Le secrétaire général de l'Otan Mark Rutte a salué ce mercredi 17 juin l'accord conclu entre les Etats-Unis et l'Iran pour mettre fin à la guerre, soulignant que la réouverture du détroit d'Ormuz serait «un énorme pas en avant».
Une offensive militaire russe contre des pays de l'Otan pourrait avoir lieu dans un futur «relativement proche» si le Kremlin jugeait le moment opportun, a mis en garde vendredi 12 juin la commission parlementaire de la défense de Suède. «Une attaque armée contre la Suède ou ses alliés ne peut être exclue», a écrit la commission dans un rapport.
«Une attaque armée contre la Suède ou ses alliés ne peut être exclue», a écrit la commission dans un rapport. L’article 5 stipule qu’une attaque armée contre un pays membre de l’Alliance sera considérée comme une attaque dirigée contre tous.
Interrogé sur une possible attaque russe contre les Pays baltes, le général Alexus G. Grynkewich, SACEUR, a affirmé que Moscou «comprend le terme d’alliance défensive», alors que les États-Unis pourraient réduire le déploiement de navires et d’avions sur le territoire européen.
Interrogé sur une possible attaque russe contre les Pays baltes, le général Alexus G. Grynkewich, SACEUR, a affirmé que Moscou «comprend le terme d’alliance défensive», alors que les États-Unis pourraient réduire le déploiement de navires et d’avions sur le territoire européen.
Le quotidien américain, citant deux hauts responsables européens, fait état d’un document écrit dans lequel Washington a détaillé à ses partenaires, début juin, les redéploiements d’armement prévus.
Selon des diplomates européens à l’Otan, les États-Unis avaient indiqué leur volonté de réduire leurs effectifs au sein de cette force comptant quelques 4600 soldats.
DÉCRYPTAGE - L’Alliance réfléchit à une nouvelle posture de défense aérienne pour protéger son flanc est, alors que les incursions de drones se sont multipliées.
«Nous soutenons l’Ukraine dans sa marche irréversible vers une intégration euro-atlantique complète, y compris son adhésion à l’Otan», indique le communiqué publié ce mardi.
« Merci à nos alliés français d’avoir abattu le drone qui a pénétré dans l’espace aérien letton ! » a écrit la ministre lettone des Affaires étrangères sur X.
Cet avertissement fait écho à celui du secrétaire général de l’Otan Mark Rutte qui avait affirmé en décembre que la Russie «pourrait être prête à recourir à la force militaire contre l’Otan d’ici cinq ans».
Les Forces terrestres avancées de l’Otan en Finlande visent à «garantir la sécurité de l’Arctique et du Grand Nord, notamment au regard de l’activité militaire russe et de l’intérêt croissant de la Chine pour cette région», selon Alexus Grynkewich, commandant suprême.
CHRONIQUE - Si Donald Trump fait si peu de cas du traité de l’Atlantique nord, c’est aussi que la responsabilité des Européens dans son délitement est indéniable.
Un porte-parole de l’Alliance nord-atlantique a confirmé ce mercredi l’arrivée de Mark Rutte en Ukraine aux côtés de représentants des États membres auprès de l’Otan.
«Cette visite est extrêmement importante car c’est un geste de solidarité et de soutien de l’Alliance envers notre pays», a indiqué la compagnie du rail ukrainien Ukrzaliznytsia sur les réseaux sociaux.
En déplacement à Singapour, le secrétaire américain à la Guerre a reproché aux Européens d'avoir ignoré les appels à renforcer leur propre défense. Hegseth a loué le pragmatisme asiatique, affirmant que les partenariats durables reposent sur les intérêts nationaux et non sur l'idéalisme.
En déplacement à Singapour, le secrétaire américain à la Guerre a de nouveau reproché aux alliés européens de Washington d’avoir «trop longtemps» ignoré les appels à renforcer leur défense.
DÉCRYPTAGE - Pour la première fois, dans une frappe a priori accidentelle, un immeuble résidentiel a été touché en Roumanie près de la frontière ukrainienne par un drone russe.
Le président roumain Nicusor Dan déclare que le secrétaire général de l'Otan, Mark Rutte, a accepté d'envoyer des systèmes de défense aérienne dans le pays «dès que possible», après qu'un drone s'est écrasé sur un immeuble d'habitation, blessant deux personnes.
Le centre de commandement conjoint germano-néerlandais «assumera un rôle de commandement sur le flanc est de l’OTAN, plus précisément dans la région de l’Estonie et de la Lettonie» dès l’été 2027.
Le chef de la diplomatie américaine Marco Rubio a dit vendredi 22 mai à ses alliés de l’Otan qu’il faudra «répondre» aux «inquiétudes» de Donald Trump sur le Moyen-Orient. Le président américain ne décolère pas depuis que les Européens ont refusé de s’engager à ses côtés dans la guerre qu’il a lancée avec Israël contre l’Iran.
Le président américain ne décolère pas depuis que les Européens ont refusé de s’engager à ses côtés dans la guerre qu’il a lancée avec Israël contre l’Iran.
Le secrétaire général de l’Otan souhaite un débat sur un soutien minimal par pays. Le soutien «n’est pas réparti également au sein de l’Otan. Il se concentre sur un nombre restreint de pays, dont la Suède, qui se surpasse vraiment en matière de soutien à l’Ukraine».
ANALYSE - La question des prochaines guerres du Kremlin en Europe fut au centre des discussions de la Lennart Meri Conference, qui s’est tenue la semaine dernière à Tallinn.
DÉCRYPTAGE - Washington doit annoncer à ses alliés la diminution de ses troupes prêtes à intervenir en Europe. Des livraisons de matériels américains sont retardées en raison de la guerre en Iran.
Un chasseur de l'Otan a abattu mardi 19 mai dans l'espace aérien de l'Estonie un drone ukrainien probablement dévié de sa trajectoire par le système de brouillage russe, a annoncé le ministre estonien de la Défense.
Plusieurs drones ukrainiens se sont écrasés depuis 2022 sur le territoire de l’un ou l’autre des trois États baltes, anciennes républiques soviétiques voisines de la Russie et de la Biélorussie.
Ulrike Franke, chercheuse au Conseil européen pour les relations internationales (ECFR) experte en question de sécurité et de défense était l’invitée de la matinale de Radio Classique ce lundi 11 mai. Elle y observe une intention russe de nuire aux états membres de l'OTAN à la lumière de ses attaques hybrides contre l'Europe (sabotage, désinformation, cyberattaques…)
Plusieurs alliés européens des États-Unis, dont l’Italie et l’Allemagne, ont récemment refusé de laisser l’armée américaine utiliser leurs bases pour des opérations de combat au Moyen-Orient.
ANALYSE - L’idée de redéployer l’effort militaire et l’influence américaine vers le flanc nord-est de l’Alliance semble gagner du terrain, mettant la Pologne au cœur du nouveau grand jeu stratégique, politique et culturel que l’Administration américaine a engagé.
ENTRETIEN - De passage à Paris, le conseiller diplomatique du président Nawrocki décrypte les désaccords existants entre le gouvernement de Donald Tusk et la présidence polonaise sur l’attitude à adopter vis-à-vis de Washington. Il appelle l’Europe à faire preuve de « pragmatisme » au lieu de « faire la leçon » à son grand allié.
«Les États-Unis ont été quelque peu déçus par la réaction européenne face à la situation actuelle au Moyen-Orient», a déclaré le secrétaire général de l’Alliance, à son arrivée à un sommet en Arménie.
Aiguillonnée par les menaces de Donald Trump de claquer la porte de l’Otan, l’Europe est la région où les dépenses militaires ont le plus progressé, à 864 milliards de dollars.
L’Otan doit «rester unie», a affirmé vendredi 24 avril à Nicosie la chef du gouvernement italien Giorgia Meloni, interrogée sur des informations de presse faisant état de menaces des États-Unis à l’encontre de l’Espagne en vue d’une éventuelle suspension de l’Alliance. «Je pense que l’Otan doit rester unie. Je pense que c’est un atout dont nous disposons», a-t-elle déclaré.
Le Pentagone envisagerait d’écarter l’Espagne de l’Alliance atlantique. Madrid avait fermement condamné l’attaque américaine contre l’Iran et refusé à l’armée américaine d’utiliser son espace aérien et les bases américaines en Espagne.
Très critique sur l’action de ses alliés de l’Otan au Moyen-Orient, Washington envisagerait plusieurs mesures à l’encontre d’autres membres de l’organisation politico-militaire, rapporte ce vendredi l’agence Reuters qui cite un courriel interne au Pentagone.
DÉCRYPTAGE - Les menaces de Trump contre l’Alliance atlantique contraignent les pays d’Europe à accélérer, en ordre dispersé, leurs projets pour une défense autonome.
Le Britannique George Robertson, membre du Labour du premier ministre Keir Starmer, fustige «une complaisance corrosive au sein de la classe politique britannique».
DÉCRYPTAGE - Pour le général Mandon, les Européens « ne peuvent plus avoir le même niveau de confiance dans l’engagement des États-Unis » pour leur sécurité.
RÉCIT - Comme s’il les tenait pour responsables des mécomptes des opérations contre l’Iran, le président américain semble déterminé à prendre des mesures punitives contre les anciens partenaires historiques des États-Unis.
La Maison-Blanche a reproché mercredi aux États membres de l’Otan d’avoir «tourné le dos» aux États-Unis dans la guerre contre l’Iran. De passage à Washington, Mark Rutte a au contraire estimé que les pays européens avaient rempli leurs promesses.
ENTRETIEN - L’ancien président de la commission des affaires étrangères de l’Assemblée nationale met en garde contre l’incapacité des Européens, et tout particulièrement des Français, à reconnaître l’urgence de revoir la dépense sociale et de repenser notre projet étatique au profit du réarmement du pays.
GRAND ENTRETIEN - Le professeur à l’université de la Bundeswehr, dans son ouvrage La Guerre d’après. L’Occident face à Poutine, imagine un scénario dans lequel l’Europe finit par céder sa sécurité à une Russie impériale résurgente.
Le secrétaire général du Conseil de coopération du Golfe (CCG) a appelé jeudi le Conseil de sécurité de l’ONU à donner son feu vert à l’usage de la force pour libérer le détroit d’Ormuz, alors qu’un projet de résolution divise le Conseil.
DÉCRYPTAGE - Le président français cherche des points d’appui stratégiques à Tokyo et à Séoul, deux alliés des États-Unis également bousculés par Washington sous le regard de Pékin.
DÉCRYPTAGE - La guerre au Moyen-Orient sert au président américain à justifier ses anciens griefs contre l’Alliance, ouvrant une nouvelle grave crise dans les relations transatlantiques.
DÉCRYPTAGE - Dans une récente interview, le président américain envisage une nouvelle fois de quitter l’Organisation du traité de l’Atlantique nord. Reste qu’il pourrait être contrecarré dans cette ambition par le Congrès américain, qui doit donner son aval à cette mesure.
Le premier ministre britannique Keir Starmer a défendu le 1er avril l’Otan comme «l’alliance militaire la plus efficace que le monde ait jamais connue», après les critiques répétées du président américain Donald Trump.
Le président américain a de nouveau qualifié l’Alliance de «tigre de papier» dans une interview au Telegraph, après que ses États membres ont refusé de se joindre à sa guerre contre l’Iran et d’intervenir dans le détroit d’Ormuz.
Le secrétaire d’État américain Marco Rubio a remis en cause comme jamais le lien transatlantique avec l’Otan, déclarant le 31 mars que les États-Unis devaient «réexaminer» leurs relations avec l’alliance atlantique militaire une fois la guerre contre l’Iran terminée.
«Je pense qu’il ne fait malheureusement aucun doute qu’une fois ce conflit terminé, nous devrons réexaminer l’intérêt que présente l’Otan pour notre pays», a déclaré le secrétaire d’État américain sur Fox News.
INFOGRAPHIES - Le poids des alliés européens et du Canada dans le total des investissements pour la défense s’est renforcé de manière spectaculaire depuis 2022, selon le dernier rapport annuel de l’Alliance.
Avec cette opération, «de nombreuses informations et renseignements importants ont pu parvenir à la Chine», a déclaré vendredi à l’AFP la ministre belge de la Justice, Annelies Verlinden.
Les dépenses militaires du Canada et des pays européens de l'Otan ont augmenté de 20% l'an dernier par rapport à l'année précédente, selon le secrétaire général de l’Otan, Mark Rutte qui s'est réjouit des victoires américaines en Iran.
Critiqué par certains responsables politiques en Europe pour ce parti pris, Mark Rutte a expliqué que le constat du danger, représenté par les capacités nucléaires ou balistiques de l’Iran, était partagé par tous les Alliés.
Sous la pression de Donald Trump, l’Otan s’est fixé l’an dernier, lors du sommet de La Haye, un nouvel objectif : 3,5% de dépenses militaires d’ici 2035 ainsi que 1,5% consacré à des dépenses liés à la sécurité, soit un total de 5%.
«Les négociateurs iraniens sont très différents et “bizarres”», a affirmé le président des États-Unis, soulignant qu’à défaut d’accord «il n’y aura pas de retour en arrière et ça ne va pas être joli».
«Maintenant que le combat militaire est GAGNE, avec très peu de danger pour eux, ils se plaignent des prix du pétrole élevés qu’ils doivent payer mais ne veulent pas aider à ouvrir le détroit d’Ormuz», a écrit le président américain.
DÉCRYPTAGE - Le président américain a accusé les alliés des États-Unis de leur refuser leur aide dans une opération à laquelle ils n’ont pas été associés, justifiant ainsi son ancienne hostilité envers l’Otan et ouvrant une nouvelle période de tensions transatlantiques.
Il s’agit du troisième missile tiré depuis l’Iran et visant la Turquie depuis le début de la guerre au Moyen-Orient. Deux autres missiles avaient été interceptés par l’Otan lundi et la semaine dernière.
«Un système Patriot pour soutenir la protection de notre espace aérien est déployé à Malatya», une province d’Anatolie orientale, a indiqué le ministère de la Défense dans un communiqué.
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