«Des cassos qui viennent se la péter» : après la rixe entre Nantais, les Baulois inquiets de la dégradation de leur cadre de vie
Par Simon Cherner, Le Figaro Nantes
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REPORTAGE - Deux jours après une échauffourée à laquelle ont participé une quarantaine de jeunes, en bord de mer, les Baulois se montrent préoccupés par l’impunité des «racailles» venues de Nantes.
Passer la publicitéLa consternation flotte encore sur le front de mer, moins de 48 heures après l’explosion de violence. Ce mercredi à La Baule, face à l’Atlantique, plus aucune trace n’atteste de l’affrontement inédit du lundi 25 mai, dans lequel une quarantaine de jeunes survoltés en sont venus aux mains. La rixe, qui n’a fait aucun blessé, est survenue vers 21 heures, près du croisement entre le boulevard Hennecart et l’avenue du général de Gaulle - dans l’hypercentre baulois, non loin de l’hôtel de ville. L’empoignade entre des bandes de Nantais a aussi bien surpris les plagistes que les riverains, peu habitués à une telle mêlée. Un phénomène décidément nouveau pour la plus cossue des stations balnéaires de Loire-Atlantique. Nouveau - et préoccupant, aux yeux d’une partie des habitants.
«Il y a vingt ans, rien de tel ne se serait produit à La Baule», remarque Johan, un père de famille croisé sur le front de mer. Avec ses proches, il se trouvait dans un restaurant à proximité, lundi soir, au moment de l’échauffourée
