Jarek Kutylowski, fondateur de DeepL : « Dans trois ans, chacun parlera dans sa propre langue lors des réunions de travail »
Par LENA
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VU D’AILLEURS - L’ingénieur estime que l’essor de l’intelligence artificielle conduira à une traduction automatique toujours plus personnalisée.
Passer la publicitéPar Manuel G. Pascual (El Pais)
Quiconque a déjà eu recours à un outil numérique pour traduire un extrait de texte connaît sans doute DeepL, l’un des services les mieux notés du marché. Lors de son lancement en 2017, plusieurs analystes l’avaient même jugé supérieur à Google Translate ou Microsoft Translator. Aujourd’hui, l’outil reste à la pointe de la technologie.
Dans sa version gratuite, DeepL permet de traduire environ 250 mots avec un bon niveau de précision et est particulièrement réputé dans le monde universitaire. Développé par l’équipe de l’ingénieur polono-allemand Jarek Kutylowski, 42 ans, le programme s’appuie sur la base de données de Linguee et possède son propre algorithme de réseaux neuronaux, ce qui lui permet de rivaliser avec des solutions de traduction tout aussi efficaces, comme celles de ChatGPT ou Gemini.
Fondateur et directeur général de l’entreprise, Jarek Kutylowski se dit convaincu que DeepL survivra à l’essor des modèles d’intelligence artificielle générative (IAg)…
