Face à la montée en puissance des constellations, la révolution des satellites reprogrammables
à vos sources préférées
- Lire dans l’app
-
Nouvelle fonctionnalité !
Avec votre compte, vous pouvez désormais sauvegarder des articles pour les lire plus tard sur tous vos appareils.
Sauvegarder un article
Pour sauvegarder un article vous devez être connecté, vous pourrez ainsi les consulter sur tous vos appareils.
-
Lien copié
DÉCRYPTAGE - Airbus Space et Thales Alenia Space s’apprêtent à livrer leur premier satellite de connectivité spatiale de nouvelle génération, fruit de plus de six ans de développement.
Passer la publicitéL’heure de la revanche a-t-elle sonné pour les constructeurs historiques de satellites de télécoms ? Cela, après une décennie, qui a vu leur marché se réduire en peau de chagrin, de 20 à quatre à cinq lancements par an. À l’origine de ce « crash », la montée en puissance des constellations. Un marché dominé par SpaceX avec Starlink, la première constellation d’internet spatial haut débit, qui a passé le cap des 10.000 satellites déployés en orbite.
Mis en difficultés, Airbus Space (Groupe Airbus) et Thales Alenia Space (TAS, détenu à 67% par Thales et à 33% par l’italien Leonardo), leaders mondiaux des satellites de télécoms géostationnaires (GEO, à 36.000 km de la Terre), ont lancé des plans d’adaptation afin de réduire leur coût et leurs pertes sur ce segment de marché. Ils se sont remis en question, afin de passer de la haute couture au prêt à porter, c’est-à-dire d’un satellite sur-mesure pour chaque client à des engins standardisés.
À lire aussi Starlink, Kuiper, Oneweb, Guowang... : la course aux mégaconstellations s’accélère
Des surcoûts et des retards
En 2019, les deux groupes ont lancé le développement…
