Parmi les personnes interpellées, la nièce du général iranien, identifiée comme Hamideh Soleimani Afshar. Elle est accusée de soutenir ouvertement la République islamique.
ENTRETIEN - Alors que les auteurs des attentats meurtriers restent inconnus, plusieurs responsables iraniens accusent Israël. Cependant, l’Iran «veut éviter le conflit direct» avec l’État hébreu, affirme le chercheur Thierry Coville.
Le président iranien Ebrahim Raïssi a condamné mercredi 3 janvier le double attentat à la bombe qui a fait au moins 103 personnes, près de la tombe du général des Gardiens de la Révolution Qassem Soleimani assassiné en 2020, dénonçant un acte «lâche» et «odieux».
Plusieurs dizaines de morts dans une double explosion en Iran, de nouvelles inondations privent le Pas-de-Calais d’électricité, Israël-Hamas… Chaque jour, la rédaction Le Figaro Live vous partage les vidéos les plus marquantes pour suivre l'actualité en quelques clics seulement.
FOCUS - Une double explosion près de la tombe du général assassiné par les États-Unis a provoqué la mort de 103 personnes, alors qu’une foule célébrait le quatrième anniversaire de sa mort.
84 personnes ont été tuées et 284 autres blessées dans une double explosion mercredi 3 janvier près de la tombe du général iranien Qassem Soleimani, qui était l'architecte des opérations militaires iraniennes au Moyen-Orient et dont l'Iran célèbre le quatrième anniversaire de la mort, a rapporté la télévision d'État. L'attaque a été revendiquée par Daesh.
Les explosions, qui ont fait au moins 84 morts, se sont produites alors que l’Iran et ses alliés chiites célébraient la mémoire du général Qassem Soleimani, tué en janvier 2020 à Bagdad dans une attaque de drone américain. Le pays a décrété jeudi une journée de deuil après cet attentat.
Le tribunal a jugé coupables 42 personnes et entités, dont Donald Trump et des responsables de son administration, de la mort du commandant de la force Al-Qods en janvier 2020 en Iraq.
Trois ans après l'assassinat dans un raid américain (décidé par Trump) du général Qassem Soleimani, les Gardiens de la révolution continuent d'affirmer que son sang sera vengé.
Le chef du Hezbollah chiite libanais, Hassan Nasrallah, a rendu hommage au général iranien Qassem Soleimani et son lieutenant irakien Abou Mehdi al-Mouhandis, dans un discours télévisé marquant le deuxième anniversaire de leur assassinat par les États-Unis.
Les manifestants ont exigé samedi le retrait des soldats américains d'Irak, à deux jours du 2e anniversaire de l'assassinat du général iranien Qassem Soleimani et de son lieutenant irakien Abou Mehdi al-Mouhandis par les États-Unis.
ENTRETIEN - Le président du Parlement irakien attend «que la France soutienne l’Irak militairement et économiquement et qu’elle renforce sa présence» .
REPORTAGE - Les groupes chiites pro-Iran veulent faire payer Washington pour la mort de Soleimani et Mohandes, tués il y a un an par une frappe des États-Unis.
DÉCRYPTAGE - Mohsen Fakhrizadeh est la dernière victime d’une campagne d’attaques tous azimuts visant l’Iran sur son territoire, et qui s’est intensifiée ces derniers mois.
VU D’AILLEURS - Le général assassiné par les Américains n’était, surtout pour les jeunes Iraniens, rien d’autre qu’un haut fonctionnaire de l’exécrable dictature, explique Houshang Asadi, célèbre écrivain iranien vivant en exil à Paris.
DÉCRYPTAGE - Le Corps des Gardiens de la révolution islamique, dont Soleimani dirigeait la branche extérieure, est un État dans l’État, qui ne rend compte qu’au Guide suprême.
Le président a justifié l'assassinat ciblé du général iranien, vendredi dernier, en raison de l'existence d'un «complot» visant à «faire exploser» la représentation américaine à Bagdad.
INTERVIEW - Alex Vatanka, spécialiste de l’Iran au Middle East Institute de Washington, analyse les options du gouvernement iranien après la mort de Soleimani.
INFOGRAPHIES - L’Iran a tissé au Moyen-Orient un réseau d’alliances avec des mouvements chiites disparates, unis davantage par le pragmatisme de la République islamique que par la religion.
REPORTAGE - Elles entendent venger la mort d’Abou Mahdi al-Mohandes, l’un des principaux chefs des Hachd al-Chaabi, les factions armées irakiennes, et celle du général Qassem Soleimani.
REPORTAGE - Tandis que des renforts ont été acheminés des États-Unis vers le Koweït, des militaires américains évacuent depuis trois nuits dans la plus grande discrétion leur quartier général situé dans la Zone verte de Bagdad.
Après l'assassinat du général Qassem Soleimani, tué vendredi à Bagdad lors d'un raid américain, les leaders iraniens se relaient pour annoncer une vengeance terrible.
De très nombreuses personnes s'étaient rassemblées dans le centre de la ville dans laquelle a été enterré Qassem Soleimani, tué vendredi par les États-Unis.
FIGAROVOX/TRIBUNE - Les interventions américaines depuis 20 ans ont déstabilisé l’Irak et la région. Pour l’historienne Lina Murr-Nehmé, l’élimination des vainqueurs de Daech risque pourtant de permettre sa résurgence en Irak et en Syrie, tout en créant les conditions d’un nouveau conflit global.
Le président américain a menacé sur Twitter de frapper 52 sites iraniens. Ces représailles, contraires aux engagements américains auprès de l'Unesco, pourraient par ailleurs constituer des crimes de guerre.
Le 5 janvier 2020, lors d'une réunion au Parlement Téhéran, des députés iraniens scandent «mort à l'Amérique» après la mort dans un raid américain de Qassem Soleimani et Abou Mehdi al-Mouhandis.
EN IMAGES - Une cérémonie d'hommage prévue dimanche dans la soirée à Téhéran a été annulée compte tenu de l'engouement populaire autour du cercueil de l'officier à Machhad.
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