Des SMS pour connaître la valeur du service public : la proposition de David Amiel pour une «prise de conscience»
Ce système de SMS «direct, simple, transparent» devrait permettre aux bénéficiaires de connaître la valeur du service public.
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Ce système de SMS «direct, simple, transparent» devrait permettre aux bénéficiaires de connaître la valeur du service public.
REPORTAGE - Pour sortir de la logique de contrôle et tenter de redorer son blason, l’Urssaf a créé le dispositif de la « visite conseil », où un spécialiste intervient à la demande de l’entreprise pour lui rappeler toutes les règles en vigueur et les mesures à prendre pour éviter un redressement.
DÉCRYPTAGE - Il risque d’être supérieur de près de 4 milliards d’euros à ce qui était prévu dans la dernière loi de financement de la Sécurité sociale, pour s’établir à 23,2 milliards en 2026, selon les calculs de la commission des comptes de la Sécurité sociale.
Le déficit pourrait atteindre «23,2 milliards d’euros, soit 0,8 point de PIB», soit une dégradation de 3,8 milliards sur les 19,4 milliards de déficit prévu dans le budget de la Sécurité sociale voté en décembre par le Parlement.
COMPTE-RENDU D’AUDIENCE - À la barre du tribunal correctionnel de Marseille, Mohamed C., accusé d’avoir escroqué la Sécurité sociale pour un préjudice de plus de 2,5 millions d’euros, a reconnu l’arnaque qui a permis d’alimenter son train de vie luxueux.
Ce dentiste des quartiers nord de Marseille est accusé de «blanchiment» et «escroquerie à la Sécurité sociale» pour avoir facturé des actes fictifs, parfois même sur des patients qui ne l’avaient pas consulté, avec la complicité d’une partie d’entre eux. Le préjudice est estimé à 2,6 millions d’euros.
FIGAROVOX/TRIBUNE - Alors que la dernière loi de financement de la Sécurité sociale prévoit de durcir le cumul emploi-retraite, l’ancienne ministre du Travail et la chef d’entreprise dénoncent une mesure qui ne ferait qu’entraîner une baisse de l’activité productive.
Le ministre du Travail, Jean-Pierre Farandou, a exprimé mercredi des inquiétudes sur le devenir du projet…
Ce ratio est en progression sur un an, souligne l’institution de la rue Cambon. Le montant des erreurs affectant les règlements de frais de santé a atteint 3,4 milliards d’euros en 2025.
La CPAM du Rhône et la Caisse nationale d’assurance maladie ont été condamnées à verser des dommages et intérêts à quatre plaignants, à qui elle avait refusé de prendre en charge des opérations de mammectomies.
Derrière cette formule choc, l’ancien ministre de l’Économie alertait, ce mercredi, sur une dette publique devenue écrasante et qui pèse déjà sur les générations futures.
Les complémentaires santé ont pratiqué des «augmentations généralisées, parfois très importantes» de…
La start-up lilloise EPPUR a mis au point un système de freinage qui assure une meilleure qualité de vie et renforce la sécurité des utilisateurs de fauteuil roulant. Lauréat du concours Lépine, il est depuis ce 28 avril intégralement remboursé par la Sécurité sociale.
DÉCRYPTAGE - Malgré l’essor controversé des moyens techniques et juridiques mis à la disposition des organismes publics pour lutter contre les congés maladie abusifs et identifier les fraudes éventuelles, le phénomène reste difficile à endiguer.
À quelques heures de l’annonce d’économies ciblées sur les arrêts de travail de longue durée, le ministre du Travail Jean-Pierre Farandou a confirmé le souhait du gouvernement de renforcer les contrôles.
DÉCRYPTAGE - Héritage de l’histoire allemande dans la région, le régime local est un échelon supplémentaire de la Sécurité sociale dont bénéficient 2,1 millions d’Alsaciens-Mosellans.
Alors qu’il était attendu à 23 milliards d’euros, le déficit exact des comptes sociaux s’établit finalement à 21,6 milliards en 2025, selon la Direction de la Sécurité sociale.
Alors qu’il était attendu à 23 milliards d’euros, le déficit exact des comptes sociaux s’établit finalement à 21,6 milliards en 2025, selon la Direction de la Sécurité sociale.
L’exécutif veut faire aboutir d’ici l’été ce projet de loi fusionnant les trois principales aides sociales (RSA, APL et prime d’activité), pour une entrée en vigueur partielle dès 2027. Un calendrier ambitieux pour un sujet politiquement explosif.
Plusieurs forfaits facturés aux patients en cas d'hospitalisation ou de passage aux urgences vont augmenter…
DÉCRYPTAGE - Malgré l’efficacité des campagnes de prévention, des freins empêchent de faire baisser durablement certaines dépenses de santé évitables.
Pour faire économiser plus de 400 millions d'euros annuels à la Sécu, le gouvernement prévoit d'augmenter…
DÉCRYPTAGE - Après la grève des médecins du mois de janvier, le dialogue reprend entre la Cnam et les syndicats libéraux, notamment autour des arrêts de travail, des dépassements d’honoraires et de l’imagerie médicale.
Alors que le travail au noir représente plus de la moitié du montant de la fraude sociale, l’Urssaf s’est fixé pour objectif d’identifier et de stopper 5,5 milliards d’euros à ce titre d’ici 2027 et de récupérer 540 millions d’euros sur cette période.
DÉCRYPTAGE - Une baisse des remboursements de certains frais de santé pourrait faire renoncer les Français les plus modestes à se soigner.
Deux peines de prison ferme et 250.000 euros d'amende ont été prononcées mardi par le tribunal judiciaire…
La question du financement, dans les prochaines années, de la Sécurité sociale «empêche de dormir» la ministre de la Santé Stéphanie Rist, a-t-elle assuré mercredi 11 février, appelant à en faire l'un des grands «débats» de l'élection présidentielle 2027.
Stéphanie Rist s’inquiète des conséquences du vieillissement de la population et de la baisse de la natalité, appelant à en faire l’un des grands «débats» de l’élection présidentielle 2027.
DÉCRYPTAGE - La Caisse d’amortissement de la dette sociale (Cades) a remboursé plus de 16 milliards d’euros de dette en 2025, mais ses échéances d’ici 2033 sont colossales, l’obligeant à emprunter sur les marchés financiers.
La Caisse d’amortissement de la dette sociale (Cades) s’inquiète de l’accumulation actuelle et à venir des déficits de la Sécurité sociale, qui risque d’aboutir à un endettement à long terme.
Les chirurgiens, anesthésistes et obstétriciens libéraux regroupés dans la confédération syndicale Le…
DÉCRYPTAGE - Les complémentaires santé fustigent la taxe exceptionnelle sur leurs revenus et le gel de leurs tarifs dans le budget de la Sécurité sociale, dénonçant « une bascule inédite dans l’irresponsabilité ». Le gouvernement cherche à temporiser.
DÉCRYPTAGE - En cherchant à mettre un terme à la valse des gouvernements, Sébastien Lecornu a été contraint d’enterrer la réforme des retraites, l’un des seuls projets aboutis du second quinquennat d’Emmanuel Macron.
REPORTAGE - Pour lutter plus efficacement contre la fraude sociale, l’Assurance-maladie a mis en place six pôles interrégionaux d’enquêteurs judiciaires (Piej). Dotées de pouvoirs étendus, ces brigades ont déjà fait leurs preuves.
DÉCRYPTAGE - Après un important mouvement de grève en janvier, les discussions entre les médecins et l’Assurance-maladie reprennent, mais les désaccords restent nombreux.
Les médecins libéraux arrivent jeudi à la fin d’un mouvement de dix jours de grève à l’appel de tous leurs syndicats, débuté le 5 janvier pour protester contre certaines mesures du budget de la Sécurité sociale.
DÉCRYPTAGE - Le renforcement des moyens de détection a permis d’éviter que des fraudes ne se poursuivent, note le Haut Conseil du financement de la protection sociale.
Un fabricant normand spécialisé dans les produits sans gluten met en vente une galette des rois à 18,95 euros, qui ouvre droit à un remboursement partiel de 3,81 euros pour les personnes atteintes de la maladie cœliaque.
DÉCRYPTAGE - Le mouvement de grève des médecins libéraux s’annonce inédit, notamment par la mobilisation de nombreux spécialistes. Pourtant, plusieurs mesures contestées ne seront pas mises en œuvre.
ENTRETIEN - Pour le professeur de médecine*, la grève des médecins libéraux contre le PLFSS 2026 s’inscrit dans un climat de défiance chronique entre le gouvernement et le corps médical. Ce dernier sert systématiquement de variable d’ajustement lorsqu’il s’agit de faire des économies, dénonce-t-il.
ENTRETIEN - Vice-président de la commission des affaires sociales au Sénat, l’élu explique au Figaro les raisons du soutien des sénateurs LR et pointe plusieurs mesures «inadmissibles» dans le budget de la sécurité sociale. Il appelle la ministre de la Santé à trouver le chemin d’un dialogue «constructif».
Alors que les médecins ont appelé à la grève à partir du 5 janvier, Stéphanie Rist est revenue dans une lettre ouverte sur plusieurs points du projet de loi de la Sécurité sociale cristallisant les frustrations, afin de lever les malentendus.
Le Conseil constitutionnel a validé la plupart des mesures du budget de la Sécurité sociale pour 2026, mais a censuré une disposition redéfinissant l’incapacité de travail.
ANALYSE - Les mutuelles vont encore une fois augmenter fortement leurs tarifs en 2026 et critiquent la taxe de 1 milliard d’euros votée par les députés. Une étude montre pourtant qu’elles empochent bien plus qu’elles ne reversent à leurs bénéficiaires.
AU CŒUR DU SCRUTIN - Convoquée pour un ultime vote, l’Assemblée nationale a définitivement adopté le texte à quinze voix près. Découvrez la position de votre député.
Après le rejet du Sénat, les députés ont confirmé leur vote de la semaine dernière. Le projet de loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026 est définitivement adopté.
FIGAROVOX/TRIBUNE - Alors que le projet de loi de financement de la sécurité sociale est à l’étude à l’Assemblée, plusieurs médecins spécialistes estiment que l’approche gestionnaire de la santé omet un problème d’envergure : l’inanité de près de 20 % de soins médicaux dispensés.
«L’augmentation des dépenses de santé», couvertes par la Sécurité sociale et les complémentaires santé «s’intensifie depuis 2020, à +4,4% par an», se défend la Mutualité pour justifier la hausse de ses cotisations.
DÉCRYPTAGE - Trois jours après son adoption par les députés, le projet de loi de financement de la Sécurité sociale a été repoussé ce vendredi à la Chambre Haute. Une ultime lecture du texte aura lieu mardi au Palais Bourbon.
FIGAROVOX/TRIBUNE - Alors que la loi de financement de la sécurité sociale adoptée par l’Assemblée nationale prolonge les «salles de shoot» dans certaines villes, plusieurs médecins et politiques, dont l’ancienne ministre Noëlle Lenoir, alertent sur les dommages d’une telle politique de santé publique.
Arrêts maladies, mutuelles, vaccination... Adopté en deuxième lecture par l’Assemblée nationale mardi, le projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS) est en bonne voie pour être validé définitivement par le Parlement. Il prévoit de nombreuses nouvelles mesures.
Roland Lescure a estimé que l’adoption du budget de la Sécu à l’Assemblée, avec un déficit alourdi, faisait «remonter d’un cran» la difficulté de faire voter le budget de l’État. «L’État doit renflouer les caisses de la Sécu», a déclaré le ministre de l’Économie.
CHRONIQUE - L’exercice de discussion budgétaire hors du commun qui a lieu depuis deux mois débouche sur un résultat parfaitement ordinaire : de la dette en plus.
Les députés ont adopté de peu ce mardi soir le projet de loi de financement de la Sécurité sociale. Une victoire pour Sébastien Lecornu, un revers pour les oppositions les plus radicales.
DÉCRYPTAGE - Le projet de loi de financement de la Sécurité sociale, adopté sur le fil en deuxième lecture par l’Assemblée nationale, prévoit plusieurs mesures et un déficit de la Sécu ramené à 19,6 milliards d’euros en 2026.
AU CŒUR DES DÉBATS - Après un vote indécis, l’Assemblée nationale a finalement adopté le texte. Découvrez la position de votre député.
RÉCIT - Au bout du suspense, le premier ministre a bénéficié du soutien du PS et d’une partie de LR, ainsi que de l’abstention des écologistes. Le texte est adopté en seconde lecture de justesse.
Les députés ont adopté mardi de justesse par 247 voix pour et 234 contre le projet de budget de la Sécurité sociale pour 2026, une victoire majeure pour le Premier ministre, qui gagne son pari dans une Assemblée sans majorité et sans avoir utilisé le 49.3.
DÉCRYPTAGE - Le rejet du budget de la Sécurité sociale par les députés pourrait fortement aggraver le déficit des comptes sociaux en 2026, sans toutefois paralyser complètement la Sécu.
DÉCRYPTAGE - Si le texte était rejeté, les députés devraient très probablement se retrouver début 2026 pour débattre de nouveau d’un projet de budget de la Sécu.
Pour réussir à faire voter le budget de la Sécurité sociale par l’Assemblée nationale ce mardi, le gouvernement pourrait proposer une nette augmentation des dépenses de santé.
Invité sur LCI, l’ex-premier ministre juge que le texte «n’est pas satisfaisant» mais ne se dit «pas partisan du chaos» et ne propose pas de «voter contre».
Le ministre de l’Économie a confirmé qu’il devrait y avoir mardi un dernier amendement pour augmenter l’objectif des dépenses de l’assurance maladie avant le vote du budget de la Sécu. Une main tendue aux Écologistes.
DÉCRYPTAGE - L’exécutif a désormais les yeux rivés sur le vote relatif au volet dépenses, et sur celui portant sur l’ensemble du projet de loi de financement de la Sécurité sociale.
Le ministre du Travail met en garde contre les conséquences politiques, économiques et sociales d’un échec du vote mardi à l’Assemblée, qui ferait tomber la suspension de la réforme des retraites et plongerait, selon lui, le pays dans un «triple désordre».
Après que le projet de loi de financement de la Sécurité sociale a été adopté in extremis à l’Assemblée en deuxième lecture, c’est au tour du Sénat d’examiner le projet en nouvelle lecture ce vendredi 12 décembre. Le Figaro fait le point sur les principaux changements apportés par les députés.
AU CŒUR DES DÉBATS - Une Assemblée nationale fragmentée a adopté la partie recettes du projet de loi de financement de la Sécurité sociale.
Dans la nuit de jeudi à vendredi, Sébastien Lecornu a arraché un compromis aux députés de centre droit en faisant adopter une version allégée de la hausse de la CSG sur le capital voulue par les socialistes.
L’ancien premier ministre estime que ce texte ne s’attaque pas «résolument à la maîtrise des dépenses» et dénonce un texte miné par des «petits calculs politiques irresponsables et de courte vue».
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