Zones à faibles émissions : la liste des agglomérations concernées de plus en plus réduite
à vos sources préférées
- Lire dans l’app
-
Nouvelle fonctionnalité !
Avec votre compte, vous pouvez désormais sauvegarder des articles pour les lire plus tard sur tous vos appareils.
Sauvegarder un article
Pour sauvegarder un article vous devez être connecté, vous pourrez ainsi les consulter sur tous vos appareils.
-
Lien copié
La qualité de l'air s'étant améliorée à Toulouse, Grenoble et Reims, ces métropoles sont dispensées de renforcer davantage les restrictions de circulation, annonce le ministère de la Transition écologique.
Passer la publicitéLe ministre de la Transition écologique Christophe Béchu veut mettre fin à ce qu’il qualifie « d’amalgame » : à savoir quelle agglomération est concernée ou non par la mise en place d’une Zone à faibles émissions (ZFE-m). Ces zones visent à bannir progressivement des grandes villes les véhicules les plus polluants en fonction de leur vignette Crit'Air.
L'objectif est d'améliorer la qualité de l'air (réglementée à l'échelle européenne) en limitant les émissions de particules fines et d'oxydes d'azote, responsables chaque année de 47.000 décès prématurés liés à des maladies respiratoires ou cardiovasculaires, selon Santé publique France. Le trafic routier est à lui seul responsable de plus de la moitié des émissions d'oxyde d'azote et d'une part importante de celles de particules fines.
À lire aussi Les ZFE, casse-tête pour les entreprises en centres-villes
Après la création de onze ZFE - avec des calendriers différents - en 2019 dans le cadre de la loi d'orientation des mobilités (LOM), la loi Climat et résilience de 2021 prévoit leur généralisation…
