Les cours du pétrole ont brièvement bondi de 5% mercredi 17 juin. Le marché s'est emballé avant la signature prévue vendredi par Téhéran et Washington du protocole d'accord pour mettre fin à la guerre au Moyen-Orient.
Le marché affiche sa nervosité avant la signature prévue vendredi par Téhéran et Washington du protocole d’accord pour mettre fin à la guerre au Moyen-Orient, et qui devrait permettre la réouverture du détroit d’Ormuz.
Invitée sur TF1 ce mardi 16 juin, la ministre des Armées Catherine Vautrin a salué l’accord entre les États-Unis et l’Iran, qui est «une très bonne nouvelle». «Le sujet qui nous préoccupe est celui de la liberté de navigation conformément aux traités internationaux. Ce qui va se passer à Ormuz pourrait servir de précédent pour d’autres détroits», a-t-elle cependant ajouté, alors que l’Iran affirme qu’il imposera des «frais maritimes» de navigation dans le détroit d’Ormuz.
DÉCRYPTAGE - Lundi, les Bourses mondiales ont rebondi, tandis que les cours du pétrole ont baissé. Les risques de marasme économique se réduisent. Mais le retour à la situation d’avant-guerre devrait prendre du temps.
Téhéran et Washington sont parvenus à un accord dans la nuit du dimanche 14 au lundi 15 juin avec pour objectif de mettre fin à la guerre au Moyen-Orient sur tous les fronts.
Téhéran et Washington sont parvenus à un accord dans la nuit du dimanche 14 au lundi 15 juin afin de mettre un terme à la guerre au Moyen-Orient sur tous les fronts.
«Le président voulait le signer personnellement, car il voulait montrer son (...) abnégation à trouver une issue favorable», a déclaré un haut responsable américain à la presse, sous couvert d’anonymat.
Le Premier ministre pakistanais a annoncé que les États-Unis et l’Iran étaient parvenus à un «accord de paix» qui met immédiatement fin à toutes les opérations militaires au Moyen-Orient, y compris au Liban. La signature est prévue vendredi 19 juin à Genève.
Après quatre jours de montée des tensions Donald Trump a annoncé avoir trouvé un accord qui pourrait être signé dès «ce week-end». La République islamique a indiqué ce vendredi ne pas avoir encore tranché. Le média américain Axios révèle quelques détails sur le contenu du texte.
Les marchés anticipent une possible fin prochaine du conflit au Moyen-Orient et une réouverture du détroit stratégique d’Ormuz, après des déclarations de Donald Trump en ce sens.
Donald Trump a assuré jeudi 11 juin qu'un «très bon accord» avait été conclu avec l'Iran et pourrait être signé dès ce week-end en Europe, un revirement spectaculaire quelques heures après avoir menacé de lancer de nouvelles frappes.
Alors qu’un accord entre les États-Unis et l’Iran était proche, l’armée américaine a indiqué avoir abattu plusieurs drones iraniens qui ciblaient des navires commerciaux dans le détroit d’Ormuz.
Après 100 jours de guerre et l’entrée en vigueur début avril d’un fragile cessez-le-feu, le conflit entre Washington et Téhéran regagne en intensité, alors que les négociations tardent à accoucher d’un accord.
Le ministère des Affaires étrangères égyptien a dit espérer «que l’opportunité qui se présente sera saisie pour parvenir à un accord sur les différentes questions en suspens et préparer le terrain à la fin de la guerre », dans un communiqué publié tard jeudi.
Après 100 jours de guerre et l’entrée en vigueur début avril d’un cessez-le-feu, Donald Trump estimait encore mardi matin qu’un accord pourrait être conclu entre les deux parties dans un délai de «deux à trois jours».
Pékin se dit «profondément préoccupé» par les frappes américaines et iraniennes au Moyen-Orient et a appelé les différents camps à «stopper l'escalade de la situation». "Les parties concernées doivent faire preuve de calme et de retenue, cesser d'intensifier le conflit et stopper l'escalade de la situation, prendre des mesures concrètes pour apaiser les tensions», a déclaré ce mercredi 10 juin Lin Jian, un porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères.
Les gardiens de la révolution, armée idéologique de Téhéran, ont annoncé jeudi avoir frappé plusieurs bases au Moyen-Orient, en représailles à de nouveaux bombardements américains contre l’Iran.
Une maigre clientèle locale s’offre un luxe rendu accessible par la désertion des touristes depuis la guerre au Moyen-Orient. Le petit émirat compte 827 hôtels, dont 173 classés cinq étoiles.
Ces images, diffusées par les Gardiens de la révolution d'Iran ce dimanche 7 juin, montrent ce qu'ils présentent comme des missiles tirés contre Israël pour la première fois depuis l'entrée en vigueur, en avril, du cessez-le-feu dans le conflit au Moyen-Orient.
L’armée américaine a visé «les salles des machines et de pilotage du navire après que l’équipage a refusé d’obtempérer», a affirmé le Centcom, commandement militaire américain pour le Moyen-Orient.
Plusieurs missiles iraniens ont visé Israël dimanche, pour la première fois depuis le cessez-le-feu annoncé le 8 avril. Téhéran parle de «représailles» au bombardement israélien sur la banlieue sud de Beyrouth, tandis que Tsahal avertit qu’elle frappera l’Iran dès que le «feu vert» sera donné.
Une frappe israélienne a ciblé un véhicule militaire sur une route dans le sud du Liban, «entraînant la mort de deux officiers, un général de brigade et un capitaine, ainsi que d’un soldat», a indiqué l’armée libanaise.
Les gardiens de la révolution affirment avoir frappé des «bases ennemies» dans la région après des bombardements américains contre des installations radars en Iran.
Les forces américaines ont «abattu quatre drones (...) lancés en direction du détroit d’Ormuz», qui «représentaient une menace immédiate pour le trafic maritime régional», a écrit le Commandement militaire américain pour le Moyen-Orient (Centcom).
Ces décès portent à 17 les pertes israéliennes depuis l’entrée en vigueur, le 17 avril, d’un cessez-le-feu avec le Hezbollah qui n’existe plus aujourd’hui que sur le papier.
L’armée idéologique d’Iran a annoncé samedi avoir attaqué des «bases ennemies» dans la région, après des bombardements américains sur des installations de radar en Iran.
Si le cessez-le-feu entré en vigueur en avril entre États-Unis et l’Iran est globalement respecté, celui conclu entre Israël et le Liban est sans cesse bafoué.
Au Liban, un Casque bleu a été tué dans le sud du pays, a indiqué la Finul dans un communiqué ce jeudi 4 juin. Il est «décédé tôt ce matin des suites de blessures critiques subies lorsque des obus de mortier ont frappé sa position près de Marjayoun, dans le sud-est du Liban», précise le texte.
Pressé de trouver une porte de sortie, le président américain a déjà laissé entrevoir plusieurs fois ces derniers jours un accord proche, sans résultat tangible.
L’accord annoncé à Washington après des négociations israélo-libanaises constitue «la dernière chance pour parvenir à un cessez-le-feu global et définitif», avec Israël, a affirmé jeudi le président libanais Joseph Aoun.
« L’Iran a lancé plusieurs missiles balistiques vers des pays de la région, mais tous ont raté leur cible », a écrit le commandement militaire américain pour le Moyen-Orient dans un communiqué sur X.
Des attaques de missiles et de drones ont visé tôt ce mercredi 3 juin le Koweït et l'armée tente de les intercepter, a-t-elle annoncé, deux jours après des événements similaires attribués à l'Iran.
Le porte-parole du gouvernement japonais, Minoru Kihara, a affirmé lors d'une conférence de presse que le cabinet a alloué un total de 3113,5 milliards de yens (16,7 milliards d'euros) pour soutenir les ménages confrontés à l'envolée des coûts du quotidien provoquée par la guerre en Iran.
Le ministre iranien des Affaires étrangères a averti mercredi que toute attaque contre Beyrouth entraînerait «une reprise à grande échelle de la guerre» au Moyen-Orient, après des menaces israéliennes visant le Hezbollah.
Le ministère iranien des Affaires étrangères a accusé ce lundi 1 juin, les États-Unis de continuer à violer le cessez-le-feu avec l’Iran, après des frappes américaines contre son territoire.
Les États-Unis et l'Iran ont annoncé dans la nuit du dimanche 31 mai au lundi 1er juin une série d'attaques réciproques, portant un nouveau coup au cessez-le-feu au moment où leurs négociations pour mettre fin à la guerre patinent.
Les autorités libanaises ont annoncé lundi que le Hezbollah avait accepté une proposition américaine de «cessation mutuelle des attaques» avec Israël, après que Donald Trump a affirmé que les deux camps lui avaient promis l’apaisement au Liban.
Le premier ministre israélien Benyamin Netanyahou a estimé ce dimanche que la prise de la forteresse de Beaufort, dans le sud du Liban, était un «tournant décisif» dans l’offensive de l’armée israélienne contre le Hezbollah dans le pays voisin.
Les forces israéliennes ont pris possession de la forteresse de Beaufort, ce week-end. Un «tournant décisif» pour le premier ministre Benyamin Netanyhaou, dans l’offensive de Tsahal contre le Hezbollah.
«Je vais avoir une réunion maintenant dans la "Situation Room" pour prendre une décision finale», a écrit le président américain sur son réseau Truth Social.
Washington a annoncé travailler à un projet d’accord pour prolonger de 60 jours le cessez-le-feu en vigueur depuis le 8 avril. Le texte prévoit notamment le déblocage temporaire du détroit d’Ormuz, mais sa signature reste incertaine.
La télévision iranienne s’est fait l’écho d’un mémorandum pour rétablir la circulation dans le détroit d’Ormuz. Les traversées de pétroliers de très fort tonnage non iraniens semblent reprendre.
Cette déclaration intervient alors que les tensions restent extrêmement fortes au Moyen-Orient. Depuis plusieurs semaines, Washington a alterné entre menaces militaires et négociations diplomatiques avec Téhéran.
«Nous ne freinons pas, au contraire, j’ai demandé à accélérer», a déclaré le Premier ministre dans une vidéo diffusée sur sa chaîne Telegram, au moment où les États-Unis et l’Iran tentent de finaliser les termes d’un accord pour mettre fin aux hostilités au Moyen-Orient.
Selon les médias américains, l’accord en question permettrait aux navires de franchir à nouveau Ormuz, détroit vital pour l’économie mondiale, et assouplirait les sanctions pesant sur l’Iran. L’épineuse question du nucléaire serait, elle, renvoyée à des négociations ultérieures.
«Un accord a été largement négocié et reste à finaliser entre les États-Unis d’Amérique, la République islamique d’Iran et les différents autres pays mentionnés», a écrit sur Truth Social le président des États-Unis.
Le président américain Donald Trump a déclaré jeudi 21 mai que les États-Unis finiraient par récupérer les stocks d’uranium hautement enrichi de l’Iran – que Washington estime destinés à la fabrication d’une arme nucléaire, alors que Téhéran affirme qu’ils sont exclusivement destinés à des fins pacifiques.
RÉCIT - Le premier ministre veut faire «tourner» le pays, malgré la crise énergétique, et aider les Français «qui travaillent», au prix de nouvelles économies attendues dans le prochain budget.
Le premier ministre tient un point presse ce jeudi, sur l'impact de la guerre en Iran et les mesures de soutiens à adopter autour de l'activité économique du pays.
Le premier ministre tient un point presse ce jeudi, sur l'impact de la guerre en Iran et les mesures de soutiens à adopter autour de l'activité économique du pays.
Le premier ministre tient un point presse ce jeudi, sur l'impact de la guerre en Iran et les mesures de soutiens à adopter autour de l'activité économique du pays.
Le premier ministre tient un point presse ce jeudi, sur l'impact de la guerre en Iran et les mesures de soutiens à adopter autour de l'activité économique du pays.
Le premier ministre tient un point presse ce jeudi, sur l'impact de la guerre en Iran et les mesures de soutiens à adopter autour de l'activité économique du pays.
Face à cette situation, le directeur de l’Agence internationale de l’énergie Fatih Birol a affirmé que son organisation se tenait «prête à agir» pour libérer davantage de réserves de pétrole «si les pays le décident».
L’institution juge par ailleurs que la réponse du gouvernement français à la crise énergétique liée à la guerre au Moyen-Orient a jusqu’ici été «appropriée» et doit rester «limitée, temporaire et ciblée».
Donald Trump a déclaré mercredi 20 mai que les pourparlers avec Téhéran étaient «sur le fil», entre un accord pour mettre fin à la guerre au Moyen-Orient et une reprise des frappes contre l’Iran. «Nous verrons bien ce qui va se passer. Soit nous parviendrons à un accord, soit nous prendrons des mesures un peu plus sévères. Mais j’espère que cela n’arrivera pas», a déclaré le président américain aux journalistes, depuis la base militaire d’Andrews (Maryland).
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