Trump suggère que la Syrie «s’occupe» du Hezbollah à la place d’Israël
Donald Trump a affirmé mardi 16 juin avoir «suggéré à Israël de laisser la Syrie s’occuper du Hezbollah» au Liban, en marge du sommet du G7 en France.
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Donald Trump a affirmé mardi 16 juin avoir «suggéré à Israël de laisser la Syrie s’occuper du Hezbollah» au Liban, en marge du sommet du G7 en France.
REPORTAGE - Le joyau du Moyen-Orient recommence à accueillir des visiteurs. Des Syriens pour la plupart, curieux de découvrir ou de redécouvrir ses monuments romains en partie détruits par l’État islamique.
As ISIS tries to rebuild its network outside the desert, groups affiliated with or modeled on the same ideology are also carrying out attacks. Meanwhile, the government is trying to prevent the erosion of its base, made up in part of former jihadists.
Une explosion a été entendue mardi 19 mai à Damas, a rapporté l’agence de presse officielle Sana, et un correspondant de l’AFP a vu une voiture prendre feu dans la zone de Bab Charqi près de la vieille ville. Au moins un mort a été recensé, il s’agirait d’un soldat selon le ministère de la Défense.
Une voiture a pris feu dans la zone de Bab Charqi près de la vieille ville, a indiqué ce mardi l’agence de presse officielle Sana.
REPORTAGE - Privé de sa principale voie maritime, l’Irak redirige son pétrole via la Syrie après deux décennies d’interruption. Une solution provisoire et éprouvante pour les chauffeurs, limitée par l’état des infrastructures.
RÉCIT - Avec le procès du policier qui avait torturé des adolescents en 2011, déclenchant une vague de manifestations et quatorze ans de guerre civile, les juges syriens ouvrent un dossier brûlant et s’imposent un défi : celui de rendre justice dans un pays tout juste libéré d’une dictature sanglante.
DÉCRYPTAGE - Lors d’une visite auprès de ses homologues à Bruxelles, le ministre syrien des Affaires étrangères a obtenu la restauration d’un accord de coopération suspendu depuis 2011. Certains pays européens envisagent désormais le retour des réfugiés dans leur pays.
PORTRAIT - Accusé de meurtres, tortures et autres actes de barbarie, il est le premier dignitaire à comparaître devant la justice syrienne depuis la chute du régime baasiste. Il risque la peine de mort.
REPORTAGE - Alors que Daech tente de reconstituer son réseau en dehors du désert, des groupes affiliés ou calqués sur la même idéologie commettent eux aussi des attentats. Le gouvernement tente pour sa part d’éviter l’effritement de sa base, faite en partie d’anciens djihadistes.
Le président syrien Ahmed al-Chareh a procédé samedi 9 mai à un remaniement ministériel partiel, remplaçant plusieurs hauts responsables et ministres, dont son propre frère.
Parmi les nouvelles nominations figure l’ancien gouverneur de Homs qui remplace Maher al-Chareh, le frère du président, au poste de secrétaire général de la présidence syrienne.
Emilie K., au «parcours sans accroc» depuis son retour en France en 2023, a été condamnée par la cour d’assises spéciale de Paris pour être partie en Syrie rejoindre son mari entre 2014 et 2016.
Emilie K., 34 ans aujourd’hui, a expliqué à la cour avoir voulu rejoindre son mari, combattant au sein de l’EI, dont elle était follement amoureuse et avec qui elle était en couple depuis ses 16 ans.
L’Observatoire syrien des droits de l’Homme (OSDH) a estimé qu’il s’agissait d’un «assassinat», sans préciser qui en était responsable, mais indiquant qu’une «bombe avait été lancée contre la voiture» du dignitaire.
Lafarge et huit autres prévenus avaient été reconnus coupables le 13 avril par le tribunal correctionnel de Paris d’avoir versé en 2013 et 2014 près de 5,6 millions d’euros à des groupes djihadistes armés.
Depuis ce dimanche 26 avril, les procès de figures clés du pouvoir du président syrien déchu Bachar al-Assad sont ouvertes, a indiqué à l'AFP un responsable du ministère de la Justice
«Aujourd’hui, nous entamons les premiers procès relevant de la justice transitionnelle en Syrie», a déclaré le juge Fakhr al-Din al-Aryan en ouvrant l’audience.
L'Australie a refusé samedi 25 avril d'aider à rapatrier des ressortissants liés à des djihadistes présumés de l'État islamique (EI), à la suite d'informations indiquant que certaines familles australiennes tentaient de rentrer chez elles depuis un camp situé en Syrie.
Le rapatriement des familles des membres de l’EI suscite la controverse en Australie, certains responsables politiques mettant en garde contre la menace qu’elles représentent pour la sécurité nationale.
Le trentenaire, qui résidait «depuis plusieurs années en France», est poursuivi pour «atteintes volontaires à la vie, emprisonnements ou toute autre forme de privation grave de liberté, tortures, disparitions forcées, autres actes inhumains, commis en Syrie entre mars 2011 et décembre 2015».
«Il s’agit d’informations hautement confidentielles dont il s’est saisi sans autorisation, en emportant chez lui puis en conservant, à son domicile et dans sa résidence secondaire, des documents contenant des informations secrètes», a exposé le procureur Mats Ljungqvist.
Amjad Youssef avait ordonné à des hommes menottés et aux yeux bandés de courir, avant d’ouvrir le feu sur eux. Des dizaines de personnes avaient été tuées dans le quartier de Tadamon à Damas sous Bachar al-Assad.
Affaire Lafarge : «La violence de la décision fait suite à la violence de l'audience. Chaque témoin qui n'allait pas dans le sens de l'accusation était traité comme un moins que rien. Nous avons eu des hommes avec un parcours extraordinaire. Georges Malbrunot, journaliste au Figaro, ancien otage, spécialiste du Moyen-Orient, est venu expliquer ce qu'il savait du terrain. Mais comme il n'était pas juriste, c'était «ridicule». On a eu Fabrice Balanche, expert géopoliticien, professeur à l'université qui est allé en Syrie en 2018 en passant la frontière à pied. Mais il n'était pas juriste donc ça ne comptait pas. Dès le début, il y a eu un parti pris insufflé par le premier organisme qui a porté plainte, Sherpa, ONG soutenue par le milliardaire Soros. Et de manière étonnante, les juges d'instruction se sont embarqués dans cette dynamique», déplore l'avocate de l’ex-DG opérationnel de Lafarge, Me Solange Doumic, dans Points de Vue (Le Figaro TV).
TRIBUNE - Ce lundi, la société Lafarge et les responsables de sa filiale syrienne ont été condamnés pour financement de terrorisme à des peines de 5 et 6 ans de prison ferme, avec mandat de dépôt immédiat pour les dirigeants. L’avocate de Christian Herrault, ancien directeur général opérationnel de l’entreprise, dénonce ce jugement.
Une Française, Lolita Cacitti, sera jugée à Paris pour complicité de génocide, soupçonnée d’avoir participé à la réduction en esclavage d’une enfant yazidie en Syrie en 2017, selon une source judiciaire.
L’entreprise française - avalée depuis par le groupe suisse Holcim - et d’anciens responsables sont poursuivis pour le versement en 2013-2014 de plusieurs millions d’euros à des groupes djihadistes armés afin de maintenir l’activité d’une cimenterie à Jalabiya, dans le nord de la Syrie.
REPORTAGE - La région de Soueïda vit en vase clos depuis les affrontements sanglants de juillet. Des chefs locaux ont constitué une « garde nationale » qui impose un régime répressif.
Trois jeunes Français, emmenés enfants en Syrie par leurs parents djihadistes ont saisi la justice française pour crimes de guerre, a appris ce 10 avril l'AFP de source proche du dossier. Ils estiment avoir été enrôlés de force au sein de l'État islamique.
Ces jeunes estiment avoir été enrôlés de force au sein de l’État islamique. Ils font partie des 5700 détenus de 61 nationalités qui ont récemment été transférés de Syrie en Irak, où ils sont incarcérés.
REPORTAGE - Damas, restée à l’écart du conflit régional, cherche à contenir les flux d’armes de la milice chiite et à prévenir toute incursion sur son territoire. Dans les villages frontaliers, les habitants vivent avec le souvenir de son emprise.
REPORTAGE - Pour les habitants de Jarjisa, Abdoul Qadir Fatrawi, tué dans un raid américano-irakien en septembre, préférait les blagues aux prières à la mosquée. Pour la coalition internationale antidjihadiste, « Abdoul Rahman al-Halabi » était responsable des opérations extérieures de l’EI en Syrie.
DÉCRYPTAGE - Elles ont frappé plusieurs bases militaires occupées jusqu’à récemment par des soldats américains.
Les réfugiés qui « abusent de notre hospitalité et ne respectent pas nos lois » devraient être parmi les premiers concernés, a déclaré lundi le chancelier allemand Friedrich Merz lors d’une conférence de presse avec le président syrien Ahmed al-Chareh, en visite à Berlin pour la première fois.
L'armée syrienne a annoncé lundi 30 mars qu'une «vaste attaque» de drones avait visé à l'aube plusieurs de ses bases situées dans l'est du pays, près de la frontière avec l'Irak.
Damas tente de rester à l’écart de la guerre régionale entrée dans son deuxième mois, mais a signalé plusieurs incidents sur son territoire.
Toutes les églises catholiques de Damas ont suspendu les processions prévues ce dimanche 29 mars 2026 dans les rues de la capitale syrienne. Cette décision survient après l'assaut de la localité chrétienne de Souqaylabiya par des hommes armés venus de villages voisins.
Cette décision des églises catholiques de Damas a été prise au lendemain de violences anti-chrétiennes dans la ville de Souqaylabiya au centre de la Syrie.
GRAND REPORTAGE - Dans la province syrienne de Deir ez-Zor, où ses derniers bastions furent terrassés, l’organisation terroriste recrute les jeunes hommes, facilite les vendettas et multiplie les attentats. Le Figaro a sillonné la région et accédé à des échanges entre un recruteur de l’EI et une potentielle recrue.
La capitale syrienne Damas a annoncé ce lundi 16 mars dans un décret, que la vente de boissons alcoolisées est désormais restreinte à certains quartiers chrétiens et interdite dans les restaurants et les boîtes de nuit.
The Al-Hol camp, where members of the Islamic State were held, also sheltered displaced people with no connection to the group. After Kurdish fighters abandoned it to the forces of Damascus, a large number of jihadists and their families fled, raising security concerns that extend beyond Syria’s borders.
L’accusé est soupçonné d’avoir, à partir d’avril 2011, «dirigé un groupe chargé de réprimer les manifestations» dans le quartier de Jobar, à l’est de Damas, l’un des lieux symboles de la violence de la répression.
Aucun blessé n’est à déplorer mais pour l’heure, l’origine du missile est encore inconnue.
Un missile balistique est tombé dans une province au nord-est de la Syrie le mercredi 4 mars. Pour l'heure, on ne connaît pas l'origine de cet engin militaire.
DÉCRYPTAGE - Depuis la publication, samedi, d’un rare message du porte-parole du groupe État Islamique, plusieurs attaques ont ciblé les forces de sécurité syriennes.
Al-Hol, le plus grand camp de proches de djihadistes de l’EI dans le nord-est de la Syrie, était contrôlé par les Forces démocratiques syriennes (FDS, dominées par les Kurdes).
Les forces américaines, qui dirigent la coalition antidjihadiste, s’étaient déjà retirées de deux bases au cours des deux dernières semaines, al-Tanf (sud-est) et al-Chaddadi (nord-est).
REPORTAGE - Ce camp, où étaient gardés des membres de l’État Islamique, abritait aussi des déplacés, sans lien avec lui. Après que les combattants kurdes l’ont abandonné aux forces de Damas, un grand nombre de djihadistes et de leurs familles se sont enfuis, ce qui pose un enjeu sécuritaire dépassant les frontières syriennes.
Le groupe djihadiste Etat islamique (EI) a appelé samedi 21 février 2026 ses combattants à défier les nouvelles autorités syriennes, dans son premier message audio en deux ans.
Le groupe djihadiste Etat islamique (EI) a appelé samedi ses combattants à défier les nouvelles autorités…
REPORTAGE - Journalistes, employés de l’ONU, médecins… Dans le Nord-Est syrien, des membres de la société civile racontent des années de répression.
Des milliers de proches de djihadistes du groupe État islamique (EI) ont disparu depuis que ce camp du nord-est est passé sous contrôle des forces gouvernementales en janvier.
Un photographe de l’AFP a vu des femmes, certaines entièrement voilées, et des enfants portant leurs bagages et sortant du camp.
La base abritait auparavant des forces kurdes et une prison pour djihadistes. Cette reprise intervient alors que les États-Unis poursuivent leurs frappes contre l’organisation État islamique dans la région.
REPORTAGE - Après avoir touché du doigt l’utopie d’un territoire autonome, multiethnique et égalitaire, les Kurdes ont subi en janvier une déroute cruelle face aux coups de boutoir de l’armée syrienne. L’accord global signé le 30 janvier avec Damas prévoit leur intégration au sein de l’État central, sans garantie solide pour le respect à long terme de leurs droits linguistiques et culturels.
ANALYSE - La base d’al-Tanf, à la frontière de la Jordanie et de l’Irak, a été évacuée par l’armée américaine. Contre Daech, Donald Trump s’en remet à Ahmed al-Charaa.
L'armée américaine a transféré en Irak plus de 4580 membres présumés de l'organisation État islamique (EI)…
L'Arabie saoudite et la Syrie ont signé ce samedi 7 février 2026 à Damas plusieurs accords portant notamment sur le lancement d'une compagnie aérienne commune et un projet d'un milliard de dollars destiné à développer le réseau de télécommunications syrien.
Quatre personnes ont été tuées par balles tandis qu’une cinquième a été grièvement blessée lors de l’incident qui s’est produit dans le village d’al-Matana.
Les projets portent notamment sur la création d’une compagnie aérienne commune, le développement des télécommunications et des infrastructures aéroportuaires, dans un contexte de retour progressif de la Syrie sur la scène économique régionale après la levée des sanctions américaines.
L’accord prévoit également un projet d’un milliard de dollars destiné à développer le réseau de télécommunications syrien.
REPORTAGE - Les yeux rivés sur la Syrie, les habitants de la « capitale » turque des Kurdes assistent avec prudence et crainte au crépuscule du Rojava. Ils craignent que leur communauté ne soit à nouveau sacrifiée sur l’autel des intérêts géopolitiques.
ANALYSE - L’accord de cessez-le-feu est, pour l’instant, respecté, mais sa mise en place sera délicate.
LE FIGARO TV - Après l’offensive de Damas contre les Kurdes, l’État syrien est devenu responsable des prisonniers djihadistes détenus dans sept prisons. Les États-Unis ont alors lancé une opération de transfert vers l’Irak. Dans l’émission «Points de Vue», Gilles Kepel est revenu sur la situation.
«On n'imagine pas les gardiens de prison d'al-Charaa - ancien djihadiste et chouchou de l'Occident - être virulents avec leurs anciens copains. On se dit qu'il y aura moins de risques de fuite en Irak», explique Gilles Kepel dans «Points de Vue»
RÉCIT - Samedi 24 janvier, 126 mineurs ont été relâchés par les forces gouvernementales syriennes de la prison d’al-Aqtan, où les forces kurdes gardaient des membres présumés de l’organisation État islamique.
Les forces de sécurité de Damas sont déjà entrées lundi dans la ville de Hassaké, qui était sous contrôle kurde, en vertu d’un accord avec Damas pour intégrer les institutions et troupes kurdes dans l’État syrien.
Des habitants de Kobané ont déclaré cette semaine manquer de nourriture, d’eau et d’électricité, alors que la ville est submergée de personnes ayant fui l’avancée de l’armée syrienne.
L’accord ouvre la voie à la pérennisation du cessez-le-feu entre les FDS et l’armée syrienne, ainsi qu’à l’intégration des forces armées et de l’administration kurdes au sein de l’État de Damas. Mais il comporte plusieurs angles morts sur les garanties à apporter aux Kurdes dans sa mise en œuvre.
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