À l’appel de l’intersyndicale, les grévistes ont dénoncé un projet «dangereux» pour la survie du magasin, fragilisé depuis sa reprise par la Société des grands magasins (SGM) en 2023.
L’intersyndicale réclame «la suppression de la venue de la marque Shein, qui n’apporte rien en chiffre d’affaires et qui détériore l’image des marques françaises et du BHV». Un rassemblement est prévu devant le grand magasin à 15 heures.
L’initiative baptisée «Paris mérite mieux que Shein» a été publiée il y a cinq jours et rencontre un certain écho sur fond de vives critiques contre le partenariat entre le grand magasin et le groupe chinois de mode éphémère.
INFO LE FIGARO - Ce sont les deux premières marques d’envergure qui s’apprêtent à quitter le navire. L’arrivée imminente de Shein dans le grand magasin n’en finit pas de créer des remous.
L’investisseur public estime que l’arrivée de Shein au BHV est contraire à ses «valeurs». La Société des grands magasins (SGM), qui exploite le grand magasin, assure au Figaro avoir «plusieurs solutions pour réaliser l’opération immobilière».
DÉCRYPTAGE - L’arrivée du géant asiatique attise la colère de marques qui subissent des retards de paiement depuis des mois. Certaines quittent le navire. Le rachat des murs pourrait être mis à mal.
DÉCRYPTAGE - Kiabi Home, seconde main, click & collect… La marque appartenant à la famille Mulliez élargit son offre et propose des services, pour attirer toujours plus les familles.
REPORTAGE - Symbole du commerce chic parisien, le BHV Marais s’apprête à accueillir le géant de la fast-fashion dans les prochaines semaines. Une décision qui déroute et choque nombre de visiteurs et de commerçants, inquiets des conséquences d’une telle cohabitation.
Dans une lettre adressée à Sébastien Lecornu ce vendredi matin, les députés Anne-Cécile Violland (Horizons) et Antoine Vermorel-Marques (Droite Républicaine) réclament également la mise en œuvre au plus vite de la proposition de loi contre la «fast fashion».
REPORTAGE - Dans le Marais, le pop-up parisien a attiré des milliers de clientes entre promotions et vidéos pour TikTok. Derrière ce spectacle, le géant chinois prépare sa conquête physique du marché français, nouant malgré les controverses des alliances avec des enseignes comme Pimkie.
VIDÉO - Face à l’entrepreneur Frédéric Merlin, jeudi dans «C à Vous», la secrétaire générale des Écologistes n’a pas caché sa méfiance à l’idée qu’il implante des boutiques de la fast fashion dans l’Hexagone.
Inquiet de l’impact de Shein sur le commerce français, l’investisseur public a affirmé ne «pas cautionner» le partenariat entre le géant chinois et la Société des grands magasins (SGM), qui exploite le centre commercial emblématique du Marais à Paris.
La cofondatrice d’Aime annonce le retrait de sa marque de cosmétiques du BHV et invite d’autres enseignes à faire de même. Une fronde inédite contre l’accueil du géant de l’ultra fast-fashion.
La marque de prêt-à-porter chinoise Shein a annoncé, mercredi, l'implantation de boutiques dans les Galeries Lafayette de cinq villes en région et au BHV à Paris. «C’est une trahison politique, tonne Jérôme Permingeat, patron d'une entreprise de textile installée en Bretagne. On ne croit pas dans la fabrication française.»
DÉCRYPTAGE- La vente de poupées sexuelles à caractère pédopornographique sur le site controversé de e-commerce fait bondir jusqu’au plus haut sommet de l’État. Au point que le ministre de l’Économie Roland Lescure menace de l’interdire en France en cas de récidive.
DÉCRYPTAGE - En s’alliant à un ancien ministre macroniste et à des enseignes en difficulté, le géant de l’ultra-fast fashion pensait se faire accepter. Il n’a fait qu’attiser la foudre de ses opposants.
Après les États-Unis, le Royaume-Uni ou encore l’Allemagne, le géant américain du commerce en ligne vient de déployer en France sa plateforme «proposant des milliers de produits à prix ultra-abordables».
Le partenariat entre le géant chinois de la fast-fashion et la Société des grands magasins (SGM) devient une affaire politique, après avoir été vivement critiqué par les acteurs de l’habillement.
La nomination de l’ex-ministre de l’Intérieur au sein d’un comité stratégique de Shein avait été annoncée en décembre dernier par l’enseigne asiatique très critiquée et avait suscité l’ire d’associations.
Les fédérations textiles s’agacent de ce qu’elles estiment être une méthode de prédation de Shein sur un secteur du prêt-à-porter milieu de gamme en crise, visant à redorer son image en s’unissant avec des enseignes respectées.
Le recul de l’inflation et la percée des plateformes chinoises exercent une pression sur les prix qui fragilise les marques françaises de milieu de gamme.
La plateforme chinoise signe un premier partenariat stratégique, dans le cadre d’un programme Shein Xcelerator. Pimkie va vendre des modèles exclusifs sur Shein, moins chers qu’ailleurs.
DÉCRYPTAGE - Les entreprises chinoises ont multiplié par 2,5 leurs investissements publicitaires en l’espace de deux ans, selon l’étude de marché Bump. De quoi installer certaines dans le paysage français en un temps record.
DÉCRYPTAGE - En imposant une amende record de 325 millions d’euros au géant américain et à un acteur chinois de poids pour des pratiques similaires, le régulateur français envoie un message ferme.
DÉCRYPTAGE - La marque suédoise ouvre un espace de 220 mètres carrés dans le Marais, à Paris. Elle veut revenir dans l’air du temps en s’adaptant aux attentes de la clientèle.
INFO LE FIGARO - Ce mardi, la ministre du commerce, Véronique Louwagie, a adressé une lettre au commissaire européen, Michael McGrath, demandant de serrer la vis aux sites de commerce en ligne qui ne respectent pas les règles.
Au premier trimestre, les acheteurs se sont rués sur la plateforme chinoise. Ils ont anticipé l’entrée en vigueur des droits de douane américains sur les petits colis.
Tétines présentant un risque d’étouffement, lunettes de soleil sans filtre UV... Michael McGrath veut sévir contre la vente de marchandises sur ces plateformes chinoises qui enfreignent ouvertement la loi.
Sont dénoncés «plusieurs manquements à ses obligations prévues par la loi» concernant les cookies, notamment le «consentement des utilisateurs» et le respect de ce consentement.
L’UFC-Que Choisir «a analysé près de 1000 annonces comportant un prix barré, issues de six sites majeurs d’e-commerce. Il en ressort que seuls 15% des prix barrés sont de réelles réductions», déplore l’association dans un communiqué.
Il est reproché à l’entreprise chinoise d’avoir pratiqué des promotions moins importantes qu’annoncées et d’avoir même augmenté ses prix avant d’afficher une réduction.
Après deux années de recul, les ventes de produits sur internet ont repris leur hausse en 2024, malgré les alertes parlementaires sur la surconsommation de vêtements bon marché.
Jeune entrepreneure lyonnaise à la tête de sa marque d’upcycling, Pauline Moisson a vu une de ses créations reprise par le géant chinois de l’ultra fast-fashion, avec des méthodes de production très éloignées de ses standards.
Selon l’éco-organisme Refashion, ils ont acquis 42 pièces d’habillement neuves, une de plus qu’en 2023. Mais ils ont plus que jamais cherché les prix bas.
TRIBUNE - Avant de devenir journaliste, Guillaume Erner a travaillé dans une boutique de vêtements du Sentier et écrit sur la sociologie de la mode. Après l’adoption par le Sénat de la loi anti-fast fashion, il analyse les grands bouleversements du marché de la « fringue ».
Le chef de l’État a regretté mardi soir que son ancien ministre de l’Intérieur soit cloué «au pilori» pour avoir fait le choix de rejoindre le géant chinois de la fast-fashion.
Pénalités pour les entreprises polluantes, publicité interdite, obligations pour les plateformes, influenceurs sanctionnés... Le texte met en place toute une panoplie d’outils pour limiter ce phénomène en pleine expansion.
After clothing, the two Asian platforms Temu and Shein have successfully extended their offer to new product areas. Distributors are now sounding the alarm.
Alors qu’une proposition de loi pour freiner la fast fashion est examinée depuis lundi 2 juin au Sénat, les principales fédérations de commerce en France ont demandé le déréférencement des trois géants du e-commerce.
DÉCRYPTAGE - À l’heure où le Sénat examine une proposition de loi pour encadrer la «fast fashion», une partie des Français revendique pleinement ses achats sur des plateformes comme Shein ou Temu. Leurs arguments s’opposent aux critiques sociales et environnementales.
FOCUS - Une proposition de loi pour freiner la fast-fashion est examinée lundi au Sénat. Elle entend légiférer contre la vente sur internet de vêtements peu coûteux et de mauvaise qualité, véritable fléau écologique.
Définition légale de la mode éphémère, obligations pour les plateformes de vente en ligne, bonus-malus selon l’impact environnemental... La Chambre haute a entamé ce lundi 2 juin l’examen d’un texte qui entend encadrer les dérives du textile à bas prix.
Plusieurs parlementaires ont adressé une lettre à Matignon ce vendredi 3 octobre pour demander d’accélérer la procédure d’adoption du texte, qui entend encadrer les dérives du textile à bas prix.
DÉCRYPTAGE - Le géant asiatique de la mode low cost est à l’offensive pour détricoter ce texte. Pour redorer son image, il joue sur la corde sensible du pouvoir d’achat. Également sur la sellette, Temu préfère rester discret.
Le géant chinois du prêt-à-porter très bon marché, menacé d’amendes, a déclaré jeudi vouloir dépenser plus de 13 millions d’euros dans des initiatives de mises en conformité de ses produits.
Accusée de fausses promotions, d’allégations trompeuses et de pratiques commerciales agressives, Shein a un mois pour répondre aux injonctions de Bruxelles. En cas d’inaction, des sanctions financières pourraient être engagées par plusieurs États membres.
La Commission européenne souhaite alourdir la facture des plateformes de commerce en ligne qui expédient des produits bon marché vers le continent. Une mesure qui cible principalement les géants chinois.
EXCLUSIF - Face à l’inquiétude des commerçants français, la ministre déléguée au Commerce et à l’Artisanat, Véronique Louwagie, assure vouloir agir «de manière très forte, très rapide et organisée en mobilisant tous les moyens».
L’ancienne «papesse des influenceurs» s’est lancée dans des micros-trottoirs pour défendre le géant chinois contre une proposition de loi anti fast-fashion. Une initiative qui suscite une fronde sur les réseaux sociaux.
DÉCRYPTAGE - La marque, qui fête son 50e anniversaire ce vendredi, s’est imposée sans pub et sans bruit comme un géant mondial du prêt-à-porter. Elle doit faire face aujourd’hui à la concurrence féroce d’entreprises asiatiques à l’image de Shein et de Temu.
Confrontés à la fin d’une exemption douanière aux États-Unis, les géants chinois de l’e-commerce Shein et Temu augmentent massivement leurs dépenses publicitaires en France.
Le raz-de-marée de livraisons low cost commandées via les plateformes Shein et Temu alarme l’Europe. Confrontée aux lenteurs bruxelloises, la France cherche la riposte.
TÉMOIGNAGES - Malgré les critiques sur la qualité des vêtements vendus et leurs méthodes de production contestées, ces plateformes chinoises séduisent de plus en plus les consommatrices, en particulier pour leurs prix défiant toute concurrence.
ENQUÊTE - Les plateformes de commerce en ligne vont tenter d’augmenter leurs parts de marché en dehors des États-Unis. Mais les Européens sont-ils prêts à dépenser plus ?
Dès le 2 mai, les petits colis chinois seront soumis à de lourds droits de douane. Ces deux rois de l’e-commerce coupent leurs dépenses publicitaires aux États-Unis.
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