Le Sénat et le gouvernement restent fermement opposés à cette proposition de loi, réintroduite par le groupe GDR (communistes et ultra-marins) et soutenue par toute la gauche. Elle a donc peu de chances de se concrétiser.
Les salariés de l’aciérie s’estiment victimes d’un préjudice d’anxiété après avoir été exposés à des produits dangereux dans le cadre de leurs activités professionnelles.
Révélé par le New York Times, ce don d’ArcelorMittal surprend, alors que Donald Trump a érigé la protection de l’industrie sidérurgique américaine en priorité. De quoi nourrir les critiques outre-Atlantique.
La proposition de loi, inscrite à l’ordre du jour par les sénateurs communistes, avait peu de chances de rencontrer le soutien d’une majorité de sénateurs.
DÉCRYPTAGE - Face à la concurrence chinoise, de plus en plus d’industriels attendent des conditions de marché plus favorables avant de lancer leurs investissements.
Le géant de l’acier lance la construction d’un four électrique. Une bonne nouvelle, qui montre que le groupe ne compte pas abandonner la production d’acier dans l’Hexagone.
DÉCRYPTAGE - Après des années où les activités européennes représentaient le maillon faible du groupe sidérurgique, ce dernier porte désormais un regard positif sur le Vieux Continent.
Le sidérurgiste ArcelorMittal envisage une nouvelle délocalisation de ses fonctions support (informatique, logistique, maintenance, etc.) d’Europe vers l’Inde, a annoncé jeudi son comité comité d’entreprise européen (CEE).
TRIBUNE - Le 27 novembre, les députés ont adopté la proposition de loi de LFI visant à nationaliser les activités françaises d’ArcelorMittal. Le PS, qui a voté le texte aujourd’hui, avait refusé la nationalisation il y a treize ans lorsqu’il était au pouvoir, rappelle l’essayiste et ancien conseiller de François Hollande.
DÉCRYPTAGE - Entre valorisation incertaine et investissements colossaux, le dossier s’annoncerait explosif si l’opération législative en cours venait à aboutir.
La proposition de loi visant à nationaliser les actifs français d’ArcelorMittal comme la hausse des effectifs de fonctionnaires témoignent d’une passion administrative bien française.
DÉCRYPTAGE - Les députés ont adopté jeudi soir une proposition de loi visant à nationaliser les activités françaises d’ArcelorMittal. Le groupe dégage des profits, mais l’Europe fait figure de maillon faible, à cause de la concurrence chinoise.
Jeudi 27 novembre, la secrétaire générale de la CGT Sophie Binet a réagi au vote de l'Assemblée nationale de nationaliser le sidérurgiste ArcelorMittal et a appelé le gouvernement à respecter ce vote.
«C’est un vote historique, c’est une victoire qui a été arrachée grâce à la mobilisation des travailleurs et des travailleuses et de toute la CGT», a réagi la leader syndicale après l’adoption d’une proposition de loi LFI jeudi soir.
Le ministre de l’Économie a fait savoir qu’il s’opposerait à cette mesure, après l’adoption, jeudi, d’une proposition de loi LFI visant à nationaliser le sidérurgiste.
Le groupe de gauche considère la nationalisation comme «l’unique solution» pour sauver la filière et ses 15.000 emplois directs. Objectif : contrer le plan social annoncé en avril et relancer la décarbonation des hauts-fourneaux.
«Je veux le répéter haut et fort, s’il en est besoin : NON, nationaliser ArcelorMittal France ne résoudrait évidemment RIEN», martèle Alain Le Grix de la Salle.
Le géant d’acier affiche 377 millions de dollars de bénéfice net au troisième trimestre et presse l’UE d’approuver rapidement son plan acier pour soutenir les investissements verts.
La direction du groupe s’est dit en «désaccord» avec les conclusions du cabinet Secafi, qui a accusé le sidérurgiste d’avoir fait le «choix stratégique» de privilégier ses actionnaires au détriment des investissements.
À l’arrêt depuis l’incendie survenu le 8 octobre, le haut-fourneau de l’aciérie d’ArcelorMittal à Fos-sur-Mer devrait redémarrer un mois après la date initialement envisagée. La cokerie continue toutefois de fonctionner sans encombres.
La demande française est désormais «de moins de 4 millions de tonnes», alors qu’elle était «de 9 millions de tonnes il y a une dizaine d’années», a martelé le président du groupe.
Confronté à une crise historique de l’acier en Europe, le deuxième sidérurgiste mondial avait annoncé en février son intention de délocaliser entre 1250 et 1400 postes en Inde.
ArcelorMittal, qui a annoncé en avril un plan prévoyant la suppression de 636 postes en France, n’en a pas informé le président de la République «mi-mars», lors d’un rendez-vous à l’Élysée, a assuré Alain Le Grix de la Salle devant les députés.
Le groupe donne des gages sur la pérennité de ses principaux sites français. «Nous produisons là où se situent nos consommateurs», explique Alain Le Grix, le président d’ArcelorMittal en France.
«Il faut mettre en place ce qu’on appelle des clauses de sauvegarde, c’est-à-dire protéger le marché européen», a fait valoir le président de la République.
Des manifestations vont avoir lieu devant le siège de l’aciériste, à l’appel des syndicats, après les centaines de suppressions d’emplois annoncées récemment par le groupe.
CHRONIQUE - Sanofi, Vencorex et maintenant ArcelorMittal… Une partie de la classe politique obéit à un réflexe pavlovien quand des difficultés industrielles apparaissent et répond à côté de la plaque.
Le syndicat menace de perturber la troisième étape du Tour de France si jamais une solution n’est pas trouvée pour les 600 postes menacés dans l’entreprise de sidérurgie.
DÉCRYPTAGE - Le gouvernement se refuse pour le moment à mettre sous tutelle le sidérurgiste pour sauver les 600 emplois menacés en France, comme le proposent les forces politiques de gauche.
La CGT et la CFDT plaident pour une nationalisation de l’entreprise, afin de «maintenir l’activité». Dans son plan, Arcelor Mittal prévoit la suppression de 636 postes dans le nord de la France.
FIGAROVOX/TRIBUNE - Le groupe sidérurgique prévoit de supprimer plus de 600 postes en France. L’ingénieur Philippe Charlez y voit un manque d’anticipation de Bruxelles, plus prompte à se soumettre aux injonctions de l’idéologie verte qu’à décarboner rationnellement l’industrie du continent.
Le groupe sidérurgique cible sept sites, notamment Dunkerque, dans le Nord, et Florange, en Moselle. Par ailleurs, 1400 postes européens vont être délocalisés en Inde.
Les travaux vont concerner la chaîne d’agglomération (où la matière première alimentant les hauts-fourneaux est préparée), le haut-fourneau 4, considéré comme le plus gros d’Europe, ainsi qu’un convertisseur de l’aciérie.
Comme l’ensemble des Bourses européennes, le CAC 40 a rebondi fortement ce mercredi. Les projets des conservateurs allemands sur des investissements massifs dans la défense ont porté les entreprises du secteur, comme celles de l’industrie.
Le CAC 40 continue de grappiller des points malgré un attentisme global chez les marchés financiers. Les Bourses mondiales ont principalement attendu la prise de parole du président de la Réserve fédérale américaine (Fed), mais l’IA et l’acier animent également l’actualité boursière.
Invité sur France 2, le secrétaire national du PCF a reproché au gouvernement de faire diversion en parlant d’immigration alors que des usines sont menacées de fermeture.
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