Laura Smet et David Hallyday demandent le gel des royalties sur les disques de leur père
Par Le Figaro
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VIDÉO - Les aînés de Johnny ont assigné en référé trois maisons de disques, Warner, Sony et Universal, afin de bloquer 75% des revenus liés aux ventes des albums du rocker. Jusqu'à sa mort, le chanteur touchait en moyenne 800.000 euros par an. Un montant qui devrait doubler grâce à Mon pays, c'est l'amour.
Passer la publicité Passer la publicitéL'album posthume de Johnny Hallyday, Mon pays, c'est l'amour, sorti le 19 octobre, a dépassé les records du disque Sang pour sang en 1999. En un jour, il s'est vendu à 300.000 exemplaires physiques. En trois semaines, le million de ventes a été dépassé. Face à ce succès, Laura Smet et David Hallyday ont assigné en référé trois maisons de disques, Warner, Sony et Universal, pour demander le gel de 75% des royalties sur les albums de leur père.
Les aînés veulent bloquer 75% des revenus des disques du rocker car cette somme correspond à ce qui leur reviendrait, ainsi qu'à Jade et Joy, si le droit français s'appliquait sur l'héritage du défunt. Leurs avocats auraient déposé ce recours à la fin du mois de septembre auprès du tribunal de grande instance de Paris. BFMTV révèle que le dossier doit être étudié par les juges le 27 novembre.
Jusqu'ici, Laeticia Hallyday était la seule bénéficiaire, comme indiqué sur le testament, des bénéfices des disques de Johnny. C'est actuellement sa principale source de revenus. Le chanteur touchait environ 800.000 euros par an sur les ventes de ses albums. Un montant qui pourrait doubler grâce à Mon pays, c'est l'amour.
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D'après BFMTV, les sociétés qui gèrent les royalties de Johnny auraient toutefois arrêté de reverser ces sommes depuis le début de l'affaire judiciaire.
David Hallyday et Laura Smet espèrent empêcher que ces sommes intègrent le trust américain créé par leur père avant sa mort. Au mois d'avril, ils avaient déjà obtenu du tribunal de Nanterre le gel du patrimoine immobilier et des droits d'auteur de leur père.
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