim Walz. Diana DeGette, représentante du Colorado à la Chambre des représentants depuis 1997, a accusé Donald Trump de menacer « ouvertement de commettre des crimes de guerre contre l’ensemble de la civilisation iranienne ». L’ancienne députée républicaine Marjorie…

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18 commentaires
  • Lahire

    le

    Quand on fait la guerre, on la fait ! et il n'y a plus de demi-mesure.. on gagne ou on perd : c'est la différence entre le guerrier et le belligérant !..

  • Piet Retif

    le

    Cet article est extrêmement approximatif sur le plan juridique. On passera sur les mentions de la seconde guerre mondiale alors que les conventions de 1929 qui préfiguraient celles de 1949 étaient en vigueur. Je ne pense pas que ce soit la non-rétroactivité du droit qui ait épargné un procès aux généraux d'outre-rhin ou alors la non-rétroactivité est sélective et n'a pas sauvé leurs homologues japonais. L'analyse sur les ponts est tout sauf sérieuse, pire elle dénote une méconnaissance des opérations voire un certain militantisme... On passera enfin sur les confusions entre centrales électriques et centrales nucléaires.
    De plus, il n'y a pas que les armées allemandes qui comptent des conseillers juridiques opérationnels (LEGAD dans le jargon), c'est le cas de toutes les armées OTAN et assimilées. C'est une obligation conventionnelle...
    Bref très approximatif et plutôt orienté

  • Papybolington

    le

    Interdire de se défendre et interdire de tuer .....

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