Les pannes récurrentes d’électricité, de 22 heures par jour, ont conduit les carmélites d’un monastère de La Havane, qui fournissent toutes les églises de l’île à stopper leur production. Les nonnes sont exceptionnellement sorties de leur silence et ont lancé un appel sur Facebook.
Un fort séisme a eu lieu lundi au large de la côte ouest de Cuba, des journalistes de l’AFP à La Havane faisant état de secousses durant 20 secondes qui ont forcé les habitants à sortir des bâtiments pour se réfugier dans la rue.
LE FIGARO VOUS RÉPOND - Changement d’enseigne, reprise locale, prestations modifiées : quels recours si l’hôtel réservé à Cuba n’est plus opéré par la chaîne annoncée ? Un lecteur s’interroge avant son départ.
Les Canadiens représentaient une part importante du secteur touristique cubain avant que Washington ne coupe les approvisionnements de l’île et menace d’envahir le territoire communiste.
Appuyé sur un décret passé le 1er mai, le président américain a donné aux sociétés étrangères jusqu’au 5 juin pour cesser leurs opérations dans l’île castriste, privant des milliers de Cubains de moyens de paiement.
REPORTAGE - Les habitants de l’île communiste semblent à la fois inquiets des conséquences d’une intervention militaire et pressés que leur vie change, quel qu’en soit le prix.
Marco Rubio, lui-même d’origine cubaine et farouche opposant au gouvernement communiste, a cependant dit que les États-Unis espéraient éviter le recours à la force et privilégier «une solution diplomatique».
«Il n’y aura pas d’escalade. Je ne pense pas que ce soit nécessaire. Cet endroit est en train de tomber en ruines», a déclaré le président américain à la presse.
Dans un message vidéo adressé directement à la population de l’île, le chef de la diplomatie américaine Marco Rubio a proposé une «nouvelle voie» entre «les États-Unis et un nouveau Cuba».
Le chef de la diplomatie américaine Marco Rubio propose une «nouvelle voie» aux Cubains dans un message vidéo adressé directement à la population de l'île, où il accuse les dirigeants communistes de vol, de corruption et de répression.
Les États-Unis ont discuté lundi avec Cuba de leur récente offre d’aide de 100 millions de dollars en faveur de l’île, a assuré mardi un responsable américain.
DÉCRYPTAGE - Le voyage du président russe vise à afficher la ténacité de son partenariat, mais trahit l’anxiété de Moscou face au récent rapprochement sino-américain.
Le ministère américain des Finances a annoncé lundi avoir ajouté le principal service de renseignement cubain, la Direccion de Inteligencia, ainsi qu’une dizaine de hauts responsables du pays à sa liste des entités et personnes sous sanction.
Les États-Unis soupçonnent l’île communiste de préparer des frappes sur les bases américaines de Guantánamo et de Key West, en Floride, au cas où des hostilités éclateraient après des mois de tensions.
VIDÉO - Le directeur de la CIA, John Ratcliffe, s’est rendu jeudi à La Havane pour une réunion exceptionnelle avec de hauts responsables cubains, ont indiqué les autorités de l’île.
Le directeur de la CIA, John Ratcliffe s'est rendu à Cuba ce jeudi 14 mai avec une délégation américaine pour une réunion exceptionnelle avec les autorités de l'île.
L’île, soumise à un blocus énergétique de Washington, est confrontée à une très grave crise. Le directeur de la CIA a rencontré des responsables cubains à La Havane jeudi 14 mai.
Donald Trump a annoncé mardi 12 mai sur son réseau Truth Social des discussions avec Cuba, qu'il a qualifié «de pays en faillite», après avoir durcit les sanctions contre l'île.
Le président américain estime que l’île communiste, située à 150 kilomètres des côtes de Floride, continue de représenter «une menace extraordinaire» pour la sécurité nationale des États-Unis.
INFOGRAPHIE – L’île traverse une très grave crise économique et énergétique, aggravée par l’arrêt des livraisons pétrolières en provenance du Venezuela. L’électricité y est devenue une denrée rare.
«Nos fournisseurs (de pétrole) sont intimidés, sont menacés en violation des règles du libre échange et de la liberté de navigation», a réagi sur X le chef de la diplomatie cubaine, Bruno Rodriguez.
Dans un discours teinté d’ironie, le président américain a suggéré de faire accoster le plus grand porte-avions du monde à «environ 100 mètres du large», pour que les Cubains puissent dire «merci beaucoup, nous nous rendons».
Le président Donald Trump a annoncé vendredi 1er mai un renforcement des sanctions américaines contre Cuba, l’île communiste continuant à représenter selon lui «une menace extraordinaire» pour la sécurité nationale des États-Unis. Ces nouvelles sanctions, qui figurent dans un décret présidentiel et sont destinées à renforcer la pression sur La Havane en pleine crise économique, ciblent notamment les banques étrangères qui collaborent avec le gouvernement cubain et imposent des restrictions en matière d’immigration.
FIGAROVOX/TRIBUNE - Le pays, frappé par de lourdes sanctions américaines sur le pétrole, semble être au bord de la rupture. Pour le journaliste Guillaume Asskari, le régime communiste en place n’a plus les moyens d’assurer la prospérité qu’il promettait et ne peut plus faire redémarrer un pays à l’arrêt.
Selon les autorités de l’île, la rencontre s’est déroulée «de manière respectueuse et professionnelle», Washington ayant évoqué plusieurs demandes, dont la libération de prisonniers politiques et des questions liées à l’embargo énergétique.
L'Espagne, le Mexique et le Brésil s'inquiètent de la situation dramatique et de la crise humanitaire que traverse actuellement le peuple cubain. Dans un communiqué commun, les trois pays réclament des mesures urgentes pour soulager l'île et appellent à un «dialogue sincère et respectueux».
Les États-Unis, opposés au pouvoir communiste à Cuba depuis qu’il a été établi en 1959, ont accentué en janvier leur pression économique sur le pays des Caraïbes de 9,6 millions d’habitants.
ANALYSE - Il y a deux interprétations possibles de la politique américaine dans les deux Amériques. L’une, plutôt positive, loue la volonté de détruire la pieuvre criminelle installée de Caracas à Cuba. L’autre, pessimiste, esquisse le retour d’une Amérique impériale, mercantiliste et décomplexée.
«Nous sommes un État libre et souverain, un État libre. Nous jouissons d’autodétermination et sommes indépendants, nous ne sommes pas soumis aux intentions des États-Unis», a déclaré le président cubain Miguel Diaz-Canel.
VU D’AILLEURS - Se procurer de l’ocytocine pour un accouchement ou des médicaments contre le cancer relève presque de l’impossible dans un pays en pénurie de carburant et au système de santé fragilisé.
Il s’agit d’un «geste humanitaire et souverain», qui intervient «dans le cadre des célébrations religieuses de la Semaine sainte», selon un communiqué officiel lu à la télévision cubaine.
«Cuba est sous blocus complet. Elle a été entièrement coupée. D’où est venue la livraison de pétrole ? Un navire russe a brisé ce blocus. Un second est en train d’être chargé», a déclaré Sergueï Tsiviliov à des journalistes russes.
L’équipe du FBI est arrivée mardi «dans le cadre de son enquête approfondie et indépendante» sur l’incident, a affirmé un responsable de l’ambassade américaine à La Havane sous couvert d’anonymat.
Un pétrolier russe, l’Anatoly Kolodkin, est arrivé mardi au port de Matanzas, à Cuba, avec 730 000 barils de brut, marquant la première livraison depuis presque trois mois de blocus pétrolier de facto imposé par les États-Unis.
La présidente mexicaine Claudia Sheinbaum a annoncé le 30 mars avoir fait un don à titre personnel de 20.000 pesos (environ 1100 dollars) pour envoyer de l'aide humanitaire à Cuba, qui traverse une grave crise énergétique aggravée par le blocus imposé par les États-Unis.
Donald Trump menace depuis janvier d’imposer des droits de douane aux pays livrant du pétrole à l’île communiste, privée de l’approvisionnement du Venezuela depuis la capture de son président Nicolas Maduro.
Peuplée de près de 10 millions d’habitants, Cuba n’a plus importé de pétrole depuis le 9 janvier, date de la dernière livraison par le Mexique avant que ce pays ne cesse ses envois de carburants sous la pression de la Maison-Blanche.
Peuplée de près de 10 millions d’habitants, Cuba n’a plus importé de pétrole depuis le 9 janvier, date de la dernière livraison par le Mexique avant que ce pays ne cesse ses envois de carburants sous la pression de la Maison-Blanche.
REPORTAGE - De La Havane aux campagnes paisibles, Le Figaro Magazine a traversé une partie de la grande île malade des Caraïbes. Les négociations entre Cuba et les États-Unis sont ouvertes, et la population est prête à tourner la page de soixante-sept ans de dictature. Mais rien ne filtre, et le doute l’emporte bien souvent sur l’espoir de vivre enfin dans un pays libre.
«Cuba est le prochain», a lancé le président américain Donald Trump vendredi 27 mars, rejetant l'idée que les récentes opérations militaires américaines pourraient lui coûter des soutiens politiques dans son pays.
S’exprimant lors du forum d’investissement FII Priority, soutenu par l’Arabie saoudite et organisé à Miami, Donald Trump a déclaré que son mouvement «Make America Great Again» (MAGA) souhaitait la «force» et la «victoire».
«Les Garde-côtes américains ont été informés aujourd’hui (...) que les deux navires avaient rejoint Cuba sans encombre», a déclaré dans un communiqué transmis à l’AFP un responsable de leurs relations publiques, Anthony Randisi.
Les deux bateaux à voile portés disparus avec neuf personnes à bord ont quitté Isla Mujeres dans l’État de Quintana Roo, dans le sud-est du Mexique vendredi dernier. Ils devaient arriver à La Havane entre mardi et mercredi de cette semaine.
Le blocus américain sur les carburants aggrave la crise énergétique de l’île : en plus des coupures quotidiennes d’électricité, les prix du carburant ont flambé, les transports publics se font rares et les ordures s’entassent.
Le premier navire d’une flottille transportant des fournitures médicales, des denrées alimentaires et des panneaux solaires est arrivé ce mardi à Cuba, plongée dans une crise énergétique aggravée par le blocus pétrolier imposé par les États-Unis.
Le premier navire d'une flottille transportant des fournitures médicales, des denrées alimentaires et des panneaux solaires est arrivé ce 24 mars à Cuba, plongée dans une crise énergétique aggravée par le blocus pétrolier imposé par les États-Unis.
Cette coupure, la septième en près d’un an et demi, a commencé samedi en fin de journée. Le pays de 9,6 millions d’habitants avait déjà connu une panne générale de plus de 24 heures les 16 et 17 mars.
Le gouvernement américain, qui a récemment assoupli ses sanctions contre le pétrole russe, a souligné jeudi qu’il interdisait toujours la livraison à Cuba d’hydrocarbures venant de Russie.
Lundi, le président américain a dit «croire» qu’il «aura l’honneur de prendre Cuba», sans préciser exactement ses propos. Il a également parlé de la «libérer».
L’administration Trump pousse pour que le président cubain Miguel Diaz-Canel quitte le pouvoir, dans le cadre des négociations entre les deux pays, selon le New York Times lundi qui cite quatre personnes proches des réunions.
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