Le président américain Donald Trump a menacé mercredi 17 juin de recommencer à «balancer des bombes», si l’Iran «ne se comporte pas bien», deux jours avant la signature à Genève d’un protocole d’accord entre Washington et Téhéran.
Le pape Léon XIV a salué mercredi 17 juin la conclusion d’un accord entre l’Iran et les États-Unis, qui doit être signé vendredi, comme le «résultat encourageant d’un patient travail de dialogue et de négociation». Un accord pour mettre fin au conflit au Moyen-Orient qui doit être signé officiellement en Suisse vendredi.
Le pape a également évoqué les «nouvelles douloureuses» au sujet de la guerre en Ukraine, «qui continue de s’étendre», et invité à prier pour l’ouverture de «voies de dialogue».
Selon le site de suivi maritime TankerTrackers, des pétroliers iraniens ont franchi la zone du blocus américain des ports iraniens qui était en place depuis environ deux mois.
ANALYSE - Israël, qui n’a pas participé aux négociations, s’inquiète d’un accord qui remet à plus tard la question du nucléaire iranien. De son côté, l’aile des républicains au Congrès a accueilli la signature avec un silence gêné.
Selon Reuters, plus de 150 milliards de dollars seraient déjà engagés dans ce mécanisme privé, qui ne deviendrait opérationnel qu’après un accord final entre les deux pays.
Les services de renseignement pointent un décalage entre les déclarations publiques des dirigeants iraniens et leurs propos privés, selon Axios. Un accord plus détaillé doit encore être négocié dans les 60 prochains jours.
Des pétroliers iraniens ont franchi la zone du blocus américain des ports iraniens qui était en place depuis environ deux mois, a indiqué mercredi le site de suivi maritime TankerTrackers.
Le premier ministre israélien Benyamin Netanyahou a affirmé le 15 mai que la guerre contre l’Iran avait sauvé son pays de la menace d’une «destruction nucléaire», après l’annonce d’un accord entre Washington et Téhéran pour mettre fin à la guerre au Moyen-Orient.
ANALYSE - Donald Trump n’a atteint aucun de ses objectifs, laissant en place un régime qui obtient la levée partielle des sanctions en échange de la réouverture d’un détroit d’Ormuz qui l’était avant la guerre, et la reprise de négociations sur le nucléaire qui avaient déjà eu lieu en 2025
CHRONIQUE - Il est heureux que Donald Trump ait décidé de ne pas s’enferrer dans une nouvelle guerre de changement de régime en terre d’islam, qui aurait provoqué un chaos prolongé dans une région cruciale pour l’équilibre énergétique mondial.
Le ministère iranien des Affaires étrangères a affirmé lundi que l’Iran éprouvait toujours une «profonde méfiance» envers les Etats-Unis, malgré la signature prévue d’un accord sur la fin de la guerre au Moyen-Orient.
Le ministère iranien des Affaires étrangères a affirmé le 15 juin qu’il chercherait à obtenir la ratification par le Conseil de sécurité de l’ONU d’un accord final avec les États-Unis, incluant le volet de son programme nucléaire.
DÉCRYPTAGE - Grâce à un vaste marché intérieur, des infrastructures d’exportation contournant Ormuz et de solides réserves financières, Riyad s’en est mieux sorti que ses voisins du Golfe.
Le gouvernement va «s'assurer» que la chute de cours du pétrole attendue après la conclusion d'un accord entre les États-Unis et l'Iran soit «bien répercutée à la pompe», a déclaré lundi 15 juin Emmanuel Macron sur TF1.
Les capacités d’uranium hautement enrichies de l’Iran doivent être «neutralisées» sous supervision de l’agence internationale de l’énergie atomique, a déclaré lundi 15 juin sur TF1 Emmanuel Macron.
Quelques heures après l'annonce d'un accord entre l'Iran et les États-Unis, et en marge du G7, le président de la République a répondu aux questions de TF1 le 15 juin.
Quelques heures après l'annonce d'un accord entre l'Iran et les États-Unis, et en marge du G7, le président de la République a répondu aux questions de TF1 le 15 juin.
Catherine Vautrin s'est exprimée lundi 15 juin à l'occasion de l'inauguration du salon Eurosatory. Elle est revenue sur l'annonce d'un accord de paix entre les États-Unis et l'Iran.
Le Premier ministre pakistanais Shehbaz Sharif affirme que l'accord de paix entre les États-Unis et l'Iran sera signé le 19 juin à Genève. Le Pakistan a été le médiateur entre les belligérants.
L’accord annoncé entre les États-Unis et l’Iran marque une «avancée potentielle» dans le conflit, et l’UE va désormais examiner comment elle peut s’impliquer dans la prochaine phase, a déclaré lundi Kaja Kallas, responsable de la politique étrangère de l’UE.
TRIBUNE - Convaincue qu’elle a déjà vaincu la première puissance militaire du monde et son allié israélien, la République islamique d’Iran va sortir de la guerre contre Trump en position de domination absolue dans la région, analyse l’ancien ministre.
Après l’annonce d’un accord entre les États-Unis et l’Iran, l’ancien premier ministre Gabriel Attal s’est montré prudent sur BFMTV/RMC ce lundi 15 juin. «Il faut être lucides, on a vu des atermoiements par le passé, des projets qui n’allaient pas à leurs termes. Il y a toujours une vigilance à avoir d’abord sur les suites qui seront données à ce préaccord et ensuite sur l’avenir», a argué le désormais candidat à l’élection suprême.
La porte-parole du gouvernement et ministre déléguée chargée de l’Énergie, Maud Bregeon, a salué lundi 15 juin sur RTL, l’accord entre les États-Unis et l’Iran. «On a des raisons d’être optimiste», a-t-elle estimé tout en restant prudente : «Il faut que les négociations se poursuivent et que l’accord soit mis en œuvre rapidement pour permettre la réouverture du détroit d’Ormuz.»
André Kaspi, historien spécialiste des Etats-Unis et professeur émérite à la Sorbonne était l'invité de Radio Classique ce lundi 15 juin. Il analyse les relations entre l'Iran et les Etats-Unis par le prisme de la double humiliation vécue par les Etats-Unis en 1979, lors de la libération des otages américains par l'Iran, dirigé par l'ayatollah Khomeini.
Washington et Téhéran sont parvenus à un accord pour mettre fin «de façon immédiate et permanente» à la guerre au Moyen-Orient sur tous les fronts, y compris le Liban.
«Le président voulait le signer personnellement, car il voulait montrer son (...) abnégation à trouver une issue favorable», a déclaré un haut responsable américain à la presse, sous couvert d’anonymat.
RÉCIT - L’accord, plusieurs fois annoncé par Donald Trump, a été confirmé dimanche soir par les deux pays et devrait être signé à Genève, en Suisse, le 19 juin.
DÉCRYPTAGE - Le conflit pèse sur ces économies très dépendantes de l’énergie. En dépit des solides réserves financières, la guerre menace leurs ambitions de diversification et bouscule le havre de stabilité.
Le Premier ministre pakistanais Shehbaz Sharif, dont le gouvernement assure la médiation entre l’Iran et les États-Unis pour mettre fin à leur guerre, a déclaré samedi qu’un accord de paix serait «probablement» finalisé dans les 24 heures. Ce que Téhéran a démenti.
ANALYSE - Ultimatums, promesses de bombardements ou d’accord avec l’Iran se succèdent depuis le début de la guerre avec l’Iran, ôtant sa crédibilité à la parole du locataire de la Maison-Blanche.
DÉCRYPTAGE - Quelques heures après avoir promis de nouvelles attaques, le président américain a fait marche arrière en invoquant des pourparlers en cours.
La Banque mondiale s’attend à la croissance la plus basse depuis le Covid, voire, si le conflit ne s’apaise pas, à une hausse du PIB de la planète limitée à 1,3%.
Après plusieurs semaines d’un fragile cessez-le-feu, la guerre entre les États-Unis et l’Iran regagne en intensité. Dans la nuit de mercredi 10 à jeudi 11 juin, Washington a repris ses frappes contre la République islamique à la suite des mises en garde de Donald Trump
Vingt-deux pays, dont la France, les États-Unis, l'Australie et plusieurs nations européennes, demandent à l'Iran de cesser les attaques contre des personnes «sur leurs territoires», dans un communiqué commun publié jeudi 11 juin
Donald Trump a affirmé mercredi qu’il comptait continuer à «attaquer» l’Iran, y compris potentiellement en visant des centrales électriques, dénonçant la duplicité de Téhéran.
TRIBUNE - Derrière les frappes et les négociations laborieuses, la guerre en Iran met en évidence la rencontre conflictuelle entre deux manières radicalement différentes d’habiter le temps, analyse l’historien. L’enlisement américain révèle l’impasse de la « civilisation de l’urgence »occidentale.
Les 6 millions de ménages ayant souscrit à une offre de fournisseur indexée sur le prix de référence vont être touchés. Cette hausse découle de l’envolée des hydrocarbures provoquée par la guerre au Moyen-Orient.
Les 6 millions de ménages ayant souscrit à une offre de fournisseur indexée sur le prix de référence vont être touchés. Cette hausse découle de l’envolée des hydrocarbures provoquée par la guerre au Moyen-Orient.
CHRONIQUE - La relance chinoise avait soutenu l’économie mondiale après la crise de 2008. Cette fois, la Chine amortit le choc pétrolier grâce à la mobilisation de ses gigantesques stocks.
Le New York Times a rapporté lundi soir qu’un hélicoptère de combat Apache de l’armée américaine s’était écrasé près du détroit d’Ormuz lundi et que ses deux membres d’équipage avaient été secourus sains et saufs
Les gardiens de la révolution iraniens ont promis mercredi des «réponses plus fortes» à venir, après des frappes américaines contre des cibles iraniennes le long du détroit d’Ormuz.
DÉCRYPTAGE - Cent jours après le début du conflit, le président américain voit la trêve déjà fragile de nouveau risquer de tourner à une nouvelle guerre régionale totale, alors qu’Iraniens et Israéliens ont échangé des tirs directs.
CHRONIQUE - Il apparaît aujourd’hui clairement que l’invasion de l’Ukraine, aussi bien que l’attaque navale et aérienne de l’Iran et que l’invasion du sud du Liban, ne rempliront pas les objectifs politiques qu’elles étaient censées atteindre.
L'armée israélienne affirme être «déterminée à éliminer toute menace contre la sécurité d'Israël, où que ce soit et à tout moment», après la reprise des attaques directes entre Israël et l'Iran pour la première fois depuis la trêve conclue il y a deux mois.
Le commandement militaire iranien a averti lundi que Téhéran répondrait «avec encore plus de force» à toute nouvelle attaque contre le pays, alors que les frappes réciproques avec Israël ont repris pour la première fois depuis la trêve conclue il y a deux mois.
L’Iran a estimé lundi 8 juin que la reprise des hostilités au Moyen-Orient aura des conséquences sur les pourparlers en cours avec les États-Unis en vue d’une paix durable dans la région.
La Chine s’est déclarée lundi 8 juin «profondément préoccupée» devant la reprise des attaques réciproques de l’Iran et d’Israël, et a dit espérer le respect du cessez-le-feu.
«La Chine est profondément préoccupée devant la situation présente», a déclaré lors d’un point presse régulier un porte-parole des Affaires étrangères chinoises, Lin Jian
L’île continent ne disposait que de trente jours de stocks pétroliers au début du conflit. Son ministre du Commerce raconte comment le gouvernement a sécurisé les approvisionnements. Ce qui n’empêche pas l’inflation de sévir.
TRIBUNE - Après avoir promis une capitulation rapide de l’Iran, Donald Trump sera sans doute contraint d’accepter un accord plus favorable à l’Iran que celui signé par Barack Obama en 2015, et qu’il avait révoqué en 2018, analyse l’historien*.
DÉCRYPTAGE - Quatre républicains ont voté avec les démocrates la première résolution demandant au président d’obtenir l’accord du Congrès pour la poursuite du conflit, signe de la nervosité du parti face à une guerre impopulaire.
DÉCRYPTAGE - À Posidonia, le plus grand salon maritime mondial qui a accueilli cette semaine à Athènes plus de 40.000 visiteurs, ils négocient de juteux contrats.
Jamshid Ghomi encourt une peine maximale de 20 ans de prison, ainsi que la saisie de ses biens, dont sa luxueuse propriété estimée à 35 millions de dollars.
DÉCRYPTAGE - Son coup de fil rageur à Netanyahou a conduit Israël à limiter l’offensive au Liban, mais un accord avec Téhéran continue de lui échapper.
En revanche, la baisse de la TVA sur les carburants, elle aussi de 21% à 10%, décidée pour limiter les conséquences économiques de la guerre au Moyen-Orient sur les porte-monnaie des ménages, reste maintenue en l’état.
L’Iran a réitéré lundi 1er juin que son programme nucléaire ne figurait pas à ce stade au menu des discussions en cours avec les États-Unis pour mettre durablement fin à la guerre au Moyen-Orient.
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