Élue sous l’étiquette LR aux dernières élections sénatoriales de 2020, la sénatrice entend mener sa propre liste au nom du « rassemblement » alors que la droite n’a pas encore désigné son candidat officiel dans les Alpes-Maritimes.
DÉCRYPTAGE - Les départements concernés par les élections sénatoriales de septembre prochain sont favorables au parti nationaliste et à son allié. Ils fondent leurs espoirs sur la région Provence-Alpes-Côte d’Azur.
Alors que les sénateurs socialistes s’attendaient à un «duel très serré» entre le sénateur du Nord et Éric Kerrouche, des Landes, le président sortant a finalement facilement conservé son siège.
INFOGRAPHIE - Dans une assemblée toujours largement dominée par l'alliance des groupes LR et Union centriste, la gauche gagne une quinzaine de sièges tandis que les macronistes perdent des places et que le RN fait son retour.
FIGAROVOX/TRIBUNE - L’universitaire Benjamin Morel analyse les résultats des élections sénatoriales, marquées par un très léger recul de la droite et une percée du RN. La lente révolution, à l’œuvre au Sénat, illustre la recomposition progressive de notre paysage politique, explique-t-il.
Reconduit dimanche 24 septembre pour un quatrième mandat dans le Pas-de-Calais, le doyen du Sénat, Jean-Marie Vanlerenberghe, sera en effet rejoint par sa fille, Isabelle Florennes, élue dans les Hauts-de-Seine. En plus de se croiser dans les couloirs du Palais du Luxembourg, père et fille, étiquetés MoDem, siégeront tous deux dans le groupe Union centriste.
À l’issue des sénatoriales qui ont vu la gauche se maintenir en restant la deuxième force du Palais du Luxembourg, tutoyant la barre des 100 sénateurs espérés, LFI n’a pas manqué de tancer dans un communiqué «la vieille gauche» qui a «refusé tout accord d’union» avec le mouvement aux sénatoriales et «empêchés l’élection d’un seul sénateur ou une seule sénatrice insoumise».
Le chef de l’État semble avoir oublié, dans son interview télévisée ce dimanche soir, que le renouvellement des sénateurs concerne désormais la moitié des sièges, et non plus le tiers.
Le député européen EELV, Yannick Jadot, ou encore la maire du 7ème arrondissement de Paris, Rachida Dati, votent pour les élections sénatoriales à l'Hôtel de Ville de Paris. 79.000 grands électeurs sont appelés aux urnes ce dimanche 24 septembre pour ces élections au scrutin indirect sans grand suspense visant à renouveler de moitié un Sénat dominé par la droite et le centre.
FIG DATA - 79000 grands électeurs étaient appelés aux urnes ce dimanche pour renouveler la moitié des sénateurs de la Chambre haute (170 sièges). Découvrez sur notre carte les nouveaux élus, circonscription par circonscription.
Aucun accord n'a été trouvé entre la direction nationale du PS et la fédération de Paris. Un bras de fer est engagé avec en arrière plan, l'éventuel blocage de l'investiture de Jean-Marc Germain - mari d'Anne Hidalgo - aux Européennes.
INFO LE FIGARO - Une série de candidats a été entérinée lundi soir par Renaissance en vue du scrutin de septembre, alors que les macronistes espèrent consolider leur place dans un Sénat dominé par la droite.
INFO LE FIGARO - Le parti présidentiel Renaissance a réinvesti lundi ses douze sénateurs sortants, sans attendre l'issue des négociations avec ses alliés MoDem et Horizons.
Le Parti socialiste a refusé de soutenir la finaliste de la présidentielle de 2007 pour représenter les Français de l'étranger aux sénatoriales de fin septembre. Une décision déplorée par certains.
FIGAROVOX/TRIBUNE - Les représentants des Français expatriés vont élire, en septembre, 6 sénateurs des Français de l'Étranger. Ceux-ci, en 2017, avaient beaucoup fait pour la victoire de Macron. Si la droite les néglige, son échec est assuré, plaide Sébastien Laye.
INFOGRAPHIE - Ce dimanche, la moitié du Sénat doit être désignée par les «grands électeurs». Reflet des dernières municipales, le scrutin devrait être marqué par une grande stabilité politique.
LE SCAN POLITIQUE - Les sénateurs LR constructifs sont revenus sur leur projet de créer un groupe autonome au Sénat. Ce qui ne fait pas les affaires d'Emmanuel Macron.
LE SCAN POLITIQUE - Après la déroute aux sénatoriales de La République en marche, Emmanuel Macron devrait avoir du mal à obtenir les 3/5e du Parlement pour modifier la Constitution sans avoir recours aux référendums.
Les personnalités déjà ancrées dans leur fief rempilent pour un nouveau mandat. Un résultat à mille lieues de la vague dégagiste de la présidentielle et des législatives.
LE SCAN POLITIQUE - Selon des résultats provisoires, le groupe de La République en marche ne devrait obtenir que 23 sièges de sénateurs à l'issue des élections sénatoriales. Un résultat décevant pour le parti présidentiel.
C'EST (ENCORE) LE WEEK-END - Nous vous proposons de passer en revue les contenus publiés sur notre site ces derniers jours. Culture, politique, économie, vidéo... L'actualité qu'il ne fallait pas manquer, c'est ici.
LE SCAN POLITIQUE - Seule ministre candidate en position éligible, Jacqueline Gourault a été réélue. Le secrétaire national du PCF Pierre Laurent est également reconduit. Tout comme le président du Sénat Gérard Larcher.
EN DIRECT - Suivez ce scrutin test pour Emmanuel Macron et son mouvement La République en marche. Onze sénateurs ont été élus dès le premier tour dans les 19 départements métropolitains et collectivités d'outremer où le vote se déroulait au scrutin majoritaire.
Les élections sénatoriales ont lieu ce dimanche pour renouveler la moitié des élus de la Haute assemblée, au terme d'un marathon électoral 2017 qui a bouleversé le paysage politique. Seuls 76.359 grands électeurs sont appelés à voter dans les 38 départements métropolitains et six départements et collectivités d'outremer concernés, auxquels s'ajouteront six sièges des Français hors de France et un siège vacant. 171 sénateurs, sur un total de 348, doivent être renouvelés cette année pour un mandat de six ans. Ils sont élus au scrutin majoritaire à deux tours dans les départements qui élisent un ou deux sénateurs (35 sénateurs au total) et à la proportionnelle au-delà (136).
LE SCAN POLITIQUE - Selon le système du bicamérisme, le Sénat détient le pouvoir législatif. Le Figaro revient sur cette institution qui reçoit régulièrement des critiques sur son manque d'utilité et son coût important.
La droite est en bonne position pour remporter les élections sénatoriales, le 24 septembre prochain. Plusieurs événements, sur lesquels a su capitaliser le président du Sénat, ont freiné la vague En marche ! qui se dessinait.
Cristina Kirchner, ex-présidente de l'Argentine, fait son retour en politique. Elle sera candidate aux élections sénatoriales d'octobre. Elle est par ailleurs mise en examen pour des faits de corruption.
Au sein du gouvernement, certains s'inquiètent du changement de majorité à la Haute Assemblée où tous les moyens d'obstruction et de retardement vont être utilisés.
La défaite la plus symbolique est sans doute celle de Bernard Combes, maire de Tulle et conseiller du président. Après Bernard Poignant en mars à Quimper, c'est le deuxième proche de François Hollande à être désavoué par ses électeur.
Le rôle du sénat au sein du gouvernement a été critiqué par Eric Brunet, animateur radio sur RMC (Carrément Brunet), chroniqueur et essayiste français, et Laurent Neumann, précédemment Directeur de la Rédaction de Marianne. Selon Eric Brunet, il n'y a eu aucun enrichissement de la vie politique au Sénat depuis l'entrée majoritaire du Parti socialiste. Laurent Neumann le soutient en soulignant que le Sénat n'a pour rôle que de freiner les réformes. Le basculement du Sénat à droite ne sert donc à rien.
Le 29 septembre, Thierry Arnaud, chef de service politique de BFMTV, Laurent Neumann, éditorialiste politique de BFMTV, Ana Cabana, grand reporter au Point, Gérard Collomb, sénateur du PS de Lyon, David Rachline, sénateur du FN du Var, Jean-Vincent Placé, sénateur EELV de l'Essone, Marine Le Pen, présidente du Front national, Yves jégo, député UDI de Seine-et-Marne, et Philippe Marini, sénateur UMP de l'Oise, ont réagi en direct à l'entrée du Front nationale au Sénat, dans une édition spéciale présentée par Apolline de Malherbe, sur BFMTV.
Le 29 septembre, Jean-Vincent Placé, sénateur EELV de l'Essone, Didier Guillaume, président du Groupe PS au Sénat, Thierry Arnaud, chef de service politique de BFMTV, Stéphane Ravier, sénateur du FN des Bouches-du-Rhône, Jean-Claude Gaudin, sénateur UMP des Bouches-du-Rhône, Jean-Christophe Cambadélis, premier secrétaire du Parti socialiste, Gérard Larcher, sénateur UMP des Yvelines, Stéphane le Foll, porte-parole du gouvernement, et Roger Karoutchi, sénateur UMP des Hauts-de-Seine, ont réagi en direct à l'entrée du Front nationale au Sénat, dans une édition spéciale présentée par Apolline de Malherbe, sur BFMTV.
Pour Philippe Goulliaud, rédacteur en chef au service politique du Figaro, l'issue de l'élection sénatoriale révèle une "pénétration des idées du Front national parmi les grands électeurs".
VIDÉOS - L'ancrage du Front national dans le paysage politique français se confirme avec l'arrivée de Stéphane Ravier et David Rachline à la Haute Assemblée.
Face à la perte annoncée du Sénat, le mot d'ordre était simple chez les socialistes : minimiser tant que possible cette troisième défaite électorale d'affilée.
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