Naftali Bennett, chef du parti Yamina, estime que «la reprise de l'accord nucléaire avec l'Iran est une erreur». Le chef de la future coalition gouvernementale en Israël avertit par ailleurs que son gouvernement ne laissera pas «l'Iran se doter de l'arme nucléaire».
Un important incendie d'une zone boisée située aux portes de la ville de Jérusalem a paralysé mercredi 9 juin dans l'après-midi la circulation routière, alors que des dizaines de pompiers luttaient contre le feu. L'origine du feu n'a pas encore été déterminée par les autorités. Les incendies sont très fréquents en Israël par forte chaleur.
Un dirigeant du mouvement islamiste palestinien Hamas a menacé lundi Israël d'une nouvelle escalade de violence après un appel à une marche controversée de l'extrême droite israélienne jeudi à Jérusalem-Est.
Deux jeunes militant palestiniens sur les réseaux sociaux pour contrer la possible éviction de familles palestiniennes du quartier de Cheikh Jarrah, à Jérusalem-Est, ont été interpellés dimanche 6 juin quelques heures par la police israélienne. Mona el-Kurd, 23 ans, a raconté qu'elle a été «emmenée au poste de police» à Jérusalem après avoir été arrêtée à son domicile à Cheikh Jarrah, ce qui a aussitôt suscité une vague de protestations dans les milieux palestiniens et sur les réseaux sociaux, où le nom de ce quartier est devenu viral.
Le gouvernement américain, qui a reçu jeudi 3 juin le ministre israélien de la Défense Benny Gantz, a promis de soutenir Israël quel que soit son futur Premier ministre, au moment où une coalition s'est formée pour évincer Benyamin Netanyahou du pouvoir. «Nous n'allons pas parler de la formation d'un gouvernement tant qu'elle est en cours», a dit le porte-parole de la diplomatie américaine Ned Price devant la presse. Pour autant, il a assuré que le «soutien indéfectible» des Etats-Unis pour Israël demeurerait inchangé «quoi qu'il arrive, quel que soit le gouvernement».
En pleine crise politique en Israël, le travailliste Isaac Herzog a été élu président de l’État hébreu par les députés ce mercredi 2 juin. Si la fonction de chef d’État en Israël est apolitique, puisque le pouvoir exécutif reste entre les mains du premier ministre, il peut toutefois accorder des grâces.
Le chef de la formation de droite radicale israélienne Yamina, Naftali Bennett, a annoncé dimanche 30 mai son intention de joindre le camp de l'opposant Yaïr Lapid qui tente de rallier une coalition pour chasser du pouvoir le Premier ministre Benyamin Netanyahou. «J'annonce que je vais tout faire pour former un gouvernement d'union avec mon ami Yaïr Lapid», a déclaré M. Bennett qui cultivait depuis des semaines le mystère sur son intention de joindre ou non le chef de l'opposition qui tente de former un «gouvernement d'union nationale» pour mettre fin au règne de M. Netanyahou, le plus long de l'histoire de l'Etat d'Israël.
REPORTAGE - Leur audience ne cesse de grandir, notamment grâce au hashtag #SaveSheikhJarrah et à la défiance grandissante envers les médias traditionnels accusés de désinformation.
Deux personnes, dont un soldat israélien, ont été blessées au couteau lundi 24 mai près d'une station de tramway à Jérusalem par un assaillant qui a été abattu par les forces de l'ordre, selon la police et l'armée israéliennes. Les forces de l'ordre présentes sur place ont «tiré et tué l'assaillant», a déclaré le porte-parole de la police, sans donner à ce stade plus de détails sur son identité. L'armée a confirmé que l'un deux blessés est un soldat.
REPORTAGE - De nouveaux affrontements ont eu lieu samedi dans ce quartier de Jérusalem-Est où la justice israélienne doit se prononcer sur l'expulsion de familles palestiniennes au profit de colons juifs.
REPORTAGE - L’armée israélienne affirme avoir considérablement affaibli le Hamas au pouvoir dans la bande de Gaza. Le mouvement islamo-nationaliste a-t-il perdu pour autant?
De nouveaux heurts ont éclaté vendredi entre fidèles palestiniens et policiers israéliens sur l'esplanade des Mosquées à Jérusalem-Est occupée, deux semaines après des accrochages similaires ayant conduit à une flambée de violences en Israël et dans les Territoires palestiniens.
Des habitants de la vieille ville de Jérusalem réagissent au cessez-le-feu entre Israël et le Hamas qui est entré en vigueur vendredi 21 mai dans la bande de Gaza. Il met fin à plus de 10 jours d'affrontements. Dès l'entrée en vigueur de la trêve, des milliers de Palestiniens ont célébré l'événement dans les rues du centre de Gaza City.Des manifestations de joie se sont aussi multipliées dans des villes de la Cisjordanie occupée, tandis que l'armée israélienne ne faisait mention d'aucune nouvelle alerte à la roquette.
Après d'intenses tractations diplomatiques, le cessez-le-feu entre Israël et le Hamas est entré en vigueur ce vendredi 21 mai dans la bande de Gaza pour mettre fin à plus de 10 jours d'affrontements, leur confrontation la plus meurtrière depuis des années. Le président américain Joe Biden a salué, lors d'une allocution télévisée, l'annonce d'un cessez-le-feu entre Israël et le Hamas ainsi que l'implication de l'Egypte dans sa signature. «Mon administration poursuivra notre diplomatie discrète et infatigable», a t-il ajouté.
Après d'intenses tractations diplomatiques, le cessez-le-feu entre Israël et le Hamas est entré en vigueur ce vendredi 21 mai dans la bande de Gaza pour mettre fin à plus de 10 jours d'affrontements. Il s'agissait de leur confrontation la plus meurtrière depuis des années. Dès l'entrée en vigueur de la trêve, des milliers de Palestiniens ont célébré l'événement dans les rues du centre de Gaza City. «Ceci est l'euphorie de la victoire», a lancé à la foule Khalil al-Hayya, un ténor du mouvement, en promettant de «reconstruire» les maisons détruites par cette escalade militaire.
Sous pression des États-Unis, le cabinet de sécurité présidé par Benyamin Netanyahou a approuvé jeudi soir l’arrêt des frappes contre les positions du Hamas dans la bande de Gaza.
ENTRETIEN - L’ambassadeur de la Palestine auprès de l’Unesco, Elias Sanbar, estime que le peuple palestinien connaît un important bouleversement politique qui ne s’était pas produit depuis 1948.
DÉCRYPTAGE - L’organisation considérée comme une entité terroriste par les États-Unis, la France et l’Union européenne est, comme Israël, maître du temps dans le conflit actuel.
EN IMAGES - La situation s'envenime entre Israël et les Palestiniens. Plus de 230 personnes, dont des dizaines d'enfants, ont été tuées dans les frappes des deux camps.
Lors d’une réunion d’urgence du Conseil de sécurité sur le Proche Orient, l’ambassadeur israélien aux États-Unis et auprès de l’ONU a accusé le Hamas d’avoir «prémédité» le conflit avec Israël. En réponse à ces accusations, le ministre palestiniens des Affaires étrangères accuse de son côté l’État hébreu de «crimes de guerre et de crimes contre l'humanité».
En ouvrant une réunion d'urgence du Conseil de sécurité, le secrétaire général de l'ONU appelle à «cesser immédiatement» les affrontements au Proche-Orient. Antonio Guterres met en garde contre le risque d'une «spirale de violence aux conséquences dévastatrices» dans la région.
Alors qu’un cycle de violences entre Israël et des groupes palestiniens de la bande de Gaza a déjà fait plusieurs dizaines de morts et de blessés, Benjamin Netanyahou remercie Joe Biden qui a «réaffirmé le droit d'Israël de se défendre contre les attaques à la roquette du Hamas». Tandis que des manifestations en soutien à la Palestine ne sont tenues dans plusieurs pays, le premier ministre israélien souligne de son côté que «personne ne devrait avoir d’équivoque sur le choix qui est si clair».
Après des bombardements israéliens dans la bande de Gaza, ayant détruit des locaux de médias internationaux et fait plusieurs victimes, la communauté internationale a manifesté son inquiétude quant à la situation au Proche-Orient. Benjamin Netanyahou souligne qu’Israël va continuer «à répondre avec force» mais assure prendre «un soin particulier à éviter les victimes civiles».
Ces familles palestiniennes vivant dans le quartier de Shejaiya à Gaza quittent les lieux après le bombardement de la zone par les forces israéliennes. Israël a bombardé Gaza et déployé des troupes supplémentaires à la frontière, tandis que les Palestiniens ripostaient par des tirs de roquettes. Le bilan de ce quatrième jour de conflit dans l'enclave s'élève à plus de 100 morts.
DÉCRYPTAGE - Plusieurs décennies après la création d’Israël, les millions d’Arabes établis sur le territoire de l’ancienne Palestine mandataire demeurent plus divisés que jamais.
Israël va «intensifier» ses attaques contre le Hamas, a prévenu mardi 11 mai le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahou après la mort de deux Israéliennes dans des tirs de roquettes depuis la bande de Gaza, enclave palestinienne sous contrôle de ce mouvement islamiste armé. «Depuis lundi, l'armée a mené des centaines d'attaques contre le Hamas et le Jihad islamique à Gaza (...) Et nous allons encore intensifier la puissance de nos attaques», a déclaré M. Netanyahu dans une vidéo diffusée par ses services, ajoutant que le Hamas «allait se prendre une raclée à laquelle il ne s'attend pas».
Plus de 300 roquettes ont été tirées sur Israël depuis la bande de Gaza, annonce le porte-parole de l'armée israélienne. Un déluge de feu s'abat sur la bande de Gaza et le sud d'Israël, tuant au moins 26 Palestiniens et deux Israéliennes, dans la pire escalade des dernières années entre le Hamas et l'Etat hébreu, déclenchée à la suite de violences à Jérusalem-Est.
Le mouvement islamiste Hamas et Israël ont échangé des centaines de tirs dans la nuit du lundi 10 mai à mardi 11 mai, tuant plus de 20 Palestiniens à Gaza. Il s'agit de la pire escalade depuis des années déclenchée par des violences à Jérusalem-Est occupée. Les autorités du Hamas, mouvement islamiste au pouvoir dans l'enclave palestinienne, ont fait état de 22 morts, dont neuf enfants, dans les frappes israéliennes menées en riposte à des salves de roquettes tirées depuis l'enclave palestinienne, en plus de 106 blessés.
Le chef de la diplomatie américaine Antony Blinken appelle « toutes les parties » impliquées dans le regain de violences entre Israéliens et Palestiniens à la « désescalade », une déclaration effectuée devant la presse pendant qu'il accueille son homologue jordanien à Washington.
Des roquettes sont tirées depuis la bande de Gaza vers Israël, après que le Hamas a menacé plus tôt Israël d'une nouvelle escalade militaire si ses forces ne se retiraient pas à 18h de l'Esplanade des Mosquées à Jérusalem.
RÉCIT - Des affrontements ont éclaté lorsque la police a investi le lieu saint. Des salves de roquettes tirées depuis la bande de Gaza ont visé Israël en fin de journée.
Les affrontements opposant les fidèles palestiniens à des policiers israéliens ont cessé dans l'enceinte de l'esplanade des Mosquées à Jérusalem. La situation reste cependant tendue.
Alors que Jérusalem est le théâtre de nouveaux heurts entre manifestants palestiniens et policiers israéliens, le pape François appelle «à rechercher des résolutions communes». Plusieurs centaines de blessés ont été recensés depuis vendredi 7 mai, où les pires heurts depuis des années ont été enregistrés dans la Ville Sainte.
À Jérusalem-Est, des affrontements ont opposé manifestants palestiniens et policiers israéliens dans le quartier de Cheikh Jarrah ce vendredi 7 mai. Ce quartier, à majorité palestinienne, est le théâtre de protestations depuis plusieurs jours face à une possible éviction de familles palestiniennes au profit de colons israéliens.
Au moins 205 Palestiniens et 18 policiers ont été blessés dans la nuit de vendredi à samedi sur l'esplanade des Mosquées. Les manifestants protestent contre la menace d'expulsion de leur domicile de plusieurs familles palestiniennes.
Lors d’un discours télévisé à l’occasion de la «Journée de Jérusalem», le Guide suprême iranien estime qu’Israël est «une base terroriste contre la nation palestinienne et les autres nations musulmanes». Ali Khamenei souligne par ailleurs qu’il est «du devoir de chacun de combattre ce régime despotique».
CHRONIQUE - Gérald Sfez nous présente une analyse fine et équitable de la pensée de Leo Strauss. Aux sources du lien entre Athènes et Jérusalem, pour nous projeter vers nos enjeux contemporains.
Lors de la prière dominicale sur la place Saint-Pierre, le pape François a tenu à souligner sa «tristesse» après le tragique accident en Israël où 45 personnes sont décédées. Il a par ailleurs «assuré sa présence dans la prière» pour les proches des victimes de ce drame.
Les drapeaux sont en berne devant la résidence du président à Jérusalem en l’honneur des 45 personnes décédées lors d’une cohue géante à Méron. À Tel-Aviv mais aussi à Jérusalem, des chandelles sont allumées afin de rendre hommage aux victimes de ce drame.
Après un appel calme du premier ministre israélien Benjamin Nétanyahou, de nouveaux heurts ont opposé Palestiniens et forces de l’ordre aux abords de la vieille ville de Jérusalem. Si les affrontements, qui durent depuis quelques jours, semblaient de moindre intensité que les nuits précédentes, plusieurs blessés sont tout de même à déplorer côté manifestants.
La tension est montée samedi entre Palestiniens et forces israéliennes dans la foulée des plus importants heurts depuis des années dans la Ville Sainte.
Des affrontements ont éclaté jeudi 22 avril à Jérusalem entre des manifestants palestiniens et les forces de l'ordre israéliennes, dans un contexte de tensions croissantes ces derniers jours après des incidents entre juifs et arabes. Ces heurts ont éclaté alors que des centaines de membres des forces de l'ordre israéliennes avaient été mobilisés pour couvrir une marche organisée par le mouvement juif d'extrême-droite Lahava. De jeunes palestiniens ont organisé une contre-manifestation pour s'opposer à cette marche et des incidents ont éclaté à l'entrée de la Vieille ville, dans la partie orientale de Jérusalem.
Des dizaines de milliers de musulmans se rassemblent vendredi à Jérusalem pour la plus grande prière sur l'Esplanade des Mosquées depuis le début de la pandémie de coronavirus à la faveur d'une intense campagne de vaccination.
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